
Une décision historique du Tribunal fédéral suisse a discrètement redéfini les règles pour des milliers de professionnels étrangers. En octobre 2025, la haute cour a jugé que les autorités cantonales appliquaient trop strictement l’article 38, alinéa 2, de la Loi sur les étrangers et l’intégration (LEI), en imposant une interdiction de changement d’emploi aux titulaires d’un permis B de travail issus de pays tiers.
Le 4 février 2026, le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a diffusé des directives officielles demandant à tous les cantons de se conformer à cette décision. Dorénavant, tout ressortissant non-UE/AELE détenteur d’un permis B pour activité lucrative peut changer d’employeur en Suisse sans autorisation préalable. Les seules restrictions que les cantons peuvent encore imposer sont celles qui ne concernent pas la mobilité professionnelle, comme l’obligation de résider dans un canton donné ou de suivre un cours d’intégration.
Les conséquences pratiques sont majeures. La Suisse délivre jusqu’à 8 500 nouveaux permis B par an à des travailleurs hautement qualifiés hors d’Europe ; jusqu’à présent, beaucoup étaient liés à leur employeur initial pendant toute la durée du permis, limitant leur évolution de carrière et la flexibilité du marché du travail pour les entreprises suisses. Les employeurs internationaux disposant d’activités en Suisse pourront désormais réaffecter leurs collaborateurs clés en interne sans devoir déposer de nouvelles demandes de permis, économisant ainsi temps et frais juridiques.
Les entreprises et professionnels souhaitant profiter de ces nouvelles libertés peuvent simplifier leurs démarches d’immigration grâce à VisaHQ, une plateforme en ligne de services de visa et passeport. La page dédiée à la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) propose un accompagnement pas à pas pour les demandes, renouvellements de permis B et documents associés, garantissant le respect des dernières directives cantonales tout en allégeant la charge administrative des équipes RH.
Les avocats spécialisés en immigration prévoient une évolution rapide des politiques RH. Il est conseillé aux entreprises de revoir les contrats de travail mentionnant d’anciennes restrictions cantonales et d’adapter leurs programmes de mobilité afin que les salariés issus de pays tiers bénéficient des mêmes possibilités de transfert interne, promotion et protection contre le licenciement que les ressortissants de l’UE. Les tests du marché du travail cantonaux restent en vigueur pour les nouvelles embauches étrangères, mais une fois sur le territoire, la loi suisse garantit désormais la liberté de changer d’emploi, rapprochant ainsi le régime suisse des règles européennes pour les résidents de longue durée.
Le 4 février 2026, le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a diffusé des directives officielles demandant à tous les cantons de se conformer à cette décision. Dorénavant, tout ressortissant non-UE/AELE détenteur d’un permis B pour activité lucrative peut changer d’employeur en Suisse sans autorisation préalable. Les seules restrictions que les cantons peuvent encore imposer sont celles qui ne concernent pas la mobilité professionnelle, comme l’obligation de résider dans un canton donné ou de suivre un cours d’intégration.
Les conséquences pratiques sont majeures. La Suisse délivre jusqu’à 8 500 nouveaux permis B par an à des travailleurs hautement qualifiés hors d’Europe ; jusqu’à présent, beaucoup étaient liés à leur employeur initial pendant toute la durée du permis, limitant leur évolution de carrière et la flexibilité du marché du travail pour les entreprises suisses. Les employeurs internationaux disposant d’activités en Suisse pourront désormais réaffecter leurs collaborateurs clés en interne sans devoir déposer de nouvelles demandes de permis, économisant ainsi temps et frais juridiques.
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