
Dans la foulée du méga-projet de Barcelone, Aena a proposé un programme d’investissement de 235,2 millions d’euros pour l’aéroport de Séville, couvrant la période réglementaire 2027-2031. Ce montant quadruple les 54,9 millions d’euros dépensés lors du précédent quinquennat et vise à agrandir les voies de sécurité, installer de nouvelles passerelles d’embarquement, moderniser la climatisation et construire un parking modulaire de 10 places.
Le trafic passagers à Séville a retrouvé ses niveaux de 2019, porté par les compagnies low-cost et un secteur MICE en plein essor. Avec une capacité proche de sa limite, les entreprises ont dénoncé des goulots d’étranglement lors des vols matinaux vers Madrid et Barcelone. Les travaux prévus incluent un salon VIP, une amélioration du parvis des arrivées et une centrale photovoltaïque pour réduire l’empreinte carbone du terminal.
Pour ceux qui prévoient un voyage à Séville pendant la période des travaux, la plateforme en ligne VisaHQ permet d’accélérer les demandes de visa pour l’Espagne, de suivre les règles d’entrée et d’offrir un support dédié aux voyageurs d’affaires comme aux touristes — plus d’informations sur https://www.visahq.com/spain/
Aena assure que la modernisation n’ajoutera que 0,25 € en moyenne aux frais passagers, une charge jugée acceptable par de nombreuses compagnies aériennes après application des incitations. Pour les entreprises, le principal avantage sera une fluidité accrue aux contrôles de sécurité et une meilleure disponibilité des créneaux pour les jets régionaux desservant les zones industrielles d’Andalousie.
Les travaux coïncideront avec la présidence espagnole du Conseil de l’UE en 2027, période où Séville attend un afflux de délégations diplomatiques. Les responsables voyages devront anticiper d’éventuels détours liés au chantier, mais pourront espérer une plateforme plus performante d’ici 2031.
À long terme, cet investissement consolide le rôle de Séville comme alternative au sud de l’Espagne face à la saturation de Málaga, renforçant la mobilité intra-espagnole et la candidature de la ville à l’accueil de futurs événements internationaux.
Le trafic passagers à Séville a retrouvé ses niveaux de 2019, porté par les compagnies low-cost et un secteur MICE en plein essor. Avec une capacité proche de sa limite, les entreprises ont dénoncé des goulots d’étranglement lors des vols matinaux vers Madrid et Barcelone. Les travaux prévus incluent un salon VIP, une amélioration du parvis des arrivées et une centrale photovoltaïque pour réduire l’empreinte carbone du terminal.
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Les travaux coïncideront avec la présidence espagnole du Conseil de l’UE en 2027, période où Séville attend un afflux de délégations diplomatiques. Les responsables voyages devront anticiper d’éventuels détours liés au chantier, mais pourront espérer une plateforme plus performante d’ici 2031.
À long terme, cet investissement consolide le rôle de Séville comme alternative au sud de l’Espagne face à la saturation de Málaga, renforçant la mobilité intra-espagnole et la candidature de la ville à l’accueil de futurs événements internationaux.










