
Lors d’une séance tardive le 26 février, le Bundestag allemand a adopté la deuxième loi modifiant la loi sur la sécurité aérienne, un ensemble de mesures visant à contrer la menace croissante que représentent les drones sur les infrastructures critiques. Cette loi autorise la police fédérale et, sous conditions strictes, les forces armées à détecter, neutraliser et, si nécessaire, abattre les drones mettant en danger l’aviation civile. Plus de 175 incursions non autorisées de drones près des aéroports allemands ont été enregistrées en 2025, soit le double du chiffre de 2024.
Pour les entreprises internationales envoyant du personnel en Allemagne pour informer les autorités aéroportuaires ou participer à des ateliers de sécurité, les démarches pour obtenir un visa Schengen peuvent compliquer les choses. VisaHQ simplifie tout le processus en vérifiant les documents à l’avance, en déposant les demandes et en offrant un suivi en temps réel via son tableau de bord en ligne, permettant ainsi aux responsables des déplacements de se concentrer sur les nouvelles règles opérationnelles plutôt que sur les files d’attente consulaires. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/germany/
Plusieurs incidents ont entraîné des fermetures temporaires à Francfort et Hambourg, coûtant aux compagnies aériennes environ 19 millions d’euros en frais de déroutement et de prise en charge. Les législateurs estiment que les règles en vigueur laissaient un vide lorsque les drones étaient lancés depuis l’extérieur des clôtures aéroportuaires, ralentissant la réaction. Parmi les mesures clés, une chaîne de décision simplifiée : au lieu d’une approbation au niveau du Cabinet, le ministère fédéral de la Défense peut désormais autoriser le soutien des forces armées en quelques minutes. L’intrusion non autorisée dans la zone sécurisée d’un aéroport est requalifiée d’infraction pénale, passible de jusqu’à deux ans de prison. Les aéroports sont également habilités à utiliser des brouilleurs de fréquences radio et des intercepteurs cinétiques une fois certifiés par l’autorité allemande de contrôle du trafic aérien (DFS). Pour les responsables des déplacements professionnels, ces changements signifient un risque réduit de fermetures imprévues des pistes, mais aussi une sécurité renforcée côté terre. Les opérateurs d’aviation d’affaires devront notifier les systèmes de détection de drones pour tout vol d’essai planifié bien à l’avance, et les entreprises logistiques utilisant des drones pour les livraisons côté piste dans des hubs comme Leipzig/Halle devront obtenir une nouvelle catégorie de permis. Les défenseurs des libertés civiles s’inquiètent de l’intervention militaire dans la sécurité intérieure, mais le ministère de l’Intérieur assure que le rôle des forces armées reste limité aux cas exceptionnels mettant des vies en danger. Ce nouveau régime entrera en vigueur le 1er avril 2026, laissant aux aéroports cinq semaines pour mettre à jour leurs manuels d’exploitation et former leur personnel.
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