
Dans un dépôt d’urgence daté du 26 février 2026, le ministère américain de la Justice a demandé à la Cour suprême de lever une injonction émise par une juridiction inférieure, qui empêche le Département de la Sécurité intérieure (DHS) de mettre fin au Statut de Protection Temporaire (TPS) pour environ 6 100 ressortissants syriens. Le gouvernement soutient que la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a légalement conclu que la situation en Syrie post-conflit ne justifie plus la poursuite de cette protection, et que l’injonction porte atteinte à l’autorité de l’exécutif en matière d’immigration.
Créé par le Congrès en 1990, le TPS permet au DHS d’accorder une autorisation de travail et une protection contre l’expulsion aux ressortissants de pays en proie à un conflit armé ou à une catastrophe naturelle. Les Syriens bénéficient de ce statut depuis 2012. Les détracteurs de la décision de l’administration soulignent les préoccupations humanitaires persistantes, notamment les dégâts importants aux infrastructures et les violences récurrentes, insistant sur le fait qu’une interruption prématurée exposerait les rapatriés à de graves risques. Les associations de défense rappellent que de nombreux bénéficiaires du TPS ont des enfants nés aux États-Unis et une carrière établie ; la perte de ce statut entraînerait également la nullité de leurs documents d’autorisation de travail (EAD), perturbant ainsi les employeurs américains qui dépendent de leur main-d’œuvre.
Si la Cour suprême lève l’injonction, le DHS pourrait annuler le TPS syrien dès avril, accordant aux bénéficiaires un délai de 60 jours pour partir ou demander un autre statut. Pour les programmes de mobilité internationale, cela poserait des défis immédiats en matière de conformité : les employeurs devraient vérifier à nouveau l’éligibilité au travail, envisager des alternatives de visa (comme les visas H-1B, O-1 ou les demandes d’asile), ou se préparer à des pertes de personnel.
Pour les Syriens devant changer de statut migratoire — ou les employeurs accompagnant leurs employés concernés — des services comme VisaHQ offrent des conseils précieux et actualisés sur les catégories de visas américaines disponibles et les démarches à suivre. Leur portail https://www.visahq.com/united-states/ centralise les outils de candidature et les calendriers, facilitant la gestion des formalités urgentes dans le court délai qui suivrait une suppression du TPS.
Cette affaire est suivie de près, car l’administration envisage également de retirer le TPS aux ressortissants du Cameroun, du Nicaragua et du Népal. Une décision favorable au DHS pourrait servir de modèle pour des suppressions plus larges, tandis qu’un jugement défavorable limiterait la marge de manœuvre de l’exécutif en matière de politique humanitaire d’immigration.
Les parties prenantes — chambres de commerce, universités et employeurs du secteur technologique — préparent des mémoires d’amicus curiae soulignant l’impact économique d’une suppression du TPS sans préavis. Les responsables de la mobilité doivent auditer les dossiers RH pour identifier les employés syriens sous TPS et commencer à élaborer des plans de contingence.
Créé par le Congrès en 1990, le TPS permet au DHS d’accorder une autorisation de travail et une protection contre l’expulsion aux ressortissants de pays en proie à un conflit armé ou à une catastrophe naturelle. Les Syriens bénéficient de ce statut depuis 2012. Les détracteurs de la décision de l’administration soulignent les préoccupations humanitaires persistantes, notamment les dégâts importants aux infrastructures et les violences récurrentes, insistant sur le fait qu’une interruption prématurée exposerait les rapatriés à de graves risques. Les associations de défense rappellent que de nombreux bénéficiaires du TPS ont des enfants nés aux États-Unis et une carrière établie ; la perte de ce statut entraînerait également la nullité de leurs documents d’autorisation de travail (EAD), perturbant ainsi les employeurs américains qui dépendent de leur main-d’œuvre.
Si la Cour suprême lève l’injonction, le DHS pourrait annuler le TPS syrien dès avril, accordant aux bénéficiaires un délai de 60 jours pour partir ou demander un autre statut. Pour les programmes de mobilité internationale, cela poserait des défis immédiats en matière de conformité : les employeurs devraient vérifier à nouveau l’éligibilité au travail, envisager des alternatives de visa (comme les visas H-1B, O-1 ou les demandes d’asile), ou se préparer à des pertes de personnel.
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