
Une combinaison de brouillard matinal dense, d’orages tardifs en saison et d’un arrêt temporaire du contrôle aérien au sol a provoqué des retards en cascade dans les deux principaux hubs du Brésil — São Paulo/Guarulhos (GRU) et Belo Horizonte/Confins (CNF) — le 27 février. À la mi-journée, le portail de suivi des opérations FlightStats recensait 141 départs retardés et huit annulations impliquant Gol, LATAM, Azul, Air France et plusieurs compagnies régionales. (traveltrade.today)
Les répercussions se sont étendues à Rio de Janeiro/Galeão et Salvador, laissant des centaines de passagers bloqués dans des terminaux surchargés. Les compagnies aériennes ont dû faire face à des embouteillages pour reprogrammer les voyageurs, car de nombreux vols domestiques étaient déjà proches de la capacité maximale après le pic post-Carnaval. Les hôtels d’aéroport ont signalé une hausse de leur taux d’occupation de 30 à 40 %, contraignant les compagnies à distribuer des bons repas lorsque les chambres manquaient — un rappel des capacités limitées dans les corridors les plus fréquentés du Brésil.
Les responsables des voyages d’affaires ont indiqué que les correspondances le jour même vers des villes secondaires comme Vitória et Curitiba ont été les plus touchées, mettant en péril les réunions clients et les visites de sites. Plusieurs multinationales ont activé des autorisations *hors politique* pour des voitures de location avec chauffeur ou des trajets en train de nuit afin de maintenir leurs collaborateurs clés à l’heure. Les équipes mobilité ont également averti les employés que les détours via Brasília ou Porto Alegre pouvaient entraîner des hausses tarifaires dépassant 1 200 R$ par billet en raison des règles de tarification dynamique.
Lors de journées comme celle-ci, la dernière chose dont les voyageurs ont besoin est une confusion liée aux formalités d’entrée. Le portail VisaHQ pour le Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) aide les passagers et les équipes mobilité à vérifier les exigences de visa, à traiter les demandes en ligne et à recevoir des alertes de statut, afin que les perturbations d’horaires ne se transforment pas en casse-tête d’immigration.
Les analystes en infrastructures soulignent que cet incident met en lumière la nécessité d’améliorer les procédures en cas de faible visibilité à Guarulhos, qui ne dispose toujours pas d’un ILS de catégorie III sur sa piste secondaire. L’ANAC examine une proposition soutenue par l’aéroport pour installer ce système d’ici début 2027, mais le financement reste à finaliser.
Pour l’instant, les entreprises conseillent aux voyageurs de prévoir au moins quatre heures de marge pour les correspondances le jour même via GRU et CNF pendant la saison des orages dans l’hémisphère sud, et de s’assurer que les applications mobiles de gestion des frais acceptent les reçus numériques pour les alternatives d’hébergement.
Les répercussions se sont étendues à Rio de Janeiro/Galeão et Salvador, laissant des centaines de passagers bloqués dans des terminaux surchargés. Les compagnies aériennes ont dû faire face à des embouteillages pour reprogrammer les voyageurs, car de nombreux vols domestiques étaient déjà proches de la capacité maximale après le pic post-Carnaval. Les hôtels d’aéroport ont signalé une hausse de leur taux d’occupation de 30 à 40 %, contraignant les compagnies à distribuer des bons repas lorsque les chambres manquaient — un rappel des capacités limitées dans les corridors les plus fréquentés du Brésil.
Les responsables des voyages d’affaires ont indiqué que les correspondances le jour même vers des villes secondaires comme Vitória et Curitiba ont été les plus touchées, mettant en péril les réunions clients et les visites de sites. Plusieurs multinationales ont activé des autorisations *hors politique* pour des voitures de location avec chauffeur ou des trajets en train de nuit afin de maintenir leurs collaborateurs clés à l’heure. Les équipes mobilité ont également averti les employés que les détours via Brasília ou Porto Alegre pouvaient entraîner des hausses tarifaires dépassant 1 200 R$ par billet en raison des règles de tarification dynamique.
Lors de journées comme celle-ci, la dernière chose dont les voyageurs ont besoin est une confusion liée aux formalités d’entrée. Le portail VisaHQ pour le Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) aide les passagers et les équipes mobilité à vérifier les exigences de visa, à traiter les demandes en ligne et à recevoir des alertes de statut, afin que les perturbations d’horaires ne se transforment pas en casse-tête d’immigration.
Les analystes en infrastructures soulignent que cet incident met en lumière la nécessité d’améliorer les procédures en cas de faible visibilité à Guarulhos, qui ne dispose toujours pas d’un ILS de catégorie III sur sa piste secondaire. L’ANAC examine une proposition soutenue par l’aéroport pour installer ce système d’ici début 2027, mais le financement reste à finaliser.
Pour l’instant, les entreprises conseillent aux voyageurs de prévoir au moins quatre heures de marge pour les correspondances le jour même via GRU et CNF pendant la saison des orages dans l’hémisphère sud, et de s’assurer que les applications mobiles de gestion des frais acceptent les reçus numériques pour les alternatives d’hébergement.
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