
Dans le dernier épisode de la controverse sur les protections humanitaires, l’administration Trump a déposé le 26 février une demande d’urgence auprès de la Cour suprême des États-Unis pour mettre fin au Statut de Protection Temporaire (TPS) d’environ 6 100 Syriens. Un juge fédéral à New York avait bloqué cette décision le mois dernier, estimant que le gouvernement n’avait pas suffisamment pris en compte la situation en Syrie, ravagée par la guerre ; une cour d’appel a maintenu cette injonction.
Le Solicitor General Steven Engel soutient que la Cour suprême devrait suivre sa propre décision de février dans une affaire similaire concernant le TPS des Vénézuéliens et permettre au Département de la Sécurité intérieure (DHS) de poursuivre la procédure pendant que le litige se poursuit. Les défenseurs des bénéficiaires syriens du TPS affirment que le véritable objectif de l’administration est de faire pression sur le Congrès pour qu’il accepte son agenda migratoire plus large, rappelant que de nombreux bénéficiaires vivent et travaillent légalement aux États-Unis depuis plus de dix ans.
Dans ce contexte d’incertitude juridique, VisaHQ peut aider tant les ressortissants syriens que leurs employeurs américains à explorer des voies alternatives d’immigration — que ce soit en lançant des demandes de visa basées sur l’emploi, en organisant le traitement consulaire à l’étranger, ou en planifiant des déplacements conformes pour les employés soudainement sans statut. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/) propose des guides étape par étape, des listes de documents et un support en direct, réduisant ainsi les erreurs de traitement et offrant aux entreprises une meilleure visibilité sur les délais et les coûts.
Pour les employeurs — notamment les établissements de santé, les cabinets de conseil en informatique et les usines agroalimentaires employant un nombre important de Syriens — les enjeux sont immédiats. La perte du TPS signifie la perte de l’autorisation de travail et une exposition à l’expulsion. Les équipes RH ressortent les plans de contingence élaborés initialement pour le dossier vénézuélien de 2025, incluant un parrainage rapide pour la carte verte et la relocalisation au Canada ou au Mexique pour le personnel qualifié.
La Cour suprême pourrait se prononcer dans les jours à venir. Si l’injonction est levée, le DHS a indiqué qu’il n’accorderait qu’une période de grâce de 60 jours avant l’expiration des permis de travail. Les avocats spécialisés en immigration d’entreprise recommandent aux entreprises d’identifier dès maintenant les employés concernés, de vérifier les dates de reverification I-9 et de préparer des communications internes afin d’éviter tout risque de discrimination.
Le Solicitor General Steven Engel soutient que la Cour suprême devrait suivre sa propre décision de février dans une affaire similaire concernant le TPS des Vénézuéliens et permettre au Département de la Sécurité intérieure (DHS) de poursuivre la procédure pendant que le litige se poursuit. Les défenseurs des bénéficiaires syriens du TPS affirment que le véritable objectif de l’administration est de faire pression sur le Congrès pour qu’il accepte son agenda migratoire plus large, rappelant que de nombreux bénéficiaires vivent et travaillent légalement aux États-Unis depuis plus de dix ans.
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Pour les employeurs — notamment les établissements de santé, les cabinets de conseil en informatique et les usines agroalimentaires employant un nombre important de Syriens — les enjeux sont immédiats. La perte du TPS signifie la perte de l’autorisation de travail et une exposition à l’expulsion. Les équipes RH ressortent les plans de contingence élaborés initialement pour le dossier vénézuélien de 2025, incluant un parrainage rapide pour la carte verte et la relocalisation au Canada ou au Mexique pour le personnel qualifié.
La Cour suprême pourrait se prononcer dans les jours à venir. Si l’injonction est levée, le DHS a indiqué qu’il n’accorderait qu’une période de grâce de 60 jours avant l’expiration des permis de travail. Les avocats spécialisés en immigration d’entreprise recommandent aux entreprises d’identifier dès maintenant les employés concernés, de vérifier les dates de reverification I-9 et de préparer des communications internes afin d’éviter tout risque de discrimination.







