
Lors de sa réunion du 25 février 2026, le Conseil fédéral a transposé les dernières mesures du 19e paquet de sanctions de l’UE contre la Russie. Si les gros titres ont surtout retenu l’interdiction d’achat de GNL russe, l’ordonnance renforce également les règles de mobilité : les diplomates russes accrédités dans d’autres États membres de l’UE doivent désormais notifier leur entrée ou leur transit en Suisse à l’avance.
Jusqu’à présent, les diplomates accrédités pouvaient circuler librement selon les dispositions de la Convention de Vienne. Cette nouvelle obligation de notification — calquée sur la pratique européenne — vise à surveiller les « personnes prioritaires » et à empêcher que des individus sanctionnés exploitent l’association de la Suisse à Schengen pour transférer des fonds ou mener des opérations d’influence.
Pour les organisations peu familières avec ces nouvelles procédures, VisaHQ facilite la conformité en coordonnant les notifications nécessaires, en suivant l’état des demandes et en fournissant des conseils actualisés via son portail Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/). S’appuyer sur l’expertise de VisaHQ réduit les risques de mauvaises surprises à la frontière, notamment lors de la réception d’invités russes dont le statut a pu évoluer récemment.
Les entreprises accueillant des officiels russes pour des réunions à l’ONU Genève ou des négociations dans le secteur des matières premières doivent anticiper des délais plus longs pour les passages sans visa. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) recommande de soumettre les itinéraires au moins cinq jours ouvrables à l’avance ; à défaut, des retards ou refus d’entrée à la frontière sont possibles.
L’ordonnance maintient les canaux humanitaires existants, et les citoyens russes ne disposant pas de passeports diplomatiques restent soumis aux règles habituelles de visa Schengen. Les entreprises doivent néanmoins revoir leurs protocoles de voyage et s’assurer que tout ressortissant russe en visite sponsorisée soit contrôlé par rapport à la liste élargie des sanctions.
Jusqu’à présent, les diplomates accrédités pouvaient circuler librement selon les dispositions de la Convention de Vienne. Cette nouvelle obligation de notification — calquée sur la pratique européenne — vise à surveiller les « personnes prioritaires » et à empêcher que des individus sanctionnés exploitent l’association de la Suisse à Schengen pour transférer des fonds ou mener des opérations d’influence.
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L’ordonnance maintient les canaux humanitaires existants, et les citoyens russes ne disposant pas de passeports diplomatiques restent soumis aux règles habituelles de visa Schengen. Les entreprises doivent néanmoins revoir leurs protocoles de voyage et s’assurer que tout ressortissant russe en visite sponsorisée soit contrôlé par rapport à la liste élargie des sanctions.








