
Le parlement des îles Baléares a rejeté jeudi un projet de loi de gauche visant à interdire aux étrangers non-résidents d’acheter des logements dans certaines communes « sous pression » pendant une période pouvant aller jusqu’à cinq ans. Le Parti populaire (PP) de centre-droit et l’extrême droite de Vox ont soutenu que cette mesure violerait les règles européennes sur la libre circulation et freinerait les investissements étrangers.
Cette proposition visait à protéger l’offre locale de logements dans une région où les expatriés et les locations touristiques de courte durée ont fait grimper les prix de 40 % au-dessus de la moyenne nationale. Elle prévoyait également une augmentation des taxes de transfert sur les biens de luxe et pour les acheteurs possédant plusieurs résidences. Ses détracteurs ont averti que cette interdiction risquait de provoquer des recours juridiques similaires à ceux rencontrés par l’interdiction canadienne de deux ans pour les acheteurs étrangers.
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Pour les responsables de la mobilité internationale, ce rejet maintient le statu quo : les ressortissants de l’UE et des pays tiers peuvent toujours acquérir des biens immobiliers aux Baléares, même si le visa doré espagnol lié à l’investissement immobilier a été supprimé l’an dernier. Toutefois, ce débat politique témoigne d’un contrôle accru de la propriété étrangère dans les zones touristiques comme Majorque et Ibiza, un sujet qui pourrait refaire surface à l’approche des élections régionales de 2027.
Les entreprises qui transfèrent du personnel sur les îles devront surveiller les désignations municipales « sous pression » susceptibles d’entraîner une hausse des taxes foncières ou des restrictions sur les locations touristiques. Les autorités locales devraient également revoir les mesures d’offre, telles que l’accélération des projets de logements sociaux et le renforcement des permis pour les locations de vacances.
Cette proposition visait à protéger l’offre locale de logements dans une région où les expatriés et les locations touristiques de courte durée ont fait grimper les prix de 40 % au-dessus de la moyenne nationale. Elle prévoyait également une augmentation des taxes de transfert sur les biens de luxe et pour les acheteurs possédant plusieurs résidences. Ses détracteurs ont averti que cette interdiction risquait de provoquer des recours juridiques similaires à ceux rencontrés par l’interdiction canadienne de deux ans pour les acheteurs étrangers.
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