
Un article de Xinhua publié le 25 février dresse un portrait saisissant des nouvelles tendances des voyageurs chinois à l’étranger : les jeunes indépendants de 20 à 30 ans, avides d’expériences, délaissent les plages d’Asie du Sud-Est et les capitales européennes au profit de safaris africains, de déserts et de circuits culturels. Les recherches pour « voyage en Afrique » sur la super-application lifestyle chinoise Little Red Book ont explosé, et les agences de voyage basées à Guangzhou rapportent une hausse de 40 % des réservations pour l’Afrique du Sud et les « îles Vanille » par rapport à l’année précédente. Les facilités de visa à l’arrivée ou sans visa dans des pays comme la Tanzanie, le Maroc et le Kenya constituent un moteur clé, tout comme l’acceptation croissante des paiements via UnionPay et Alipay.
À ce stade, de nombreux voyageurs chinois et les entreprises qui les accompagnent se tournent vers VisaHQ pour surmonter les derniers obstacles liés aux visas. Le portail chinois du service (https://www.visahq.com/china/) regroupe les exigences d’entrée actualisées pour chaque destination africaine, permet les demandes en ligne et propose un service de gestion des documents par courrier, déchargeant ainsi les équipes mobilité tout en offrant une tranquillité d’esprit aux employés.
Pour les équipes mobilité et récompenses, cette tendance implique de réévaluer les dispositifs de devoir de diligence : de plus en plus d’employés combinent voyages d’affaires en Afrique et séjours de loisirs, ce qui nécessite une adaptation des couvertures d’assurance, des plans d’évacuation médicale et du suivi de la présence fiscale. Les fournisseurs de voyages réagissent rapidement. Ethiopian Airlines a doublé la fréquence de ses vols entre Shenzhen et Addis-Abeba, tandis que les agences de voyages en ligne chinoises intègrent des options de compensation carbone pour répondre à une surveillance environnementale accrue. Les gestionnaires des risques doivent noter que le soutien consulaire peut être limité dans les zones reculées ; les entreprises pourraient envisager d’inscrire les voyageurs fréquents à des programmes SOS internationaux et de leur rappeler de s’enregistrer sur la plateforme d’urgence chinoise de Protection et Services Consulaires Globaux avant leur départ.
À ce stade, de nombreux voyageurs chinois et les entreprises qui les accompagnent se tournent vers VisaHQ pour surmonter les derniers obstacles liés aux visas. Le portail chinois du service (https://www.visahq.com/china/) regroupe les exigences d’entrée actualisées pour chaque destination africaine, permet les demandes en ligne et propose un service de gestion des documents par courrier, déchargeant ainsi les équipes mobilité tout en offrant une tranquillité d’esprit aux employés.
Pour les équipes mobilité et récompenses, cette tendance implique de réévaluer les dispositifs de devoir de diligence : de plus en plus d’employés combinent voyages d’affaires en Afrique et séjours de loisirs, ce qui nécessite une adaptation des couvertures d’assurance, des plans d’évacuation médicale et du suivi de la présence fiscale. Les fournisseurs de voyages réagissent rapidement. Ethiopian Airlines a doublé la fréquence de ses vols entre Shenzhen et Addis-Abeba, tandis que les agences de voyages en ligne chinoises intègrent des options de compensation carbone pour répondre à une surveillance environnementale accrue. Les gestionnaires des risques doivent noter que le soutien consulaire peut être limité dans les zones reculées ; les entreprises pourraient envisager d’inscrire les voyageurs fréquents à des programmes SOS internationaux et de leur rappeler de s’enregistrer sur la plateforme d’urgence chinoise de Protection et Services Consulaires Globaux avant leur départ.
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