
Aena a prévu un investissement de 1,032 milliard d’euros pour relancer l’extension longtemps bloquée de l’aéroport de Barcelone-El Prat entre 2027 et 2031, selon une stratégie dévoilée le 25 février. Cette somme, représentant environ un tiers des 3,2 milliards d’euros du projet total, servira à rénover le Terminal 1, moderniser le vieillissant Terminal 2 et financer les compensations environnementales nécessaires à la construction dans les zones humides Natura 2000 avoisinantes.
Les phases ultérieures, soumises à un nouveau plan directeur prévu pour 2028-29, incluront l’allongement de la piste côté mer, la construction d’un terminal satellite et une augmentation de la capacité annuelle de 57 à 80 millions de passagers. Ce plan débloque enfin une impasse politique avec le gouvernement catalan qui avait retardé le projet de deux ans, risquant de détourner le trafic vers des aéroports concurrents.
Pour les multinationales, cette modernisation promet davantage de créneaux pour les vols long-courriers et une réduction de la congestion au deuxième aéroport le plus fréquenté d’Espagne, améliorant les liaisons avec l’Amérique latine et la région Asie-Pacifique, deux zones clés pour les pôles technologiques et pharmaceutiques de Barcelone. Les budgets voyages d’affaires pourraient diminuer grâce à une concurrence accrue sur les lignes premium.
Les passagers internationaux et voyageurs d’affaires planifiant leurs futurs déplacements via Barcelone devront également prendre en compte les exigences de visa pour l’Espagne et les destinations suivantes ; la plateforme en ligne VisaHQ facilite cette démarche en offrant des conseils actualisés et un accompagnement pour les demandes de visa Schengen et autres (voir https://www.visahq.com/spain/).
Aena prévoit par ailleurs d’investir 745 millions d’euros supplémentaires dans des projets de durabilité et de sécurité, incluant des fermes photovoltaïques et la rénovation des surfaces des pistes, en conformité avec les règles de la taxonomie européenne. Cet investissement est intégré dans DORA III, le cadre tarifaire approuvé par le régulateur ; les redevances passagers devraient rester globalement stables, ce qui rassure les compagnies aériennes.
Les gestionnaires de projet doivent s’attendre à des travaux progressifs à l’intérieur des Terminaux 1 et 2 dès 2027 ; il sera prudent de prévoir des marges pour les retards de vols et les changements de portes d’embarquement. Néanmoins, cette extension confirme Barcelone comme un futur super-hub, renforçant l’attractivité de l’Espagne pour les sièges régionaux et les conférences internationales.
Les phases ultérieures, soumises à un nouveau plan directeur prévu pour 2028-29, incluront l’allongement de la piste côté mer, la construction d’un terminal satellite et une augmentation de la capacité annuelle de 57 à 80 millions de passagers. Ce plan débloque enfin une impasse politique avec le gouvernement catalan qui avait retardé le projet de deux ans, risquant de détourner le trafic vers des aéroports concurrents.
Pour les multinationales, cette modernisation promet davantage de créneaux pour les vols long-courriers et une réduction de la congestion au deuxième aéroport le plus fréquenté d’Espagne, améliorant les liaisons avec l’Amérique latine et la région Asie-Pacifique, deux zones clés pour les pôles technologiques et pharmaceutiques de Barcelone. Les budgets voyages d’affaires pourraient diminuer grâce à une concurrence accrue sur les lignes premium.
Les passagers internationaux et voyageurs d’affaires planifiant leurs futurs déplacements via Barcelone devront également prendre en compte les exigences de visa pour l’Espagne et les destinations suivantes ; la plateforme en ligne VisaHQ facilite cette démarche en offrant des conseils actualisés et un accompagnement pour les demandes de visa Schengen et autres (voir https://www.visahq.com/spain/).
Aena prévoit par ailleurs d’investir 745 millions d’euros supplémentaires dans des projets de durabilité et de sécurité, incluant des fermes photovoltaïques et la rénovation des surfaces des pistes, en conformité avec les règles de la taxonomie européenne. Cet investissement est intégré dans DORA III, le cadre tarifaire approuvé par le régulateur ; les redevances passagers devraient rester globalement stables, ce qui rassure les compagnies aériennes.
Les gestionnaires de projet doivent s’attendre à des travaux progressifs à l’intérieur des Terminaux 1 et 2 dès 2027 ; il sera prudent de prévoir des marges pour les retards de vols et les changements de portes d’embarquement. Néanmoins, cette extension confirme Barcelone comme un futur super-hub, renforçant l’attractivité de l’Espagne pour les sièges régionaux et les conférences internationales.








