
Le Département d’État américain a autorisé le départ volontaire du personnel gouvernemental non essentiel ainsi que de leurs familles, affectés à l’ambassade des États-Unis à Jérusalem et à la succursale de Tel Aviv. Cette décision, annoncée le 27 février 2026, fait suite à une récente montée des tensions régionales et vise à offrir au personnel la possibilité de partir avant toute dégradation potentielle de la sécurité. Un porte-parole a souligné qu’il s’agit d’une mesure de précaution, non d’une évacuation obligatoire ; toutes les fonctions consulaires et diplomatiques essentielles, y compris les services de visa et d’assistance aux citoyens américains, restent pour l’instant assurées.
Contexte : Israël a subi ce mois-ci des tirs sporadiques de roquettes provenant de militants basés à Gaza, tandis qu’une série d’attaques de faible intensité en Cisjordanie a accru les craintes d’une propagation de la violence dans les grandes villes israéliennes. Bien que la sécurité de l’ambassade soit déjà renforcée, Washington réévalue régulièrement le niveau de risque pour son personnel à l’étranger et peut ajuster les effectifs ou recommander un départ en cas de menace accrue. La dernière autorisation comparable de départ volontaire pour Israël remontait au conflit de Gaza en mai 2025.
Conséquences pratiques : Les voyageurs d’affaires doivent s’attendre à un renforcement des contrôles aux abords des installations américaines et à d’éventuelles fermetures temporaires pour exercices de sécurité. Les demandeurs de visa pourraient faire face à des délais d’attente plus longs en cas de réduction du personnel.
Les voyageurs et les équipes mobilité cherchant une assistance fiable face à l’évolution des exigences de visa peuvent se tourner vers VisaHQ, dont la plateforme (https://www.visahq.com/united-states/) offre des conseils actualisés, des options de traitement accéléré et un suivi en temps réel des demandes — particulièrement utile si les services consulaires en Israël deviennent limités.
Les entreprises ayant des collaborateurs américains en Israël sont invitées à revoir leurs plans d’urgence et à s’assurer que leurs employés sont inscrits au programme STEP pour recevoir des alertes en temps réel. Les responsables voyages doivent maintenir des itinéraires flexibles et confirmer les vols, certains transporteurs américains ayant déjà commencé à prévoir des ajustements de planning.
Perspectives : Le Département d’État indique qu’il continuera à « surveiller en permanence » la situation et pourrait passer à un départ obligatoire ou à une évacuation ordonnée si la sécurité se dégrade. À l’inverse, si les tensions diminuent, l’autorisation pourrait être levée rapidement. Les multinationales ayant leur siège régional à Tel Aviv suivent de près la situation ; plusieurs ont déjà activé des dispositifs de télétravail optionnel pour leur personnel américain.
Pour les professionnels de la mobilité, cet épisode rappelle que même des affectations bien établies peuvent devenir à haut risque sans préavis. Il est essentiel de maintenir à jour les protocoles de gestion de crise et de s’assurer que les voyageurs disposent de documents de sortie valides (y compris les laissez-passer israéliens et les passeports américains valides au moins six mois).
Contexte : Israël a subi ce mois-ci des tirs sporadiques de roquettes provenant de militants basés à Gaza, tandis qu’une série d’attaques de faible intensité en Cisjordanie a accru les craintes d’une propagation de la violence dans les grandes villes israéliennes. Bien que la sécurité de l’ambassade soit déjà renforcée, Washington réévalue régulièrement le niveau de risque pour son personnel à l’étranger et peut ajuster les effectifs ou recommander un départ en cas de menace accrue. La dernière autorisation comparable de départ volontaire pour Israël remontait au conflit de Gaza en mai 2025.
Conséquences pratiques : Les voyageurs d’affaires doivent s’attendre à un renforcement des contrôles aux abords des installations américaines et à d’éventuelles fermetures temporaires pour exercices de sécurité. Les demandeurs de visa pourraient faire face à des délais d’attente plus longs en cas de réduction du personnel.
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Perspectives : Le Département d’État indique qu’il continuera à « surveiller en permanence » la situation et pourrait passer à un départ obligatoire ou à une évacuation ordonnée si la sécurité se dégrade. À l’inverse, si les tensions diminuent, l’autorisation pourrait être levée rapidement. Les multinationales ayant leur siège régional à Tel Aviv suivent de près la situation ; plusieurs ont déjà activé des dispositifs de télétravail optionnel pour leur personnel américain.
Pour les professionnels de la mobilité, cet épisode rappelle que même des affectations bien établies peuvent devenir à haut risque sans préavis. Il est essentiel de maintenir à jour les protocoles de gestion de crise et de s’assurer que les voyageurs disposent de documents de sortie valides (y compris les laissez-passer israéliens et les passeports américains valides au moins six mois).
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