
La refonte numérique des frontières du Royaume-Uni a franchi une étape majeure le 25 février 2026 avec l’activation obligatoire de l’Autorisation Électronique de Voyage (ETA) pour tous les visiteurs auparavant exemptés de visa. Pour les résidents des Émirats arabes unis, cette nouvelle règle a un double impact. Émiriens et expatriés doivent désormais obtenir cette autorisation à 16 £ avant l’embarquement, mais les détenteurs d’un passeport britannique possédant également une autre nationalité subissent un changement plus important : ils ne peuvent plus se prévaloir du « droit de résidence » en voyageant avec leur passeport étranger.
Les compagnies aériennes ont reçu pour consigne de refuser l’embarquement aux voyageurs ne présentant pas un passeport britannique valide ou un Certificat de Droit rattaché au passeport non britannique, contraignant ainsi les binationaux à toujours avoir leur document britannique sur eux. Les groupes sur les réseaux sociaux dédiés aux expatriés du Golfe ont rapidement relayé des témoignages de familles refoulées au comptoir d’enregistrement, provoquant une hausse des demandes de passeports d’urgence à l’ambassade britannique d’Abu Dhabi. Le traitement des dossiers depuis l’étranger peut prendre jusqu’à sept semaines, laissant peu de marge pour les déplacements professionnels ou personnels de dernière minute.
Pour les entreprises gérant des collaborateurs basés aux Émirats, le message est clair : il faut vérifier la composition nationale de vos employés liés au Royaume-Uni et s’assurer qu’ils voyagent avec des documents conformes. Les employeurs qui financent les congés annuels au pays d’origine devraient envisager de prendre en charge les frais d’ETA et d’anticiper des délais plus longs lors de la réservation des vols. Les politiques RH devront aussi intégrer la taxe de 589 £ et le délai de plusieurs semaines pour obtenir un Certificat de Droit lorsque les employés ne peuvent pas obtenir un passeport britannique.
Les entreprises et voyageurs souhaitant déléguer ces démarches administratives peuvent se tourner vers VisaHQ, qui facilite les demandes d’ETA britannique ainsi que les renouvellements de passeport et les Certificats de Droit. Son portail dédié aux Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) propose un accompagnement pas à pas, des listes de documents à fournir et un suivi en temps réel, limitant ainsi les risques de mauvaises surprises de dernière minute.
L’ETA est valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport et permet des entrées multiples. Les compagnies doivent vérifier cette autorisation numérique via les flux d’Informations Avancées sur les Passagers avant l’embarquement. Ce système, calqué sur l’ESTA américain, s’intégrera prochainement à l’ETIAS européen, illustrant une tendance mondiale vers un contrôle des risques avant le voyage.
Le non-respect de ces règles peut coûter cher : le Royaume-Uni inflige des amendes pouvant atteindre 10 000 £ par passager mal documenté, ce qui explique la rigueur des compagnies du Golfe dans l’application de cette mesure. Les voyageurs sont invités à effectuer leur demande sur le portail officiel gov.uk et à éviter les sites tiers payants qui ont proliféré depuis l’annonce.
Les compagnies aériennes ont reçu pour consigne de refuser l’embarquement aux voyageurs ne présentant pas un passeport britannique valide ou un Certificat de Droit rattaché au passeport non britannique, contraignant ainsi les binationaux à toujours avoir leur document britannique sur eux. Les groupes sur les réseaux sociaux dédiés aux expatriés du Golfe ont rapidement relayé des témoignages de familles refoulées au comptoir d’enregistrement, provoquant une hausse des demandes de passeports d’urgence à l’ambassade britannique d’Abu Dhabi. Le traitement des dossiers depuis l’étranger peut prendre jusqu’à sept semaines, laissant peu de marge pour les déplacements professionnels ou personnels de dernière minute.
Pour les entreprises gérant des collaborateurs basés aux Émirats, le message est clair : il faut vérifier la composition nationale de vos employés liés au Royaume-Uni et s’assurer qu’ils voyagent avec des documents conformes. Les employeurs qui financent les congés annuels au pays d’origine devraient envisager de prendre en charge les frais d’ETA et d’anticiper des délais plus longs lors de la réservation des vols. Les politiques RH devront aussi intégrer la taxe de 589 £ et le délai de plusieurs semaines pour obtenir un Certificat de Droit lorsque les employés ne peuvent pas obtenir un passeport britannique.
Les entreprises et voyageurs souhaitant déléguer ces démarches administratives peuvent se tourner vers VisaHQ, qui facilite les demandes d’ETA britannique ainsi que les renouvellements de passeport et les Certificats de Droit. Son portail dédié aux Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) propose un accompagnement pas à pas, des listes de documents à fournir et un suivi en temps réel, limitant ainsi les risques de mauvaises surprises de dernière minute.
L’ETA est valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport et permet des entrées multiples. Les compagnies doivent vérifier cette autorisation numérique via les flux d’Informations Avancées sur les Passagers avant l’embarquement. Ce système, calqué sur l’ESTA américain, s’intégrera prochainement à l’ETIAS européen, illustrant une tendance mondiale vers un contrôle des risques avant le voyage.
Le non-respect de ces règles peut coûter cher : le Royaume-Uni inflige des amendes pouvant atteindre 10 000 £ par passager mal documenté, ce qui explique la rigueur des compagnies du Golfe dans l’application de cette mesure. Les voyageurs sont invités à effectuer leur demande sur le portail officiel gov.uk et à éviter les sites tiers payants qui ont proliféré depuis l’annonce.







