
La plus haute juridiction espagnole a discrètement révisé l’une des clauses les plus redoutées du code de l’immigration du pays. Dans un arrêt publié au Boletín Oficial del Estado (BOE) le 25 février 2026, la Cour suprême a annulé l’article 162.2 (e) du Règlement sur l’immigration, qui permettait aux autorités d’annuler un permis de séjour temporaire si son titulaire passait plus de six mois consécutifs hors d’Espagne sur une période de 12 mois.
La Cour a estimé qu’une restriction d’une telle ampleur — limitant en pratique la liberté de circulation d’un résident — ne peut être instaurée par un simple règlement. Seule une loi votée par le Parlement peut restreindre un droit aussi fondamental. Tant que les législateurs n’auront pas légiféré, les services d’immigration ne pourront plus révoquer un permis uniquement en raison d’une longue absence.
Pour les 1,5 million de résidents non européens du pays, la portée est immédiate. Les télétravailleurs qui voyagent entre différents fuseaux horaires, les cadres internationaux en mission sur plusieurs marchés et les familles partageant l’année scolaire entre deux pays n’ont plus à organiser leur vie selon un calendrier rigide. Cette décision ne rend pas la résidence permanente — les permis peuvent toujours être retirés en cas de fraude, de non-renouvellement ou de perte de moyens de subsistance — mais elle supprime ce que les avocats appelaient depuis longtemps la « clause guillotine ».
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Les responsables de la mobilité en entreprise doivent revoir leurs consignes de voyage qui déconseillaient les missions prolongées à l’étranger. Désormais, les salariés titulaires d’un permis espagnol peuvent accepter des projets plus longs hors du pays sans risquer leur statut, à condition de continuer à remplir les critères financiers et d’assurance liés au visa. Les employeurs doivent toutefois conserver des preuves de la continuité des salaires et des cotisations sociales pour éviter d’autres problèmes de conformité.
Les conseillers en immigration anticipent également un effet d’entraînement sur les renouvellements de permis. Les consulats et commissariats ne pourront plus rejeter les demandes simplement parce que le passeport est chargé de tampons. Cela devrait se traduire par moins de recours et un traitement plus rapide — un soulagement bienvenu alors que les bureaux des étrangers font déjà face à des retards importants. Pour les talents mobiles à l’échelle mondiale, cette décision marque une modernisation du système, mieux adaptée aux modes de vie et de travail en 2026.
La Cour a estimé qu’une restriction d’une telle ampleur — limitant en pratique la liberté de circulation d’un résident — ne peut être instaurée par un simple règlement. Seule une loi votée par le Parlement peut restreindre un droit aussi fondamental. Tant que les législateurs n’auront pas légiféré, les services d’immigration ne pourront plus révoquer un permis uniquement en raison d’une longue absence.
Pour les 1,5 million de résidents non européens du pays, la portée est immédiate. Les télétravailleurs qui voyagent entre différents fuseaux horaires, les cadres internationaux en mission sur plusieurs marchés et les familles partageant l’année scolaire entre deux pays n’ont plus à organiser leur vie selon un calendrier rigide. Cette décision ne rend pas la résidence permanente — les permis peuvent toujours être retirés en cas de fraude, de non-renouvellement ou de perte de moyens de subsistance — mais elle supprime ce que les avocats appelaient depuis longtemps la « clause guillotine ».
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