
Les syndicats représentant le personnel au sol d’ITA Airways ainsi que les pilotes et membres d’équipage d’easyJet ont confirmé une grève de 24 heures prévue pour le jeudi 26 février. Bien que ce mouvement touche principalement les aéroports italiens, l’importante activité d’easyJet à Genève – sa deuxième plus grande base européenne – sera inévitablement impactée. La compagnie a d’ores et déjà annulé 34 rotations impliquant la Suisse, notamment les vols Genève-Rome, Bâle-Milan Linate et Zurich-Catane.
Selon le règlement européen EU261, les passagers dont les vols sont annulés ont droit à un réacheminement ou un remboursement, mais pas à une indemnisation, les grèves du personnel tiers étant considérées comme des « circonstances extraordinaires ». Toutefois, les responsables mobilité doivent anticiper des coûts supplémentaires : les réacheminements de dernière minute vers des hubs alternatifs (Munich, Lyon ou Milan Malpensa) peuvent rallonger les trajets de 4 à 6 heures et entraîner des nuits d’hôtel.
Pour les voyageurs redirigés via des aéroports hors espace Schengen, les exigences en matière de visa ou de permis de transit peuvent évoluer rapidement. Le portail VisaHQ pour la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) propose des vérifications rapides d’éligibilité et un traitement accéléré afin que les employés disposent des documents nécessaires si leur itinéraire est modifié vers des hubs comme Londres ou Istanbul pendant la perturbation.
Les entreprises suisses à fort trafic transfrontalier – notamment les sociétés pharmaceutiques à Bâle et les traders de matières premières se rendant à Milan – devraient conseiller à leurs voyageurs de consulter l’application d’alerte aux perturbations d’easyJet et de conserver leurs cartes d’embarquement numériques pour d’éventuelles réclamations d’assurance. Cette grève souligne une fois de plus le risque de concentration : easyJet représente plus de 50 % des mouvements à Genève ; diversifier les modes de transport, notamment vers le rail ou les compagnies traditionnelles, pourrait s’avérer judicieux en cette période de relations sociales tendues en Europe.
Les syndicats menacent de nouvelles actions en mars si les négociations sur la stabilité des plannings et les augmentations salariales indexées sur l’inflation échouent. Les équipes RH doivent donc dès à présent intégrer des plans de contingence dans les plannings des missions du deuxième trimestre.
Selon le règlement européen EU261, les passagers dont les vols sont annulés ont droit à un réacheminement ou un remboursement, mais pas à une indemnisation, les grèves du personnel tiers étant considérées comme des « circonstances extraordinaires ». Toutefois, les responsables mobilité doivent anticiper des coûts supplémentaires : les réacheminements de dernière minute vers des hubs alternatifs (Munich, Lyon ou Milan Malpensa) peuvent rallonger les trajets de 4 à 6 heures et entraîner des nuits d’hôtel.
Pour les voyageurs redirigés via des aéroports hors espace Schengen, les exigences en matière de visa ou de permis de transit peuvent évoluer rapidement. Le portail VisaHQ pour la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) propose des vérifications rapides d’éligibilité et un traitement accéléré afin que les employés disposent des documents nécessaires si leur itinéraire est modifié vers des hubs comme Londres ou Istanbul pendant la perturbation.
Les entreprises suisses à fort trafic transfrontalier – notamment les sociétés pharmaceutiques à Bâle et les traders de matières premières se rendant à Milan – devraient conseiller à leurs voyageurs de consulter l’application d’alerte aux perturbations d’easyJet et de conserver leurs cartes d’embarquement numériques pour d’éventuelles réclamations d’assurance. Cette grève souligne une fois de plus le risque de concentration : easyJet représente plus de 50 % des mouvements à Genève ; diversifier les modes de transport, notamment vers le rail ou les compagnies traditionnelles, pourrait s’avérer judicieux en cette période de relations sociales tendues en Europe.
Les syndicats menacent de nouvelles actions en mars si les négociations sur la stabilité des plannings et les augmentations salariales indexées sur l’inflation échouent. Les équipes RH doivent donc dès à présent intégrer des plans de contingence dans les plannings des missions du deuxième trimestre.









