
Le 27 février, Airports Council International Europe, Airlines for Europe et l’IATA ont conjointement alerté sur le risque de files d’attente aux frontières pouvant atteindre quatre heures cet été, en raison du nouveau Système biométrique d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE. Ils appellent les États membres, y compris la Suisse en tant qu’associée Schengen, à obtenir une « flexibilité opérationnelle » pour suspendre ou réduire temporairement le traitement lors des pics d’affluence.
Depuis le déploiement partiel débuté en octobre 2025, seulement 35 % des passages concernés utilisent la procédure biométrique par kiosque, combinant empreintes digitales et reconnaissance faciale. Même ce déploiement limité a fait passer les temps d’attente maximum dans certains hubs de 30 minutes à deux heures. Lisbonne a temporairement suspendu les contrôles EES en décembre, tandis que les aéroports parisiens reconnaissent des dysfonctionnements logiciels récurrents. Zurich et Genève ont également signalé des pics sporadiques lors de l’arrivée simultanée de plusieurs vols long-courriers.
Dans ce contexte instable, les équipes de mobilité d’entreprise pourraient bénéficier d’un soutien externe : le portail VisaHQ Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) centralise les dernières mises à jour sur les entrées Schengen, propose des rappels automatisés pour la validité des passeports et les échéances de visas, et offre une assistance à la demande, réduisant ainsi l’incertitude des voyageurs confrontés aux nouvelles procédures EES.
Les professionnels du secteur craignent qu’à partir du 10 avril, date à laquelle la conformité totale deviendra obligatoire, le sous-effectif chronique aux contrôles de passeports et les bugs informatiques non résolus ne bloquent les voyageurs, n’augmentent les demandes d’indemnisation pour retards et ne saturent les infrastructures aéroportuaires. Ils suggèrent d’autoriser des suspensions temporaires lors des pics et de financer des renforts de personnel aux frontières.
Pour les voyageurs d’affaires suisses, les enjeux sont importants : les correspondances manquées peuvent annuler les économies réalisées sur les vols aller-retour dans la journée, tandis que les files plus longues compliquent la gestion des jours de présence dans l’espace Schengen pour les expatriés de pays tiers. Les responsables mobilité doivent informer leurs collaborateurs de la possibilité de contrôles manuels en cas de défaillance des kiosques et prévoir des marges plus larges dans les itinéraires jusqu’à ce que la stabilité du système soit assurée.
L’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (BAZG) n’a pas encore indiqué s’il demandera une dérogation, mais selon des sources internes, des plans de contingence incluent la redirection de certains arrivants hors Schengen vers Bâle-Mulhouse ou le renforcement des effectifs aux comptoirs du dock A de Zurich pendant le pic de juillet-août.
Depuis le déploiement partiel débuté en octobre 2025, seulement 35 % des passages concernés utilisent la procédure biométrique par kiosque, combinant empreintes digitales et reconnaissance faciale. Même ce déploiement limité a fait passer les temps d’attente maximum dans certains hubs de 30 minutes à deux heures. Lisbonne a temporairement suspendu les contrôles EES en décembre, tandis que les aéroports parisiens reconnaissent des dysfonctionnements logiciels récurrents. Zurich et Genève ont également signalé des pics sporadiques lors de l’arrivée simultanée de plusieurs vols long-courriers.
Dans ce contexte instable, les équipes de mobilité d’entreprise pourraient bénéficier d’un soutien externe : le portail VisaHQ Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) centralise les dernières mises à jour sur les entrées Schengen, propose des rappels automatisés pour la validité des passeports et les échéances de visas, et offre une assistance à la demande, réduisant ainsi l’incertitude des voyageurs confrontés aux nouvelles procédures EES.
Les professionnels du secteur craignent qu’à partir du 10 avril, date à laquelle la conformité totale deviendra obligatoire, le sous-effectif chronique aux contrôles de passeports et les bugs informatiques non résolus ne bloquent les voyageurs, n’augmentent les demandes d’indemnisation pour retards et ne saturent les infrastructures aéroportuaires. Ils suggèrent d’autoriser des suspensions temporaires lors des pics et de financer des renforts de personnel aux frontières.
Pour les voyageurs d’affaires suisses, les enjeux sont importants : les correspondances manquées peuvent annuler les économies réalisées sur les vols aller-retour dans la journée, tandis que les files plus longues compliquent la gestion des jours de présence dans l’espace Schengen pour les expatriés de pays tiers. Les responsables mobilité doivent informer leurs collaborateurs de la possibilité de contrôles manuels en cas de défaillance des kiosques et prévoir des marges plus larges dans les itinéraires jusqu’à ce que la stabilité du système soit assurée.
L’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (BAZG) n’a pas encore indiqué s’il demandera une dérogation, mais selon des sources internes, des plans de contingence incluent la redirection de certains arrivants hors Schengen vers Bâle-Mulhouse ou le renforcement des effectifs aux comptoirs du dock A de Zurich pendant le pic de juillet-août.