
Le ministère brésilien des Affaires étrangères a officiellement confirmé que les ressortissants de Chine, Danemark, France, Hongrie, Irlande, Jamaïque, Sainte-Lucie et Bahamas n’ont plus besoin de visa pour les séjours de courte durée. Cette mesure, entrée en vigueur le 24 février 2026, autorise un séjour initial de 30 jours, prolongeable localement jusqu’à un total cumulé de 90 jours sur une période de 12 mois. Les autorités expliquent que cette exemption s’inscrit dans une stratégie plus large visant à dépasser le pic pré-pandémique de 6,6 millions de visiteurs étrangers annuels en simplifiant les formalités d’entrée.
Cette modification est unilatérale pour les sept pays européens et caribéens, mais réciproque pour la Chine, qui a commencé à accueillir les Brésiliens sans visa à partir de mi-2025. Selon Embratur, un accès facilité pour les voyageurs de ces huit marchés pourrait générer 350 millions de dollars supplémentaires en dépenses touristiques cette année, les visiteurs d’affaires et événements représentant environ un quart de ce total. Les compagnies aériennes ont déjà annoncé une augmentation des capacités sur les lignes Paris-Rio et Pékin-São Paulo pour le deuxième trimestre.
Les entreprises envoyant du personnel au Brésil doivent noter que cette exemption couvre le tourisme, les conférences, les réunions d’affaires exploratoires et les formations courtes, mais **pas** le travail rémunéré. Les employés étrangers effectuant des prestations locales ou restant plus de 90 jours doivent toujours obtenir une autorisation de résidence temporaire appropriée (par exemple, VITEM V ou VITEM XI). Les responsables mobilité mettent donc à jour leurs consignes internes pour éviter tout dépassement de séjour ou activité non autorisée.
Les avocats spécialisés en immigration rappellent que le tampon d’entrée de 30 jours est délivré automatiquement à la frontière, mais les voyageurs doivent présenter un passeport valide au moins six mois, ainsi que, éventuellement, une preuve de billet de sortie et de ressources suffisantes. Les prolongations se font via le portail électronique de la Polícia Federal, avec un coût actuel de 168 R$.
Dans ce contexte, VisaHQ facilite les démarches en aidant voyageurs et équipes RH à vérifier l’éligibilité au nouveau régime d’exemption de visa et, si besoin, à obtenir les permis VITEM adéquats via sa page dédiée au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/). La plateforme propose un accompagnement pas à pas, des outils de vérification des documents et des rappels de délais, réduisant ainsi la charge administrative et les risques de non-conformité.
À moyen terme, le ministère des Affaires étrangères étudie la possibilité d’harmoniser cette règle des 30 jours avec la norme Mercosur de 90 jours sans visa, en vigueur chez des voisins comme l’Argentine et l’Uruguay. D’ici là, les entreprises sont invitées à intégrer des rappels automatisés pour cette limite plus courte dans leurs systèmes de suivi des déplacements.
Cette modification est unilatérale pour les sept pays européens et caribéens, mais réciproque pour la Chine, qui a commencé à accueillir les Brésiliens sans visa à partir de mi-2025. Selon Embratur, un accès facilité pour les voyageurs de ces huit marchés pourrait générer 350 millions de dollars supplémentaires en dépenses touristiques cette année, les visiteurs d’affaires et événements représentant environ un quart de ce total. Les compagnies aériennes ont déjà annoncé une augmentation des capacités sur les lignes Paris-Rio et Pékin-São Paulo pour le deuxième trimestre.
Les entreprises envoyant du personnel au Brésil doivent noter que cette exemption couvre le tourisme, les conférences, les réunions d’affaires exploratoires et les formations courtes, mais **pas** le travail rémunéré. Les employés étrangers effectuant des prestations locales ou restant plus de 90 jours doivent toujours obtenir une autorisation de résidence temporaire appropriée (par exemple, VITEM V ou VITEM XI). Les responsables mobilité mettent donc à jour leurs consignes internes pour éviter tout dépassement de séjour ou activité non autorisée.
Les avocats spécialisés en immigration rappellent que le tampon d’entrée de 30 jours est délivré automatiquement à la frontière, mais les voyageurs doivent présenter un passeport valide au moins six mois, ainsi que, éventuellement, une preuve de billet de sortie et de ressources suffisantes. Les prolongations se font via le portail électronique de la Polícia Federal, avec un coût actuel de 168 R$.
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À moyen terme, le ministère des Affaires étrangères étudie la possibilité d’harmoniser cette règle des 30 jours avec la norme Mercosur de 90 jours sans visa, en vigueur chez des voisins comme l’Argentine et l’Uruguay. D’ici là, les entreprises sont invitées à intégrer des rappels automatisés pour cette limite plus courte dans leurs systèmes de suivi des déplacements.
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