
À partir du 25 février, les compagnies aériennes polonaises et les agents au sol devront vérifier que chaque passager exempté de visa à destination du Royaume-Uni possède une Autorisation de Voyage Électronique (ETA) valide avant de délivrer la carte d’embarquement. Cette directive, qui s’inscrit dans le déploiement progressif mondial de Londres, a été communiquée cette semaine aux aéroports de Varsovie, Cracovie, Gdańsk et Wrocław. Les voyageurs sans autorisation numérique se verront refuser l’enregistrement, même s’ils détiennent un passeport valide.
L’ETA britannique, obtenue via une application mobile ou le site gouvernemental, coûte 10 £, est valable deux ans et permet des séjours allant jusqu’à six mois par visite. Les citoyens binationaux polono-britanniques doivent présenter leur passeport britannique lors de leur retour au Royaume-Uni, une subtilité qui, selon les autorités consulaires, cause déjà des désagréments aux vacanciers tentant de voyager uniquement avec leurs documents polonais.
Pour faciliter les démarches liées à cette nouvelle exigence, VisaHQ propose aux citoyens polonais un service en ligne simplifié qui guide les utilisateurs dans leur demande, envoie des alertes de statut et stocke en toute sécurité les documents de voyage pour les futurs déplacements. Son portail dédié à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) couvre également les visas pour de nombreuses autres destinations, offrant un outil pratique tant pour les voyageurs individuels que pour les équipes de mobilité d’entreprise.
Les compagnies aériennes s’exposent à des amendes en cas de transport de passagers non admis, ce qui pousse les agents d’enregistrement à appliquer des procédures strictes, similaires à celles utilisées pour le contrôle ESTA aux États-Unis. Selon des témoignages préliminaires à l’aéroport Chopin, environ un passager sur vingt aux heures de pointe matinales a dû interrompre sa file d’attente le premier jour pour obtenir une ETA sur place, provoquant des retards.
Pour les équipes de mobilité, cette évolution implique de mettre à jour les processus d’approbation avant voyage et les communications aux voyageurs, notamment pour les ingénieurs et cadres habitués aux déplacements de dernière minute vers Londres. Les employeurs pourraient envisager d’enregistrer les numéros d’ETA dans les bases de données des profils de voyage, aux côtés des données ESTA et eTA, afin d’assurer une conformité future et un suivi plus fluide des obligations de sécurité.
L’ETA britannique, obtenue via une application mobile ou le site gouvernemental, coûte 10 £, est valable deux ans et permet des séjours allant jusqu’à six mois par visite. Les citoyens binationaux polono-britanniques doivent présenter leur passeport britannique lors de leur retour au Royaume-Uni, une subtilité qui, selon les autorités consulaires, cause déjà des désagréments aux vacanciers tentant de voyager uniquement avec leurs documents polonais.
Pour faciliter les démarches liées à cette nouvelle exigence, VisaHQ propose aux citoyens polonais un service en ligne simplifié qui guide les utilisateurs dans leur demande, envoie des alertes de statut et stocke en toute sécurité les documents de voyage pour les futurs déplacements. Son portail dédié à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) couvre également les visas pour de nombreuses autres destinations, offrant un outil pratique tant pour les voyageurs individuels que pour les équipes de mobilité d’entreprise.
Les compagnies aériennes s’exposent à des amendes en cas de transport de passagers non admis, ce qui pousse les agents d’enregistrement à appliquer des procédures strictes, similaires à celles utilisées pour le contrôle ESTA aux États-Unis. Selon des témoignages préliminaires à l’aéroport Chopin, environ un passager sur vingt aux heures de pointe matinales a dû interrompre sa file d’attente le premier jour pour obtenir une ETA sur place, provoquant des retards.
Pour les équipes de mobilité, cette évolution implique de mettre à jour les processus d’approbation avant voyage et les communications aux voyageurs, notamment pour les ingénieurs et cadres habitués aux déplacements de dernière minute vers Londres. Les employeurs pourraient envisager d’enregistrer les numéros d’ETA dans les bases de données des profils de voyage, aux côtés des données ESTA et eTA, afin d’assurer une conformité future et un suivi plus fluide des obligations de sécurité.










