
Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a discrètement publié un Avis de proposition de réglementation (NPRM) qui allongerait considérablement – et dans certains cas bloquerait – l’accès aux documents d’autorisation de travail (EAD) pour les personnes ayant des demandes d’asile en cours. Publiée au Federal Register le 23 février, cette règle prévoit :
• D’allonger le délai minimum pour déposer une demande initiale d’EAD basée sur l’asile, passant de 150 à 365 jours après la réception par l’USCIS d’un formulaire I-589 complet.
• D’autoriser l’USCIS à suspendre toute nouvelle demande d’EAD dès que le temps moyen de traitement des demandes d’asile affirmatives dépasse 180 jours – un seuil que l’agence ne respecte déjà pas. Face aux retards actuels, les responsables admettent que cette « pause » pourrait durer « plusieurs années ».
Si cette mesure est adoptée, elle bouleverserait le recrutement et l’intégration de milliers d’employeurs dépendant de l’autorisation de travail liée à l’asile. Les équipes RH devront élaborer des plans de contingence pour gérer les retards de prise de poste, prolonger les cycles de re-vérification I-9, et identifier les postes pouvant être pourvus par d’autres catégories de visas ou par de la main-d’œuvre temporaire. Les grandes entreprises des secteurs de l’hôtellerie, de l’agriculture, de la santé et de l’économie des petits boulots – tous gros utilisateurs des EAD « c-8 » – devraient mener une forte opposition à cette règle.
Dans ce contexte d’incertitude, VisaHQ peut être un allié pratique pour les employeurs et les étrangers. Via son portail américain (https://www.visahq.com/united-states/), la plateforme guide les utilisateurs vers des catégories de visas alternatives – telles que H-2B, TN ou O-1 –, automatise la préparation des documents et suit le traitement gouvernemental, aidant ainsi les entreprises à maintenir leurs recrutements essentiels même en cas de retard des EAD d’asile.
Cette proposition relance des mesures initiées sous l’administration Trump, stoppées par les tribunaux en 2020. Le DHS soutient que ces délais plus longs dissuaderont les demandes d’asile frauduleuses et respecteront l’intention du Congrès que les demandeurs soient autonomes. Les associations de défense des droits des immigrés répliquent que cette règle pénalise les réfugiés légitimes, les pousse vers l’économie souterraine, et augmentera la précarité et la dépendance à l’aide publique.
Les commentaires du public sont attendus jusqu’au 24 avril 2026. Les analystes prévoient un afflux de réactions de la part des coalitions d’entreprises, des agences étatiques de l’emploi et des organisations humanitaires. Face aux probables recours judiciaires, il est conseillé aux employeurs de suivre de près les employés clés dépendant des EAD d’asile et de prévoir un budget pour des parrainages de visas alternatifs ou des congés sans solde prolongés si la règle entre en vigueur d’ici la fin de l’année.
• D’allonger le délai minimum pour déposer une demande initiale d’EAD basée sur l’asile, passant de 150 à 365 jours après la réception par l’USCIS d’un formulaire I-589 complet.
• D’autoriser l’USCIS à suspendre toute nouvelle demande d’EAD dès que le temps moyen de traitement des demandes d’asile affirmatives dépasse 180 jours – un seuil que l’agence ne respecte déjà pas. Face aux retards actuels, les responsables admettent que cette « pause » pourrait durer « plusieurs années ».
Si cette mesure est adoptée, elle bouleverserait le recrutement et l’intégration de milliers d’employeurs dépendant de l’autorisation de travail liée à l’asile. Les équipes RH devront élaborer des plans de contingence pour gérer les retards de prise de poste, prolonger les cycles de re-vérification I-9, et identifier les postes pouvant être pourvus par d’autres catégories de visas ou par de la main-d’œuvre temporaire. Les grandes entreprises des secteurs de l’hôtellerie, de l’agriculture, de la santé et de l’économie des petits boulots – tous gros utilisateurs des EAD « c-8 » – devraient mener une forte opposition à cette règle.
Dans ce contexte d’incertitude, VisaHQ peut être un allié pratique pour les employeurs et les étrangers. Via son portail américain (https://www.visahq.com/united-states/), la plateforme guide les utilisateurs vers des catégories de visas alternatives – telles que H-2B, TN ou O-1 –, automatise la préparation des documents et suit le traitement gouvernemental, aidant ainsi les entreprises à maintenir leurs recrutements essentiels même en cas de retard des EAD d’asile.
Cette proposition relance des mesures initiées sous l’administration Trump, stoppées par les tribunaux en 2020. Le DHS soutient que ces délais plus longs dissuaderont les demandes d’asile frauduleuses et respecteront l’intention du Congrès que les demandeurs soient autonomes. Les associations de défense des droits des immigrés répliquent que cette règle pénalise les réfugiés légitimes, les pousse vers l’économie souterraine, et augmentera la précarité et la dépendance à l’aide publique.
Les commentaires du public sont attendus jusqu’au 24 avril 2026. Les analystes prévoient un afflux de réactions de la part des coalitions d’entreprises, des agences étatiques de l’emploi et des organisations humanitaires. Face aux probables recours judiciaires, il est conseillé aux employeurs de suivre de près les employés clés dépendant des EAD d’asile et de prévoir un budget pour des parrainages de visas alternatifs ou des congés sans solde prolongés si la règle entre en vigueur d’ici la fin de l’année.







