
Un éditorial publié par The National le 27 février met en lumière une nouvelle campagne de répression contre les agences de recrutement non autorisées qui ciblent à la fois les travailleurs domestiques et les foyers des Émirats arabes unis qui les emploient. Selon les modifications apportées à la loi fédérale 10-2017, toute personne recrutant du personnel sans licence, facturant des frais de placement aux travailleurs ou abusant des permis de travail s’expose désormais à des amendes allant de 50 000 à 200 000 dirhams, ainsi qu’à des peines de prison.
Si la majorité des agences agréées respectent la réglementation, les autorités dénoncent une minorité qui exploite les failles entre les pays d’origine et de destination, attirant les travailleurs avec de fausses promesses et laissant les employeurs sans parrainage légal. Parmi les cas récents, un résident de Dubaï a perdu 10 000 dirhams au profit d’escrocs se faisant passer pour un bureau de recrutement, tandis que plusieurs travailleurs ont été abandonnés sans visa après avoir payé des frais illégaux à l’étranger.
Dans ce contexte, les spécialistes de VisaHQ peuvent s’avérer des alliés précieux. Via son portail dédié aux Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/), la plateforme offre des listes de contrôle actualisées, un suivi des demandes et un accompagnement dans la préparation des documents pour le personnel domestique et leurs employeurs, garantissant le respect des exigences du MoHRE et aidant à éviter les intermédiaires non autorisés.
Le ministère des Ressources humaines et de l’Émiratisation (MoHRE) a réagi en fermant les agences fautives, en publiant leurs noms et en renvoyant les propriétaires devant le parquet. L’éditorial souligne que les Émirats adoptent une approche « humaine » pour régulariser la situation des travailleurs — rappelant le précédent de l’amnistie des visas de 2024 — mais avertit les foyers que recourir à des canaux informels peut entraîner des sanctions lourdes.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette répression rappelle l’importance de passer par des centres Tadbeer agréés par le MoHRE ou des prestataires licenciés du Dubai Domestic Worker Service (DDWS) lors de l’organisation du personnel domestique pour les expatriés. Les entreprises offrant des prestations de relocalisation sont invitées à auditer leurs prestataires tiers et à inclure une preuve d’enregistrement auprès du MoHRE dans leurs dossiers de conformité. Le non-respect de ces règles pourrait invalider les demandes de permis de séjour liées au travailleur et compromettre le statut migratoire de l’employeur parrain.
L’éditorial conclut que la médiatisation des poursuites vise à la fois à dissuader et à rassurer, montrant que si des abus existent, le cadre légal est solide et appliqué avec rigueur.
Si la majorité des agences agréées respectent la réglementation, les autorités dénoncent une minorité qui exploite les failles entre les pays d’origine et de destination, attirant les travailleurs avec de fausses promesses et laissant les employeurs sans parrainage légal. Parmi les cas récents, un résident de Dubaï a perdu 10 000 dirhams au profit d’escrocs se faisant passer pour un bureau de recrutement, tandis que plusieurs travailleurs ont été abandonnés sans visa après avoir payé des frais illégaux à l’étranger.
Dans ce contexte, les spécialistes de VisaHQ peuvent s’avérer des alliés précieux. Via son portail dédié aux Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/), la plateforme offre des listes de contrôle actualisées, un suivi des demandes et un accompagnement dans la préparation des documents pour le personnel domestique et leurs employeurs, garantissant le respect des exigences du MoHRE et aidant à éviter les intermédiaires non autorisés.
Le ministère des Ressources humaines et de l’Émiratisation (MoHRE) a réagi en fermant les agences fautives, en publiant leurs noms et en renvoyant les propriétaires devant le parquet. L’éditorial souligne que les Émirats adoptent une approche « humaine » pour régulariser la situation des travailleurs — rappelant le précédent de l’amnistie des visas de 2024 — mais avertit les foyers que recourir à des canaux informels peut entraîner des sanctions lourdes.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette répression rappelle l’importance de passer par des centres Tadbeer agréés par le MoHRE ou des prestataires licenciés du Dubai Domestic Worker Service (DDWS) lors de l’organisation du personnel domestique pour les expatriés. Les entreprises offrant des prestations de relocalisation sont invitées à auditer leurs prestataires tiers et à inclure une preuve d’enregistrement auprès du MoHRE dans leurs dossiers de conformité. Le non-respect de ces règles pourrait invalider les demandes de permis de séjour liées au travailleur et compromettre le statut migratoire de l’employeur parrain.
L’éditorial conclut que la médiatisation des poursuites vise à la fois à dissuader et à rassurer, montrant que si des abus existent, le cadre légal est solide et appliqué avec rigueur.
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