
Un avis du Conseil de l’Union européenne daté du 25 février 2026 convoque la prochaine réunion du Groupe de travail sur les visas / Comité mixte (UE + Islande, Norvège, Suisse et Liechtenstein) le 3 mars 2026 à Bruxelles. L’ordre du jour provisoire prévoit une présentation par la Commission européenne de sa nouvelle stratégie en matière de politique des visas, ainsi qu’un point d’information sur la possible activation du mécanisme de suspension des visas à l’encontre de la Géorgie. La Suisse participe à ce comité en tant que pays associé à Schengen ; toute évolution des politiques discutée ici — comme un durcissement des critères de suspension pour les pays tiers bénéficiant de la dispense de visa — se répercuterait automatiquement sur la pratique suisse en matière de contrôle aux frontières.
Pour les employeurs et voyageurs suisses souhaitant obtenir des informations claires et à jour sur d’éventuels ajustements des règles de visa issus de ces discussions, VisaHQ propose un service de conseil et de demande simplifié dédié à la Suisse. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/switzerland/) suit en temps réel les évolutions de la politique Schengen et aide les entreprises à pré-sélectionner les voyageurs, à obtenir les documents d’entrée adéquats et à adapter leurs procédures de conformité dès l’entrée en vigueur de nouvelles mesures de la Commission.
Le format du comité mixte (désigné « 1 + 2 ») permet aux diplomates suisses d’intervenir aux côtés des experts des États membres de l’UE lorsque l’ordre du jour aborde la libre circulation, les statistiques de dépassement de séjour ou l’interopérabilité des contrôles de sécurité. Une préoccupation majeure pour la mobilité professionnelle est la volonté de la Commission d’accélérer la digitalisation du traitement des visas de court séjour et d’étendre la responsabilité des transporteurs pour le transport de passagers non admis. Les transporteurs suisses opérant depuis des aéroports hors Schengen, ainsi que les employeurs accueillant des visiteurs d’affaires, pourraient se voir imposer des obligations plus strictes de vérification avant départ si cette stratégie est adoptée. La mention de la Géorgie à l’ordre du jour témoigne de la sensibilité politique persistante liée aux taux élevés de dépassement de séjour. Si l’UE déclenche finalement le mécanisme de suspension, la Suisse serait tenue de réintroduire les visas pour les ressortissants géorgiens dans un délai de 30 jours — une mesure qui perturberait les projets transfrontaliers dans des secteurs comme la construction et l’informatique, où les spécialistes géorgiens interviennent souvent en sous-traitance. Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent suivre de près les débats du 3 mars. Bien qu’aucune décision contraignante ne soit attendue lors de cette session, les conclusions du comité annoncent souvent les projets de réglementation formels. Une prise d’information précoce permet aux entreprises suisses d’ajuster leurs stratégies de recrutement et leurs évaluations des risques liés aux déplacements avant la mise en place des nouvelles règles.
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Le format du comité mixte (désigné « 1 + 2 ») permet aux diplomates suisses d’intervenir aux côtés des experts des États membres de l’UE lorsque l’ordre du jour aborde la libre circulation, les statistiques de dépassement de séjour ou l’interopérabilité des contrôles de sécurité. Une préoccupation majeure pour la mobilité professionnelle est la volonté de la Commission d’accélérer la digitalisation du traitement des visas de court séjour et d’étendre la responsabilité des transporteurs pour le transport de passagers non admis. Les transporteurs suisses opérant depuis des aéroports hors Schengen, ainsi que les employeurs accueillant des visiteurs d’affaires, pourraient se voir imposer des obligations plus strictes de vérification avant départ si cette stratégie est adoptée. La mention de la Géorgie à l’ordre du jour témoigne de la sensibilité politique persistante liée aux taux élevés de dépassement de séjour. Si l’UE déclenche finalement le mécanisme de suspension, la Suisse serait tenue de réintroduire les visas pour les ressortissants géorgiens dans un délai de 30 jours — une mesure qui perturberait les projets transfrontaliers dans des secteurs comme la construction et l’informatique, où les spécialistes géorgiens interviennent souvent en sous-traitance. Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent suivre de près les débats du 3 mars. Bien qu’aucune décision contraignante ne soit attendue lors de cette session, les conclusions du comité annoncent souvent les projets de réglementation formels. Une prise d’information précoce permet aux entreprises suisses d’ajuster leurs stratégies de recrutement et leurs évaluations des risques liés aux déplacements avant la mise en place des nouvelles règles.