
S’adressant au Sejm le 26 février, le ministre des Affaires étrangères Radosław Sikorski a qualifié les immigrants ukrainiens de « moteur du renouveau économique », soulignant que plus de 120 000 entreprises fondées par des Ukrainiens opèrent désormais en Pologne, employant des milliers de personnes et contribuant aux impôts locaux. Selon lui, les Ukrainiens adultes affichent un taux d’activité professionnelle supérieur à celui des Polonais, un indicateur que le gouvernement présente comme un succès de sa politique d’intégration.
Ce discours intervient quelques jours après la signature par le président Karol Nawrocki d’une loi intégrant à partir du 5 mars la « Loi spéciale » de guerre pour les réfugiés ukrainiens dans la Loi générale sur les étrangers. Si les protections essentielles — accès au travail, aux soins de santé et à l’éducation — sont maintenues, les règles modifiées renforcent les obligations. Les réfugiés doivent s’enregistrer pour obtenir un numéro d’identification PESEL dans les 30 jours suivant leur arrivée et risquent de perdre leur statut de protection temporaire s’ils quittent la Pologne plus de 30 jours. Les absences liées aux déplacements professionnels doivent donc être rigoureusement suivies.
Pour ceux qui trouvent ces nouvelles échéances complexes, VisaHQ peut apporter son aide. L’équipe basée à Varsovie et le portail en ligne (https://www.visahq.com/poland/) accompagnent employeurs et candidats dans les démarches de déclaration PESEL, de notification de travail et de renouvellement des permis de séjour, avec des rappels de délais et un suivi en temps réel des dossiers, réduisant ainsi les risques de non-conformité involontaire.
Le message pour les employeurs est double. D’un côté, les talents ukrainiens se révèlent très entreprenants, créant des start-ups IT à Wrocław ou des entreprises logistiques à Łódź. De l’autre, les équipes RH doivent revoir leurs politiques de missions pour éviter que des déplacements hors de Pologne ou des congés prolongés n’annulent par inadvertance le statut légal des employés.
Les experts anticipent une intensification des contrôles inopinés par l’inspection du travail après le 5 mars, notamment sur les enregistrements PESEL et les déclarations d’emploi. Les responsables de la mobilité en entreprise sont invités à revoir leurs checklists d’intégration et à envisager des outils numériques pour signaler les fenêtres de déplacement de 30 jours des salariés sous protection temporaire.
Plus largement, les propos de Sikorski traduisent la volonté de Varsovie de considérer l’intégration des Ukrainiens comme un atout économique stratégique plutôt qu’un coût, ce qui pourrait faciliter les démarches vers une résidence de longue durée, voire des réformes en matière de citoyenneté. Pour les multinationales, une main-d’œuvre ukrainienne stable et motivée pourrait contribuer à atténuer les tensions démographiques et les pénuries sur le marché du travail polonais.
Ce discours intervient quelques jours après la signature par le président Karol Nawrocki d’une loi intégrant à partir du 5 mars la « Loi spéciale » de guerre pour les réfugiés ukrainiens dans la Loi générale sur les étrangers. Si les protections essentielles — accès au travail, aux soins de santé et à l’éducation — sont maintenues, les règles modifiées renforcent les obligations. Les réfugiés doivent s’enregistrer pour obtenir un numéro d’identification PESEL dans les 30 jours suivant leur arrivée et risquent de perdre leur statut de protection temporaire s’ils quittent la Pologne plus de 30 jours. Les absences liées aux déplacements professionnels doivent donc être rigoureusement suivies.
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Le message pour les employeurs est double. D’un côté, les talents ukrainiens se révèlent très entreprenants, créant des start-ups IT à Wrocław ou des entreprises logistiques à Łódź. De l’autre, les équipes RH doivent revoir leurs politiques de missions pour éviter que des déplacements hors de Pologne ou des congés prolongés n’annulent par inadvertance le statut légal des employés.
Les experts anticipent une intensification des contrôles inopinés par l’inspection du travail après le 5 mars, notamment sur les enregistrements PESEL et les déclarations d’emploi. Les responsables de la mobilité en entreprise sont invités à revoir leurs checklists d’intégration et à envisager des outils numériques pour signaler les fenêtres de déplacement de 30 jours des salariés sous protection temporaire.
Plus largement, les propos de Sikorski traduisent la volonté de Varsovie de considérer l’intégration des Ukrainiens comme un atout économique stratégique plutôt qu’un coût, ce qui pourrait faciliter les démarches vers une résidence de longue durée, voire des réformes en matière de citoyenneté. Pour les multinationales, une main-d’œuvre ukrainienne stable et motivée pourrait contribuer à atténuer les tensions démographiques et les pénuries sur le marché du travail polonais.
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