
Le Conseil fédéral a confirmé le 25 février que le président Guy Parmelin se rendra à Bruxelles le 2 mars pour signer le très attendu paquet « Bilatérales III » avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Cet accord global – négocié depuis 2024 et paraphé en mai 2025 – regroupe six accords sectoriels (électricité, sécurité alimentaire, marchés publics, participation à la recherche, entre autres) ainsi qu’un accord actualisé sur la libre circulation des personnes, un mécanisme institutionnel de règlement des différends et une nouvelle contribution suisse aux fonds de cohésion de l’UE.
Pour les entreprises internationales, l’élément clé est la sécurité juridique autour de la libre circulation des personnes (LCP). Après trois ans d’incertitude, la signature va figer les droits existants des citoyens UE/AELE travaillant en Suisse, rétablir l’alignement automatique et dynamique des futures règles européennes sur les droits de résidence, et créer un panel d’arbitrage commun pour résoudre les litiges plus rapidement. Les prestataires de paie et responsables mobilité anticipent une réduction de 20 à 30 % des délais de traitement des permis B et L dès que les systèmes informatiques cantonaux seront mis à jour.
Pour les employeurs souhaitant externaliser entièrement les démarches, VisaHQ propose une solution clé en main : son portail suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) suit les dernières règles fédérales et cantonales et dépose les demandes en ligne, aidant ainsi les équipes RH à obtenir rapidement et en toute conformité permis de travail, visas d’entrée et documents apostillés.
Autre point majeur : la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles dans de nouveaux métiers comme la cybersécurité et les soins infirmiers avancés. Les entreprises déplorent qu’il faille aujourd’hui jusqu’à six mois pour faire reconnaître un diplôme européen ; la nouvelle annexe devrait réduire ce délai à huit semaines, un enjeu crucial pour les pôles suisses des sciences de la vie et des technologies médicales qui recrutent massivement dans les pays voisins.
Le paquet débloque également l’association complète de la Suisse à Horizon Europe et Erasmus+. Les universités pourront de nouveau recruter des doctorants financés par l’UE et les entreprises retrouveront l’accès aux projets collaboratifs de R&D, permettant la reprise des détachements suspendus depuis 2021. Selon les calculs de l’Institut suisse de finance, la perte de financements de recherche a coûté jusqu’à 600 millions de CHF par an au pays ; les bourses liées à la mobilité (Marie Skłodowska-Curie, ERC) représentaient un quart de cette somme.
Et ensuite ? Les accords doivent encore être ratifiés par le Parlement suisse et le Parlement européen. En l’absence de référendum, une application provisoire pourrait débuter le 1er janvier 2027. Les équipes mobilité doivent donc dès à présent planifier les mesures transitoires : par exemple, les quotas pour les ressortissants britanniques restent inchangés jusqu’à l’entrée en vigueur du nouveau chapitre sur la LCP ; les règles de notification pour les travailleurs détachés resteront également en vigueur jusqu’à ce que Bruxelles et Berne s’accordent sur les modalités d’application.
Pour les entreprises internationales, l’élément clé est la sécurité juridique autour de la libre circulation des personnes (LCP). Après trois ans d’incertitude, la signature va figer les droits existants des citoyens UE/AELE travaillant en Suisse, rétablir l’alignement automatique et dynamique des futures règles européennes sur les droits de résidence, et créer un panel d’arbitrage commun pour résoudre les litiges plus rapidement. Les prestataires de paie et responsables mobilité anticipent une réduction de 20 à 30 % des délais de traitement des permis B et L dès que les systèmes informatiques cantonaux seront mis à jour.
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Le paquet débloque également l’association complète de la Suisse à Horizon Europe et Erasmus+. Les universités pourront de nouveau recruter des doctorants financés par l’UE et les entreprises retrouveront l’accès aux projets collaboratifs de R&D, permettant la reprise des détachements suspendus depuis 2021. Selon les calculs de l’Institut suisse de finance, la perte de financements de recherche a coûté jusqu’à 600 millions de CHF par an au pays ; les bourses liées à la mobilité (Marie Skłodowska-Curie, ERC) représentaient un quart de cette somme.
Et ensuite ? Les accords doivent encore être ratifiés par le Parlement suisse et le Parlement européen. En l’absence de référendum, une application provisoire pourrait débuter le 1er janvier 2027. Les équipes mobilité doivent donc dès à présent planifier les mesures transitoires : par exemple, les quotas pour les ressortissants britanniques restent inchangés jusqu’à l’entrée en vigueur du nouveau chapitre sur la LCP ; les règles de notification pour les travailleurs détachés resteront également en vigueur jusqu’à ce que Bruxelles et Berne s’accordent sur les modalités d’application.










