
Le **Times** a publié un article explicatif actualisé sur la manière dont le **Système d’Entrée/Sortie (EES)** de l’UE va transformer les voyages dans l’espace Schengen – y compris en Suisse – à partir du **10 avril 2026**, date à laquelle il deviendra obligatoire.
Avec l’EES, les voyageurs hors UE devront enregistrer leurs empreintes digitales et une photo faciale via des bornes automatiques lors de leur première entrée à une frontière extérieure de l’espace Schengen. Les passages suivants ne nécessiteront qu’une vérification biométrique rapide, mais cette première inscription pourrait rallonger le temps de passage de plusieurs minutes par voyageur. L’article souligne que les tests menés à Genève et Bâle ont déjà engendré des files d’attente pouvant atteindre quatre heures aux heures de pointe, principalement parce que seulement 35 % des voyageurs sont actuellement traités via ce système.
Pour obtenir des informations à jour sur les documents requis, les procédures biométriques et les éventuels visas ou autorisations nécessaires, les voyageurs peuvent consulter VisaHQ. Le portail dédié à la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) centralise les dernières annonces officielles, permet de vérifier si un visa ou une autorisation ETIAS est nécessaire, et propose un accompagnement pour que l’enregistrement initial à l’EES se déroule sans encombre.
Le Times recommande aux ressortissants britanniques, américains et autres exemptés de visa de se munir de justificatifs d’hébergement, d’assurance et de billet de continuation, car les agents aux frontières risquent de faire respecter plus strictement la limite de séjour de 90 jours sur 180, désormais sans tampon. Il précise également que l’EES est distinct de **l’ETIAS**, l’autorisation de voyage à 20 € dont le lancement est repoussé à fin 2026.
Pour les offices de tourisme suisses et les organisateurs de conférences, une communication claire sera cruciale : toute confusion pourrait décourager les réservations de dernière minute ou entraîner des retards au début des événements. Les entreprises devront mettre à jour leurs politiques de voyage, prévoir un temps supplémentaire à l’aéroport pour les nouveaux collaborateurs et suivre les données de flux publiées par la police aux frontières suisse dans les semaines suivant la mise en service.
Avec l’EES, les voyageurs hors UE devront enregistrer leurs empreintes digitales et une photo faciale via des bornes automatiques lors de leur première entrée à une frontière extérieure de l’espace Schengen. Les passages suivants ne nécessiteront qu’une vérification biométrique rapide, mais cette première inscription pourrait rallonger le temps de passage de plusieurs minutes par voyageur. L’article souligne que les tests menés à Genève et Bâle ont déjà engendré des files d’attente pouvant atteindre quatre heures aux heures de pointe, principalement parce que seulement 35 % des voyageurs sont actuellement traités via ce système.
Pour obtenir des informations à jour sur les documents requis, les procédures biométriques et les éventuels visas ou autorisations nécessaires, les voyageurs peuvent consulter VisaHQ. Le portail dédié à la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) centralise les dernières annonces officielles, permet de vérifier si un visa ou une autorisation ETIAS est nécessaire, et propose un accompagnement pour que l’enregistrement initial à l’EES se déroule sans encombre.
Le Times recommande aux ressortissants britanniques, américains et autres exemptés de visa de se munir de justificatifs d’hébergement, d’assurance et de billet de continuation, car les agents aux frontières risquent de faire respecter plus strictement la limite de séjour de 90 jours sur 180, désormais sans tampon. Il précise également que l’EES est distinct de **l’ETIAS**, l’autorisation de voyage à 20 € dont le lancement est repoussé à fin 2026.
Pour les offices de tourisme suisses et les organisateurs de conférences, une communication claire sera cruciale : toute confusion pourrait décourager les réservations de dernière minute ou entraîner des retards au début des événements. Les entreprises devront mettre à jour leurs politiques de voyage, prévoir un temps supplémentaire à l’aéroport pour les nouveaux collaborateurs et suivre les données de flux publiées par la police aux frontières suisse dans les semaines suivant la mise en service.
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