
Quelques heures après les premières informations sur des frappes coordonnées américano-israéliennes contre des cibles iraniennes, le ministère des Affaires étrangères a activé sa procédure opérationnelle standard pour le soutien consulaire en situation de crise. Le 28 février, les ambassades indiennes à Téhéran, Tel Aviv, Abou Dhabi et Damas ont publié des avis distincts demandant aux ressortissants indiens d’éviter les déplacements non essentiels, de préparer leurs documents de voyage, de s’inscrire sur le portail MADAD et de suivre les consignes de sécurité locales.
Environ 8 000 citoyens indiens vivent et travaillent en Iran, tandis que 18 000 autres résident en Israël, principalement des professionnels de l’informatique, des étudiants et des aidants. Les employeurs ayant du personnel local ont commencé à établir des listes d’évacuation et à contracter des opérateurs de vols charters en Jordanie et en Géorgie, au cas où les vols commerciaux seraient suspendus. Les cabinets de conseil en gestion des risques ont relevé leur niveau d’alerte pour la région, passant de « modéré » à « élevé », ce qui entraîne des restrictions automatiques dans de nombreuses politiques de mobilité d’entreprise.
Pour les Indiens qui ne peuvent pas reporter des voyages essentiels, gérer les règles de visa en constante évolution peut s’avérer complexe. Le portail VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/) suit en temps réel les mises à jour des ambassades au Moyen-Orient et peut organiser des retraits express de documents, offrant aux voyageurs et à leurs employeurs une interface unique pour les formalités, même en cas d’évolution rapide de la situation.
Les implications en matière d’assurance sont immédiates : la plupart des plans de voyage d’entreprise standard excluent les actes de guerre. Les courtiers signalent une hausse des demandes de couverture spécifique contre les risques de guerre, avec des primes pouvant atteindre 8 dollars US par court séjour. Parallèlement, les sociétés de relocation conseillent aux expatriés indiens titulaires d’un visa israélien à entrée unique de reporter leurs voyages de congé au pays, en raison du risque d’interdiction de réentrée si les frontières se ferment davantage.
Cet avis concerne également les pèlerinages à venir : plus de 4 000 Indiens devaient se rendre à Mashhad et Qom en Iran en mars. Les voyagistes ont été invités à préparer les listes des passagers pour permettre des remboursements rapides.
Les responsables du ministère des Affaires étrangères ont indiqué que la situation est en revue permanente et qu’une ligne d’assistance 24h/24 et 7j/7 a été mise en place. Les entreprises exposées dans la région doivent s’assurer que leurs plans de communication d’urgence sont à jour et que leurs employés mobiles ont téléchargé l’application de contact « MEA e-Sanjeevani Secure ».
Environ 8 000 citoyens indiens vivent et travaillent en Iran, tandis que 18 000 autres résident en Israël, principalement des professionnels de l’informatique, des étudiants et des aidants. Les employeurs ayant du personnel local ont commencé à établir des listes d’évacuation et à contracter des opérateurs de vols charters en Jordanie et en Géorgie, au cas où les vols commerciaux seraient suspendus. Les cabinets de conseil en gestion des risques ont relevé leur niveau d’alerte pour la région, passant de « modéré » à « élevé », ce qui entraîne des restrictions automatiques dans de nombreuses politiques de mobilité d’entreprise.
Pour les Indiens qui ne peuvent pas reporter des voyages essentiels, gérer les règles de visa en constante évolution peut s’avérer complexe. Le portail VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/) suit en temps réel les mises à jour des ambassades au Moyen-Orient et peut organiser des retraits express de documents, offrant aux voyageurs et à leurs employeurs une interface unique pour les formalités, même en cas d’évolution rapide de la situation.
Les implications en matière d’assurance sont immédiates : la plupart des plans de voyage d’entreprise standard excluent les actes de guerre. Les courtiers signalent une hausse des demandes de couverture spécifique contre les risques de guerre, avec des primes pouvant atteindre 8 dollars US par court séjour. Parallèlement, les sociétés de relocation conseillent aux expatriés indiens titulaires d’un visa israélien à entrée unique de reporter leurs voyages de congé au pays, en raison du risque d’interdiction de réentrée si les frontières se ferment davantage.
Cet avis concerne également les pèlerinages à venir : plus de 4 000 Indiens devaient se rendre à Mashhad et Qom en Iran en mars. Les voyagistes ont été invités à préparer les listes des passagers pour permettre des remboursements rapides.
Les responsables du ministère des Affaires étrangères ont indiqué que la situation est en revue permanente et qu’une ligne d’assistance 24h/24 et 7j/7 a été mise en place. Les entreprises exposées dans la région doivent s’assurer que leurs plans de communication d’urgence sont à jour et que leurs employés mobiles ont téléchargé l’application de contact « MEA e-Sanjeevani Secure ».