
Le ministère de l’Intérieur britannique a lancé la dernière phase de son programme « Border 2025 » : à partir du 25 février 2026, tous les voyageurs non soumis à un visa — y compris les Brésiliens — devront impérativement détenir une Autorisation de Voyage Électronique (ETA) approuvée avant d’embarquer sur un vol, un ferry ou un service Eurostar à destination du Royaume-Uni. Cette règle s’applique également aux passagers en transit qui passent par le contrôle des passeports britanniques.
L’ETA coûte 16 £, est valable deux ans et est généralement délivrée en quelques minutes via une application mobile qui collecte des données biographiques et de reconnaissance faciale. Les compagnies aériennes doivent vérifier cette autorisation numérique lors de l’enregistrement ; en cas de manquement, elles s’exposent à des amendes. Depuis le lancement progressif du dispositif en 2023, le ministère indique avoir délivré plus de 19 millions d’ETA, générant 383 millions de livres destinés à moderniser les frontières numériques.
Les entreprises et voyageurs individuels souhaitant déléguer ces formalités peuvent recourir aux services de VisaHQ ; via sa page dédiée au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/), la plateforme facilite les demandes d’ETA, pré-contrôle les documents justificatifs et envoie des alertes de suivi — des outils précieux pour les responsables mobilité gérant plusieurs départs simultanés.
Pour les entreprises brésiliennes, cette évolution met fin au modèle « arrivez et partez » des courts déplacements professionnels à Londres, obligeant désormais les collaborateurs à obtenir une autorisation même pour des réunions ou transits le jour même vers l’Europe continentale. Les équipes mobilité doivent intégrer cette nouvelle exigence dans leurs processus de suivi des voyageurs afin d’éviter des refus d’embarquement de dernière minute et des retards de projets.
Attention aux doubles nationalités : les Brésiliens également titulaires de la nationalité britannique ne peuvent pas utiliser l’ETA et doivent voyager avec un passeport britannique valide ou un coûteux Certificat de Droit ; le ministère a rejeté toute demande de période de tolérance. Les titulaires d’un statut de résidence BRP ou e-Visa doivent s’assurer que leur compte UKVI est bien lié au numéro de leur passeport actuel pour passer les contrôles des transporteurs.
L’ETA coûte 16 £, est valable deux ans et est généralement délivrée en quelques minutes via une application mobile qui collecte des données biographiques et de reconnaissance faciale. Les compagnies aériennes doivent vérifier cette autorisation numérique lors de l’enregistrement ; en cas de manquement, elles s’exposent à des amendes. Depuis le lancement progressif du dispositif en 2023, le ministère indique avoir délivré plus de 19 millions d’ETA, générant 383 millions de livres destinés à moderniser les frontières numériques.
Les entreprises et voyageurs individuels souhaitant déléguer ces formalités peuvent recourir aux services de VisaHQ ; via sa page dédiée au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/), la plateforme facilite les demandes d’ETA, pré-contrôle les documents justificatifs et envoie des alertes de suivi — des outils précieux pour les responsables mobilité gérant plusieurs départs simultanés.
Pour les entreprises brésiliennes, cette évolution met fin au modèle « arrivez et partez » des courts déplacements professionnels à Londres, obligeant désormais les collaborateurs à obtenir une autorisation même pour des réunions ou transits le jour même vers l’Europe continentale. Les équipes mobilité doivent intégrer cette nouvelle exigence dans leurs processus de suivi des voyageurs afin d’éviter des refus d’embarquement de dernière minute et des retards de projets.
Attention aux doubles nationalités : les Brésiliens également titulaires de la nationalité britannique ne peuvent pas utiliser l’ETA et doivent voyager avec un passeport britannique valide ou un coûteux Certificat de Droit ; le ministère a rejeté toute demande de période de tolérance. Les titulaires d’un statut de résidence BRP ou e-Visa doivent s’assurer que leur compte UKVI est bien lié au numéro de leur passeport actuel pour passer les contrôles des transporteurs.











