
Une coalition des principales organisations européennes de l’aviation – **IATA, ACI Europe et Airlines for Europe (A4E)** – a lancé un avertissement sans précédent le 27 février 2026 : sans mesures d’urgence, le nouveau **Système d’Entrée/Sortie de l’UE (EES)** pourrait provoquer des files d’attente de quatre heures aux frontières Schengen cet été.
L’EES, opérationnel depuis octobre 2025 et qui deviendra obligatoire pour tous les ressortissants de pays tiers en avril 2026, enregistre les empreintes digitales et les images faciales en lieu et place des tampons de passeport. Si la Suisse a déjà testé les bornes à Genève et Bâle, les groupes professionnels alertent sur les risques de surcharge des aéroports à cause de problèmes techniques, de pénuries de personnel et d’une préinscription limitée, alors que le trafic touristique reprend.
Dans leur déclaration commune, ils demandent à la Commission européenne de confirmer que les États membres peuvent « suspendre partiellement ou totalement » le traitement EES jusqu’au **31 octobre 2026** en cas de temps d’attente excessifs. Ils appellent également les gouvernements nationaux à renforcer les effectifs des forces de l’ordre aux frontières, accélérer le déploiement des applications mobiles d’enregistrement et permettre aux compagnies aériennes d’intégrer les contrôles EES dans les données passagers transmises en amont.
Pour les voyageurs individuels et les équipes mobilité d’entreprise souhaitant simplifier les démarches, le portail suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) constitue un allié précieux. Ce service suit en temps réel les règles d’entrée dans l’espace Schengen, aide à la préparation des documents et assiste les départements RH dans l’évaluation préalable des itinéraires au regard de la règle des 90/180 jours, facilitant ainsi la conformité lors du déploiement de l’EES.
Pour les entreprises suisses, les enjeux sont importants : Zurich (ZRH) gère environ 45 % du trafic en correspondance, et les correspondances manquées entraînent des coûts d’hébergement, des frais de réacheminement et des indicateurs de satisfaction voyageurs qui impactent les scores de devoir de diligence. Les responsables mobilité globale doivent informer les voyageurs fréquents du risque d’allongement des files d’attente, encourager les déplacements en heures creuses quand c’est possible et envisager des services prioritaires ou VIP pour les cadres supérieurs.
Même en cas de suspension temporaire, l’enregistrement biométrique reste inévitable. Les équipes RH doivent commencer à collecter les données de passeport et les historiques de voyage des employés afin que les prestataires puissent vérifier la conformité à la règle des 90/180 jours dès que le système fonctionnera à pleine capacité.
L’EES, opérationnel depuis octobre 2025 et qui deviendra obligatoire pour tous les ressortissants de pays tiers en avril 2026, enregistre les empreintes digitales et les images faciales en lieu et place des tampons de passeport. Si la Suisse a déjà testé les bornes à Genève et Bâle, les groupes professionnels alertent sur les risques de surcharge des aéroports à cause de problèmes techniques, de pénuries de personnel et d’une préinscription limitée, alors que le trafic touristique reprend.
Dans leur déclaration commune, ils demandent à la Commission européenne de confirmer que les États membres peuvent « suspendre partiellement ou totalement » le traitement EES jusqu’au **31 octobre 2026** en cas de temps d’attente excessifs. Ils appellent également les gouvernements nationaux à renforcer les effectifs des forces de l’ordre aux frontières, accélérer le déploiement des applications mobiles d’enregistrement et permettre aux compagnies aériennes d’intégrer les contrôles EES dans les données passagers transmises en amont.
Pour les voyageurs individuels et les équipes mobilité d’entreprise souhaitant simplifier les démarches, le portail suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) constitue un allié précieux. Ce service suit en temps réel les règles d’entrée dans l’espace Schengen, aide à la préparation des documents et assiste les départements RH dans l’évaluation préalable des itinéraires au regard de la règle des 90/180 jours, facilitant ainsi la conformité lors du déploiement de l’EES.
Pour les entreprises suisses, les enjeux sont importants : Zurich (ZRH) gère environ 45 % du trafic en correspondance, et les correspondances manquées entraînent des coûts d’hébergement, des frais de réacheminement et des indicateurs de satisfaction voyageurs qui impactent les scores de devoir de diligence. Les responsables mobilité globale doivent informer les voyageurs fréquents du risque d’allongement des files d’attente, encourager les déplacements en heures creuses quand c’est possible et envisager des services prioritaires ou VIP pour les cadres supérieurs.
Même en cas de suspension temporaire, l’enregistrement biométrique reste inévitable. Les équipes RH doivent commencer à collecter les données de passeport et les historiques de voyage des employés afin que les prestataires puissent vérifier la conformité à la règle des 90/180 jours dès que le système fonctionnera à pleine capacité.
Plus de Suisse
View all
L'Allemagne prolonge les contrôles internes à la frontière terrestre suisse jusqu'au 15 septembre 2026 au moins
Ce que les visiteurs se rendant en Suisse doivent savoir sur le nouveau système d’entrée/sortie de l’UE