
Le régulateur de l’aviation indien a dévoilé un vaste plan de sécurité pour les détenteurs de permis d’opérateur non programmé (NSOP) — les entreprises exploitant des vols charter et des jets d’affaires — suite à deux accidents mortels survenus en janvier et février. Lors d’une réunion à Delhi le 24 février, la Direction générale de l’aviation civile (DGCA) a annoncé la création d’un « classement public de sécurité », l’obligation de divulguer l’âge et l’historique de maintenance des appareils, ainsi que la suspension des licences de pilotes jusqu’à cinq ans en cas de dépassement des limites de temps de vol.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise qui dépendent des charters pour des trajets intra-Inde ou des connexions vers des sites miniers et projets, cette nouvelle transparence pourrait influencer le choix des prestataires et les primes d’assurance. Les voyageurs pourront bientôt consulter le score de sécurité d’un opérateur — établi à partir d’audits, de rapports d’incidents et de la ponctualité dans la soumission des journaux techniques — avant de réserver un vol.
Alors que les voyageurs comparent ces scores de sécurité, ils doivent également s’assurer que leurs documents de voyage sont en règle. La plateforme VisaHQ pour l’Inde (https://www.visahq.com/india/) facilite la vérification et la demande de visas, tant pour les ressortissants indiens que pour les membres d’équipage ou passagers étrangers, aidant ainsi les équipes de mobilité à gérer les formalités aussi efficacement que la réservation de vols charter conformes.
La DGCA intensifie aussi les audits aléatoires, incluant l’analyse des enregistreurs vocaux de cockpit et la vérification croisée des données ADS-B avec les plans de vol pour détecter les « segments fantômes » non déclarés. Les avions plus anciens et ceux ayant récemment changé de propriétaire feront l’objet d’un contrôle renforcé.
L’association professionnelle BAOA a salué ces réformes, tout en avertissant que les petits opérateurs pourraient peiner à suivre le rythme des exigences. Le régulateur insiste sur le fait que la sécurité prime sur les considérations commerciales et que la responsabilité personnelle incombera non seulement aux pilotes, mais aussi à la direction.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise qui dépendent des charters pour des trajets intra-Inde ou des connexions vers des sites miniers et projets, cette nouvelle transparence pourrait influencer le choix des prestataires et les primes d’assurance. Les voyageurs pourront bientôt consulter le score de sécurité d’un opérateur — établi à partir d’audits, de rapports d’incidents et de la ponctualité dans la soumission des journaux techniques — avant de réserver un vol.
Alors que les voyageurs comparent ces scores de sécurité, ils doivent également s’assurer que leurs documents de voyage sont en règle. La plateforme VisaHQ pour l’Inde (https://www.visahq.com/india/) facilite la vérification et la demande de visas, tant pour les ressortissants indiens que pour les membres d’équipage ou passagers étrangers, aidant ainsi les équipes de mobilité à gérer les formalités aussi efficacement que la réservation de vols charter conformes.
La DGCA intensifie aussi les audits aléatoires, incluant l’analyse des enregistreurs vocaux de cockpit et la vérification croisée des données ADS-B avec les plans de vol pour détecter les « segments fantômes » non déclarés. Les avions plus anciens et ceux ayant récemment changé de propriétaire feront l’objet d’un contrôle renforcé.
L’association professionnelle BAOA a salué ces réformes, tout en avertissant que les petits opérateurs pourraient peiner à suivre le rythme des exigences. Le régulateur insiste sur le fait que la sécurité prime sur les considérations commerciales et que la responsabilité personnelle incombera non seulement aux pilotes, mais aussi à la direction.








