
À partir d’aujourd’hui, 25 février 2026, tout passager embarquant sur un vol Aer Lingus ou Aer Lingus Regional entre la République d’Irlande et la Grande-Bretagne devra présenter un passeport valide ou une carte de passeport irlandaise. La compagnie a supprimé l’option, longtemps en vigueur, permettant aux citoyens irlandais et britanniques de voyager au sein de la Zone de Voyage Commune (ZVC) avec d’autres pièces d’identité avec photo, comme un permis de conduire ou une carte d’étudiant.
Cette décision, annoncée la semaine dernière, aligne Aer Lingus sur Ryanair, qui exige un passeport sur cette liaison depuis 2021. British Airways – troisième opérateur sur ce corridor – continuera d’accepter d’autres pièces d’identité avec photo, mais la compagnie met en garde : de nombreux billets vendus sous code BA sont en réalité opérés par Aer Lingus, exposant ainsi les voyageurs à cette nouvelle règle plus stricte. Les opérateurs de ferries et les vols régionaux d’Emerald Airlines sur les lignes Dublin–Donegal et Belfast domestiques sont exemptés, préservant ainsi une certaine liberté de circulation sans passeport sur l’île d’Irlande.
Pour les voyageurs dont le passeport est expiré ou qui n’en ont jamais eu, VisaHQ propose de simplifier les démarches de demande ou de renouvellement ; son portail dédié à l’Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) offre un contrôle rapide des documents, des options de livraison sécurisée et un suivi en temps réel, aidant ainsi les passagers à obtenir leur passeport ou les visas nécessaires bien avant le départ.
Aer Lingus justifie ce changement par la volonté d’assurer une « cohérence opérationnelle et une sécurité renforcée » en vue de la mise en place complète de l’Autorisation Électronique de Voyage (ETA) au Royaume-Uni, qui transfère une plus grande responsabilité aux compagnies aériennes pour le contrôle des documents. Le personnel au sol a été re-formé et les scanners aux portes d’embarquement reconfigurés pour refuser les pièces d’identité non-passeport. La compagnie invite les responsables des voyages d’affaires à mettre à jour immédiatement les profils des voyageurs ; plusieurs grandes entreprises technologiques basées à Dublin ont déjà diffusé des alertes internes après que des employés ont été refusés à l’enregistrement lors du lancement progressif hier.
Concrètement, cette mesure supprime l’une des facilités les plus visibles de la ZVC, entraînant des coûts supplémentaires et des contraintes administratives pour les résidents qui n’avaient pas besoin de passeport jusqu’à présent. Les expatriés utilisant la carte de passeport irlandaise doivent vérifier que la puce NFC est lisible et que la carte n’est pas proche de l’expiration. Les parents de groupes scolaires et d’équipes sportives – qui s’appuyaient souvent sur des lettres collectives et des laissez-passer – doivent désormais obtenir un passeport pour chaque mineur. Le non-respect de cette règle entraînera un refus d’embarquement, et les compagnies ne sont pas tenues de ré-accommoder les passagers sans documents de voyage valides.
À plus long terme, les experts en droit du voyage estiment que cette politique illustre un durcissement progressif mais constant des pratiques au sein de la ZVC, à mesure que le Royaume-Uni digitalise ses frontières. À moins que des protocoles gouvernementaux évoluent, d’autres compagnies pourraient suivre cet exemple, rendant de facto le passeport obligatoire pour tout vol entre les deux îles, même si le traité de la ZVC autorise encore officiellement les déplacements sans passeport.
Cette décision, annoncée la semaine dernière, aligne Aer Lingus sur Ryanair, qui exige un passeport sur cette liaison depuis 2021. British Airways – troisième opérateur sur ce corridor – continuera d’accepter d’autres pièces d’identité avec photo, mais la compagnie met en garde : de nombreux billets vendus sous code BA sont en réalité opérés par Aer Lingus, exposant ainsi les voyageurs à cette nouvelle règle plus stricte. Les opérateurs de ferries et les vols régionaux d’Emerald Airlines sur les lignes Dublin–Donegal et Belfast domestiques sont exemptés, préservant ainsi une certaine liberté de circulation sans passeport sur l’île d’Irlande.
Pour les voyageurs dont le passeport est expiré ou qui n’en ont jamais eu, VisaHQ propose de simplifier les démarches de demande ou de renouvellement ; son portail dédié à l’Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) offre un contrôle rapide des documents, des options de livraison sécurisée et un suivi en temps réel, aidant ainsi les passagers à obtenir leur passeport ou les visas nécessaires bien avant le départ.
Aer Lingus justifie ce changement par la volonté d’assurer une « cohérence opérationnelle et une sécurité renforcée » en vue de la mise en place complète de l’Autorisation Électronique de Voyage (ETA) au Royaume-Uni, qui transfère une plus grande responsabilité aux compagnies aériennes pour le contrôle des documents. Le personnel au sol a été re-formé et les scanners aux portes d’embarquement reconfigurés pour refuser les pièces d’identité non-passeport. La compagnie invite les responsables des voyages d’affaires à mettre à jour immédiatement les profils des voyageurs ; plusieurs grandes entreprises technologiques basées à Dublin ont déjà diffusé des alertes internes après que des employés ont été refusés à l’enregistrement lors du lancement progressif hier.
Concrètement, cette mesure supprime l’une des facilités les plus visibles de la ZVC, entraînant des coûts supplémentaires et des contraintes administratives pour les résidents qui n’avaient pas besoin de passeport jusqu’à présent. Les expatriés utilisant la carte de passeport irlandaise doivent vérifier que la puce NFC est lisible et que la carte n’est pas proche de l’expiration. Les parents de groupes scolaires et d’équipes sportives – qui s’appuyaient souvent sur des lettres collectives et des laissez-passer – doivent désormais obtenir un passeport pour chaque mineur. Le non-respect de cette règle entraînera un refus d’embarquement, et les compagnies ne sont pas tenues de ré-accommoder les passagers sans documents de voyage valides.
À plus long terme, les experts en droit du voyage estiment que cette politique illustre un durcissement progressif mais constant des pratiques au sein de la ZVC, à mesure que le Royaume-Uni digitalise ses frontières. À moins que des protocoles gouvernementaux évoluent, d’autres compagnies pourraient suivre cet exemple, rendant de facto le passeport obligatoire pour tout vol entre les deux îles, même si le traité de la ZVC autorise encore officiellement les déplacements sans passeport.






