
La dépendance de la Suisse à la main-d’œuvre étrangère a atteint un nouveau record fin 2025, selon des chiffres publiés le 27 février 2026. D’après l’Office fédéral de la statistique (OFS), 411 000 personnes détenaient un permis G, leur permettant de vivre dans un pays voisin tout en travaillant en Suisse — soit une hausse de 1,1 % par rapport à l’année précédente et une augmentation de 20 % par rapport à la période pré-pandémie de Covid-19. Ces données, mises en lumière par The Local Switzerland, révèlent que 58 % des frontaliers résident en France, 22 % en Italie et 16 % en Allemagne. La majorité travaille dans l’arc lémanique et la zone économique Tessin-Lombardie, où les pénuries d’infirmiers, de spécialistes IT et de personnel hôtelier se font toujours sentir malgré un ralentissement global de la création d’emplois. Les employeurs soulignent que la force du franc et les salaires suisses supérieurs à la moyenne restent attractifs, même si le coût du logement côté suisse pousse certains travailleurs à rester de l’autre côté de la frontière.
Dans ce contexte, les entreprises et leurs collaborateurs peuvent s’appuyer sur VisaHQ pour faciliter les démarches administratives. Via son portail dédié à la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/), ce service offre un accompagnement pas à pas pour l’obtention des permis G et autres visas suisses, suit les évolutions réglementaires et coordonne la soumission des documents — aidant ainsi les services RH à maintenir la mobilité du personnel tout en respectant pleinement la législation.
Pour les responsables mobilité, ces chiffres ont plusieurs conséquences. D’abord, la pression sur les offices cantonaux de migration s’intensifie : le département du travail du Tessin indique que les délais moyens de traitement des nouveaux permis frontaliers sont passés de deux à quatre semaines. Ensuite, l’augmentation du nombre de frontaliers entraîne une saturation des routes et des trains ; la SNCF et les CFF prévoient déjà des renforts aux heures de pointe sur les axes Genève–Annemasse et Bâle–Weil am Rhein. Enfin, les équipes paie doivent rester vigilantes face aux évolutions fiscales : le nouveau régime de retenue à la source français pour les frontaliers entre en vigueur le 1er mars 2026 et obligera les entreprises suisses à s’enregistrer auprès de l’administration fiscale française si elles emploient plus de dix salariés résidents. Sur le plan politique, cette croissance relance le débat sur l’éventuelle introduction de quotas ou de tests d’embauche locale pour les frontaliers lors de la prochaine révision de la clause de sauvegarde sur la libre circulation des personnes avec l’UE en 2027. Les milieux économiques rétorquent que sans le personnel français et italien, les hôpitaux, hôtels et usines high-tech suisses ne pourraient pas fonctionner. Un compromis en discussion à Berne viserait à renforcer les exigences d’intégration linguistique pour les frontaliers de longue durée, plutôt qu’à limiter strictement leur nombre. Les entreprises employant un grand nombre de frontaliers sont invitées à vérifier la conformité de leurs contrats de travail avec les récentes modifications de la Loi sur les étrangers et l’intégration (LEI) et à informer leurs managers des nouvelles règles de coordination des assurances sociales entrées en vigueur le 1er janvier 2026. Le non-respect des déclarations de modifications des horaires de travail ou des modalités de télétravail peut entraîner des rappels de cotisations et des amendes des deux côtés de la frontière.
Dans ce contexte, les entreprises et leurs collaborateurs peuvent s’appuyer sur VisaHQ pour faciliter les démarches administratives. Via son portail dédié à la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/), ce service offre un accompagnement pas à pas pour l’obtention des permis G et autres visas suisses, suit les évolutions réglementaires et coordonne la soumission des documents — aidant ainsi les services RH à maintenir la mobilité du personnel tout en respectant pleinement la législation.
Pour les responsables mobilité, ces chiffres ont plusieurs conséquences. D’abord, la pression sur les offices cantonaux de migration s’intensifie : le département du travail du Tessin indique que les délais moyens de traitement des nouveaux permis frontaliers sont passés de deux à quatre semaines. Ensuite, l’augmentation du nombre de frontaliers entraîne une saturation des routes et des trains ; la SNCF et les CFF prévoient déjà des renforts aux heures de pointe sur les axes Genève–Annemasse et Bâle–Weil am Rhein. Enfin, les équipes paie doivent rester vigilantes face aux évolutions fiscales : le nouveau régime de retenue à la source français pour les frontaliers entre en vigueur le 1er mars 2026 et obligera les entreprises suisses à s’enregistrer auprès de l’administration fiscale française si elles emploient plus de dix salariés résidents. Sur le plan politique, cette croissance relance le débat sur l’éventuelle introduction de quotas ou de tests d’embauche locale pour les frontaliers lors de la prochaine révision de la clause de sauvegarde sur la libre circulation des personnes avec l’UE en 2027. Les milieux économiques rétorquent que sans le personnel français et italien, les hôpitaux, hôtels et usines high-tech suisses ne pourraient pas fonctionner. Un compromis en discussion à Berne viserait à renforcer les exigences d’intégration linguistique pour les frontaliers de longue durée, plutôt qu’à limiter strictement leur nombre. Les entreprises employant un grand nombre de frontaliers sont invitées à vérifier la conformité de leurs contrats de travail avec les récentes modifications de la Loi sur les étrangers et l’intégration (LEI) et à informer leurs managers des nouvelles règles de coordination des assurances sociales entrées en vigueur le 1er janvier 2026. Le non-respect des déclarations de modifications des horaires de travail ou des modalités de télétravail peut entraîner des rappels de cotisations et des amendes des deux côtés de la frontière.
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