
Un tribunal fédéral du Minnesota a émis une injonction préliminaire le 27 février 2026, bloquant une politique de l’administration Trump qui aurait permis aux agents de l’immigration d’arrêter et de détenir des réfugiés n’ayant pas encore obtenu le statut de résident permanent après 12 mois dans le pays. Le juge John Tunheim a estimé que cette directive dépassait l’autorité légale et risquait de « terroriser » environ 5 600 réfugiés en situation régulière dans l’État. Selon la loi en vigueur, les réfugiés bénéficient d’un statut légal dès leur admission et doivent demander une carte verte après un an, bien que les délais de traitement soient souvent longs.
Pour les réfugiés, employeurs ou représentants légaux cherchant des informations claires sur les délais de changement de statut et les documents requis, VisaHQ propose des conseils actualisés et un accompagnement pour les démarches d’immigration aux États-Unis. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/) facilite la préparation des formulaires, suit les délais de traitement gouvernementaux et met en relation avec des spécialistes du service client — des outils précieux pour les réfugiés remplissant le formulaire I-485 ou les entreprises gérant des équipes multinationales dans un contexte d’incertitude politique.
Le département de la Sécurité intérieure (DHS) avait justifié cette nouvelle autorité de détention par la nécessité de renforcer les contrôles de sécurité nationale ; le tribunal a rejeté cet argument, estimant que le Congrès n’avait pas autorisé la détention automatique sans motifs précis d’expulsion. Les associations communautaires ont salué cette décision, rappelant que le Minnesota accueille d’importantes populations réfugiées hmong, somaliennes et afghanes, dont les carrières et projets de voyage auraient été bouleversés par la crainte d’une nouvelle détention. Les chefs d’entreprise ont mis en garde contre les perturbations que cette mesure aurait causées dans les secteurs manufacturier et de la santé, déjà confrontés à des pénuries de main-d’œuvre. L’injonction reste en vigueur pendant la poursuite des procédures judiciaires. Les employeurs ayant des salariés réfugiés doivent conserver les documents I-94, EAD et les demandes I-485 en cours, sans modifier pour l’instant leurs pratiques d’intégration. En cas de rétablissement de la politique, les entreprises pourraient faire face à des incompatibilités soudaines avec le système E-Verify et à des pertes de personnel, soulignant les enjeux majeurs de ce combat judiciaire pour les programmes de mobilité professionnelle.
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