
Le ministère de l’Intérieur a confirmé l’indexation annuelle du seuil de revenu des compétences de base (Core Skills Income Threshold - CSIT) et du seuil de revenu des compétences spécialisées (Specialist Skills Income Threshold - SSIT), qui sous-tendent les deux principales voies de visa parrainées par les employeurs en Australie : les visas de sous-catégorie 482 (Compétences en demande) et 186 (Programme de nomination par l’employeur). Selon les données sur les gains hebdomadaires moyens ordinaires de novembre 2025 publiées cette semaine par l’Australian Bureau of Statistics, le CSIT passera de 76 515 AUD à 79 499 AUD, tandis que le SSIT augmentera de 141 210 AUD à 146 717 AUD. Ces nouveaux seuils s’appliqueront aux nominations déposées à partir du 1er juillet 2026. (eiglaw.com)
Comme ces seuils sont intégrés dans le Règlement 5.42A des Migration Regulations 1994, aucun instrument législatif distinct n’est nécessaire ; l’ajustement s’effectue automatiquement chaque année. Toutefois, ce calendrier en milieu d’année signifie que les employeurs prévoyant des missions internationales ou des transferts permanents pour l’exercice 2026-27 disposent désormais de seulement quatre mois pour ajuster leurs budgets, contrats de travail et preuves de tests du marché du travail aux nouveaux seuils salariaux. (ethosmigration.com.au)
La plateforme en ligne de VisaHQ peut simplifier les demandes de visa parrainées par les employeurs en guidant les équipes RH à travers les vérifications d’éligibilité, la compilation des documents et le suivi en temps réel du statut. Si vous avez des doutes sur l’impact des nouveaux seuils salariaux sur les chances de votre candidat, vous pouvez commencer une évaluation gratuite ou télécharger les derniers formulaires officiels sur https://www.visahq.com/australia/
Les conseillers en migration soulignent que cette hausse de 3,9 % reflète globalement la croissance des salaires dans le secteur privé et ne devrait pas freiner la couverture des véritables pénuries de compétences. Cependant, les organisations appliquant des politiques de rémunération strictes – notamment en région – pourraient avoir du mal à respecter le nouveau CSIT. Les sponsors qui déposent leurs nominations avant le 1er juillet peuvent encore se baser sur les seuils 2025-26, ce qui pousse certains employeurs à avancer leurs campagnes de recrutement pour garantir des salaires plus bas.
Pour les titulaires actuels des visas 482 et 186, cette modification ne déclenche pas de revalorisation automatique des salaires, mais le test du taux salarial du marché australien – qui compare la rémunération du travailleur parrainé à celle d’un employé australien équivalent – évoluera parallèlement. Il est donc conseillé aux employeurs de vérifier les rémunérations en cours par rapport aux nouveaux seuils afin d’éviter tout manquement lors des contrôles.
Concrètement, les équipes en charge de la mobilité internationale doivent :
• Mettre à jour les projections de coûts pour les transferts prévus vers l’Australie.
• Réviser les contrats des travailleurs détachés pour s’assurer qu’ils dépassent toujours les nouveaux CSIT/SSIT.
• Informer les managers afin que les offres d’emploi émises après juin respectent le nouveau salaire minimum.
Le non-respect de ces consignes pourrait entraîner des refus de nomination, des retards de visa, voire des sanctions pour les sponsors.
Comme ces seuils sont intégrés dans le Règlement 5.42A des Migration Regulations 1994, aucun instrument législatif distinct n’est nécessaire ; l’ajustement s’effectue automatiquement chaque année. Toutefois, ce calendrier en milieu d’année signifie que les employeurs prévoyant des missions internationales ou des transferts permanents pour l’exercice 2026-27 disposent désormais de seulement quatre mois pour ajuster leurs budgets, contrats de travail et preuves de tests du marché du travail aux nouveaux seuils salariaux. (ethosmigration.com.au)
La plateforme en ligne de VisaHQ peut simplifier les demandes de visa parrainées par les employeurs en guidant les équipes RH à travers les vérifications d’éligibilité, la compilation des documents et le suivi en temps réel du statut. Si vous avez des doutes sur l’impact des nouveaux seuils salariaux sur les chances de votre candidat, vous pouvez commencer une évaluation gratuite ou télécharger les derniers formulaires officiels sur https://www.visahq.com/australia/
Les conseillers en migration soulignent que cette hausse de 3,9 % reflète globalement la croissance des salaires dans le secteur privé et ne devrait pas freiner la couverture des véritables pénuries de compétences. Cependant, les organisations appliquant des politiques de rémunération strictes – notamment en région – pourraient avoir du mal à respecter le nouveau CSIT. Les sponsors qui déposent leurs nominations avant le 1er juillet peuvent encore se baser sur les seuils 2025-26, ce qui pousse certains employeurs à avancer leurs campagnes de recrutement pour garantir des salaires plus bas.
Pour les titulaires actuels des visas 482 et 186, cette modification ne déclenche pas de revalorisation automatique des salaires, mais le test du taux salarial du marché australien – qui compare la rémunération du travailleur parrainé à celle d’un employé australien équivalent – évoluera parallèlement. Il est donc conseillé aux employeurs de vérifier les rémunérations en cours par rapport aux nouveaux seuils afin d’éviter tout manquement lors des contrôles.
Concrètement, les équipes en charge de la mobilité internationale doivent :
• Mettre à jour les projections de coûts pour les transferts prévus vers l’Australie.
• Réviser les contrats des travailleurs détachés pour s’assurer qu’ils dépassent toujours les nouveaux CSIT/SSIT.
• Informer les managers afin que les offres d’emploi émises après juin respectent le nouveau salaire minimum.
Le non-respect de ces consignes pourrait entraîner des refus de nomination, des retards de visa, voire des sanctions pour les sponsors.
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