
Quelques heures après la mise hors service des aéroports de Dubaï, l’Autorité générale de l’aviation civile des Émirats arabes unis (GCAA) a renforcé la réponse en fermant officiellement l’espace aérien du pays à partir de 13h00, heure locale, le 28 février 2026. Cette mesure générale, prise « par précaution exceptionnelle », concerne tous les vols commerciaux entrants, sortants et en survol, transformant de fait les Émirats en zone interdite au trafic aérien, à l’exception des vols militaires, médicaux et d’urgence.
Etihad Airways, dont le siège est à l’aéroport international Zayed d’Abu Dhabi, a annulé tous ses départs jusqu’au moins 14h00 le dimanche 1er mars, prévenant que cette suspension pourrait être prolongée. Plusieurs compagnies étrangères, de Qatar Airways à British Airways, ont annoncé des suspensions similaires ou des détours importants contournant le Golfe, invoquant l’alerte de l’Agence européenne de la sécurité aérienne qui classe la région comme « à haut risque » pour les avions civils.
Cette fermeture de l’espace aérien accentue les difficultés opérationnelles déjà éprouvantes pour les compagnies depuis la fermeture de l’espace russe en 2022 et l’activité de drones houthis sur la mer Rouge fin 2025. Les compagnies doivent désormais recalculer les charges de carburant, les temps de service des équipages et les plans de secours sur les routes reliant l’Europe à l’Asie du Sud-Est, dont beaucoup utilisaient des raccourcis passant par la FIR des Émirats. Parallèlement, les assureurs en aviation réévaluent les primes de risque de guerre, un coût qui devrait se répercuter sur le prix des billets une fois les vols repris.
Les multinationales employant des collaborateurs en rotation ont activé leurs plans d’urgence, invitant leurs salariés à reporter les déplacements non essentiels et à vérifier la validité des visas à entrées multiples pour Oman ou l’Arabie saoudite, en cas de nécessité de détour. Les spécialistes de l’immigration soulignent que les dépassements de séjour dus à des annulations de vols involontaires seront généralement tolérés par l’Autorité fédérale des Émirats pour l’identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité portuaire, à condition que les passagers conservent leurs cartes d’embarquement et les confirmations des compagnies aériennes comme preuves.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire via d’autres États du Golfe ou de prolonger leur séjour aux Émirats, VisaHQ propose une solution pour simplifier les démarches administratives. Sa plateforme numérique (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) offre des informations actualisées sur les conditions d’entrée et un traitement accéléré des visas pour les Émirats et les pays voisins, allégeant ainsi une partie de la complexité pendant la perturbation des vols.
La GCAA indique que la coordination avec l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et les États voisins se poursuit, et que la réouverture progressive dépendra des renseignements sécuritaires et des évaluations des systèmes de défense antimissile. En attendant, les responsables de la gestion des déplacements sont invités à suivre les NOTAM (avis aux aviateurs) et les flux opérationnels des compagnies aériennes, plutôt que de se fier aux applications tierces de suivi des vols, souvent retardées de plusieurs heures par rapport aux directives officielles.
Etihad Airways, dont le siège est à l’aéroport international Zayed d’Abu Dhabi, a annulé tous ses départs jusqu’au moins 14h00 le dimanche 1er mars, prévenant que cette suspension pourrait être prolongée. Plusieurs compagnies étrangères, de Qatar Airways à British Airways, ont annoncé des suspensions similaires ou des détours importants contournant le Golfe, invoquant l’alerte de l’Agence européenne de la sécurité aérienne qui classe la région comme « à haut risque » pour les avions civils.
Cette fermeture de l’espace aérien accentue les difficultés opérationnelles déjà éprouvantes pour les compagnies depuis la fermeture de l’espace russe en 2022 et l’activité de drones houthis sur la mer Rouge fin 2025. Les compagnies doivent désormais recalculer les charges de carburant, les temps de service des équipages et les plans de secours sur les routes reliant l’Europe à l’Asie du Sud-Est, dont beaucoup utilisaient des raccourcis passant par la FIR des Émirats. Parallèlement, les assureurs en aviation réévaluent les primes de risque de guerre, un coût qui devrait se répercuter sur le prix des billets une fois les vols repris.
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La GCAA indique que la coordination avec l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et les États voisins se poursuit, et que la réouverture progressive dépendra des renseignements sécuritaires et des évaluations des systèmes de défense antimissile. En attendant, les responsables de la gestion des déplacements sont invités à suivre les NOTAM (avis aux aviateurs) et les flux opérationnels des compagnies aériennes, plutôt que de se fier aux applications tierces de suivi des vols, souvent retardées de plusieurs heures par rapport aux directives officielles.
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