
La coalition libérale-nationale australienne a dévoilé une proposition électorale visant à augmenter la limite de travail autorisée pour les titulaires du visa étudiant sous-catégorie 500, passant de 48 à 60 heures par quinzaine, tout en réduisant simultanément le nombre annuel de visas étudiants délivrés à 240 000, soit une baisse d’environ 15 % par rapport aux niveaux actuels. Le ministre fantôme de l’Immigration, Dan Tehan, soutient que cette politique permettrait de « restaurer l’intégrité du système » en garantissant que ceux qui obtiennent un visa puissent légalement travailler davantage pour faire face à la hausse du coût de la vie, réduisant ainsi l’exploitation salariale.
Les réactions du secteur sont mitigées. Les groupes de l’hôtellerie, du commerce de détail et de l’agroalimentaire saluent cette flexibilité accrue, soulignant que les lacunes dans les plannings obligent souvent les étudiants à dépasser leur plafond de 48 heures, exposant les employeurs à de lourdes sanctions. En revanche, les universités craignent que la réduction globale des effectifs aggrave la chute des inscriptions provoquée par les récents refus de visa. Elles alertent sur le fait qu’un nombre moindre d’étudiants, combiné à une augmentation des heures de travail, pourrait favoriser les migrants axés sur l’emploi au détriment des véritables chercheurs, ce qui porterait atteinte à la réputation académique du secteur.
Naviguer dans ces réglementations en constante évolution peut s’avérer complexe ; le portail australien de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/) propose un accompagnement pas à pas, des mises à jour en temps réel et un soutien pour le traitement des documents, tant pour les futurs étudiants que pour les employeurs parrains, les aidant à s’adapter rapidement si l’augmentation des heures et la réduction des quotas sont mises en œuvre.
Pour les responsables mobilité et RH, cette proposition, si elle est adoptée, élargirait les possibilités d’emploi à temps partiel pour les stagiaires et diplômés internationaux, mais pourrait aussi intensifier la concurrence pour le logement abordable dans les grandes villes. Les sponsors doivent également surveiller les répercussions sur le flux des visas Temporary Graduate (485), car une cohorte étudiante plus réduite aujourd’hui signifie un vivier de talents diplômés plus restreint demain.
Le gouvernement n’a pas encore pris position sur cette idée. La ministre de l’Intérieur, Clare O’Neil, a souligné que toute modification devra être évaluée à la lumière de la Stratégie migratoire publiée en décembre 2025, qui privilégie la « qualité plutôt que la quantité » et renforce les liens entre éducation et voies permanentes qualifiées. Le débat sur cette proposition devrait occuper une place centrale lors de la prochaine session parlementaire, qui reprendra le 3 mars.
Les réactions du secteur sont mitigées. Les groupes de l’hôtellerie, du commerce de détail et de l’agroalimentaire saluent cette flexibilité accrue, soulignant que les lacunes dans les plannings obligent souvent les étudiants à dépasser leur plafond de 48 heures, exposant les employeurs à de lourdes sanctions. En revanche, les universités craignent que la réduction globale des effectifs aggrave la chute des inscriptions provoquée par les récents refus de visa. Elles alertent sur le fait qu’un nombre moindre d’étudiants, combiné à une augmentation des heures de travail, pourrait favoriser les migrants axés sur l’emploi au détriment des véritables chercheurs, ce qui porterait atteinte à la réputation académique du secteur.
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Pour les responsables mobilité et RH, cette proposition, si elle est adoptée, élargirait les possibilités d’emploi à temps partiel pour les stagiaires et diplômés internationaux, mais pourrait aussi intensifier la concurrence pour le logement abordable dans les grandes villes. Les sponsors doivent également surveiller les répercussions sur le flux des visas Temporary Graduate (485), car une cohorte étudiante plus réduite aujourd’hui signifie un vivier de talents diplômés plus restreint demain.
Le gouvernement n’a pas encore pris position sur cette idée. La ministre de l’Intérieur, Clare O’Neil, a souligné que toute modification devra être évaluée à la lumière de la Stratégie migratoire publiée en décembre 2025, qui privilégie la « qualité plutôt que la quantité » et renforce les liens entre éducation et voies permanentes qualifiées. Le débat sur cette proposition devrait occuper une place centrale lors de la prochaine session parlementaire, qui reprendra le 3 mars.
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