
Les touristes et voyageurs d’affaires indiens se rendant au Japon devront désormais anticiper davantage : VFS Global a confirmé qu’à partir du 2 mars 2026, les centres de demande de visa à Chennai, Hyderabad, Kochi et Puducherry n’accepteront plus les dossiers déposés sans rendez-vous. Les demandeurs devront obligatoirement réserver un créneau en ligne avant de se rendre au centre, suivant ainsi le modèle déjà en vigueur à Delhi et Mumbai. (economictimes.indiatimes.com)
L’ambassade du Japon explique que cette mesure vise à réduire les files d’attente, limiter les dépôts massifs orchestrés par des agents et renforcer la sécurité des données personnelles. Les frais de visa (450 ₹ pour entrée simple ou multiple, 50 ₹ pour transit) restent inchangés jusqu’au 31 mars, mais les autorités rappellent que le traitement prend toujours au minimum cinq jours ouvrés.
Pour les voyageurs souhaitant un accompagnement expert dans ce nouveau système de réservation, la plateforme VisaHQ en Inde propose de gérer l’ensemble du processus — de la prise de rendez-vous à la vérification des documents, en passant par le suivi en temps réel du passeport — via un tableau de bord en ligne unique. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/india/
Pour les entreprises du sud de l’Inde, notamment dans les secteurs automobile, électronique et services informatiques, qui ont une forte présence au Japon, cette obligation de pré-réservation implique que les responsables voyages doivent bloquer les rendez-vous au moins deux semaines avant le départ afin d’assurer un retour de passeport dans les délais. VFS recommande aux sociétés d’utiliser le module de rendez-vous groupés pour les délégations et déconseille les réservations fictives multiples, avertissant que les identifiants en double seront annulés.
Le Japon propose déjà un eVisa pour les courts séjours depuis l’Inde, mais l’éligibilité reste limitée et la majorité des voyageurs préfèrent encore le visa traditionnel avec vignette. Les organisations professionnelles réclament que la ville d’Osaka soit intégrée au programme pilote de l’eVisa afin de faciliter davantage la mobilité.
L’ambassade du Japon explique que cette mesure vise à réduire les files d’attente, limiter les dépôts massifs orchestrés par des agents et renforcer la sécurité des données personnelles. Les frais de visa (450 ₹ pour entrée simple ou multiple, 50 ₹ pour transit) restent inchangés jusqu’au 31 mars, mais les autorités rappellent que le traitement prend toujours au minimum cinq jours ouvrés.
Pour les voyageurs souhaitant un accompagnement expert dans ce nouveau système de réservation, la plateforme VisaHQ en Inde propose de gérer l’ensemble du processus — de la prise de rendez-vous à la vérification des documents, en passant par le suivi en temps réel du passeport — via un tableau de bord en ligne unique. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/india/
Pour les entreprises du sud de l’Inde, notamment dans les secteurs automobile, électronique et services informatiques, qui ont une forte présence au Japon, cette obligation de pré-réservation implique que les responsables voyages doivent bloquer les rendez-vous au moins deux semaines avant le départ afin d’assurer un retour de passeport dans les délais. VFS recommande aux sociétés d’utiliser le module de rendez-vous groupés pour les délégations et déconseille les réservations fictives multiples, avertissant que les identifiants en double seront annulés.
Le Japon propose déjà un eVisa pour les courts séjours depuis l’Inde, mais l’éligibilité reste limitée et la majorité des voyageurs préfèrent encore le visa traditionnel avec vignette. Les organisations professionnelles réclament que la ville d’Osaka soit intégrée au programme pilote de l’eVisa afin de faciliter davantage la mobilité.









