
Les travailleurs à distance brésiliens souhaitant s’expatrier font face à des seuils de revenus très variables, selon une enquête comparative publiée par le blog Prisma de R7 le 25 février. L’Italie arrive en tête, exigeant une preuve de revenus d’environ 25 000 € par an pour son nouveau visa Digital Nomad, tandis que le visa startup espagnol requiert entre 2 500 et 3 000 € par mois, et le permis D8 portugais dépasse généralement quatre fois le salaire minimum local — soit environ 3 000 € mensuels en 2026.
L’article souligne que le programme de court séjour en Islande est le plus coûteux, demandant aux candidats de justifier d’un revenu mensuel compris entre 5 000 et 6 000 €, alors que le dispositif pilote japonais met moins l’accent sur le salaire et davantage sur les qualifications professionnelles ainsi qu’une assurance santé privée solide.
Pour s’y retrouver dans ces critères variés, il est pratique de s’appuyer sur des plateformes spécialisées comme VisaHQ : son portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) regroupe les exigences actualisées, des calculateurs de revenus et des listes de documents pour plusieurs destinations de nomades numériques, accompagnant les candidats dans les démarches en ligne et les rendez-vous consulaires avec un support en portugais.
Pour les employeurs brésiliens, ces données soulignent l’importance d’un budget adapté selon le poste : un ingénieur logiciel de niveau intermédiaire payé en reais peut répondre aux exigences espagnoles mais pas à celles de l’Italie ou de l’Islande, sauf si le package inclut des allocations en devises étrangères. Les équipes fiscales doivent aussi anticiper une double imposition — certains pays, comme le Portugal, imposent désormais aux nomades de s’inscrire à la sécurité sociale locale après 183 jours, même si les revenus proviennent de l’étranger.
Les conseillers en immigration recommandent de préparer les documents en amont : les relevés bancaires apostillés et les certificats de casier judiciaire restent les principales causes de refus pour les candidats brésiliens, suivis de près par des preuves insuffisantes de contrats de travail à distance.
L’article souligne que le programme de court séjour en Islande est le plus coûteux, demandant aux candidats de justifier d’un revenu mensuel compris entre 5 000 et 6 000 €, alors que le dispositif pilote japonais met moins l’accent sur le salaire et davantage sur les qualifications professionnelles ainsi qu’une assurance santé privée solide.
Pour s’y retrouver dans ces critères variés, il est pratique de s’appuyer sur des plateformes spécialisées comme VisaHQ : son portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/) regroupe les exigences actualisées, des calculateurs de revenus et des listes de documents pour plusieurs destinations de nomades numériques, accompagnant les candidats dans les démarches en ligne et les rendez-vous consulaires avec un support en portugais.
Pour les employeurs brésiliens, ces données soulignent l’importance d’un budget adapté selon le poste : un ingénieur logiciel de niveau intermédiaire payé en reais peut répondre aux exigences espagnoles mais pas à celles de l’Italie ou de l’Islande, sauf si le package inclut des allocations en devises étrangères. Les équipes fiscales doivent aussi anticiper une double imposition — certains pays, comme le Portugal, imposent désormais aux nomades de s’inscrire à la sécurité sociale locale après 183 jours, même si les revenus proviennent de l’étranger.
Les conseillers en immigration recommandent de préparer les documents en amont : les relevés bancaires apostillés et les certificats de casier judiciaire restent les principales causes de refus pour les candidats brésiliens, suivis de près par des preuves insuffisantes de contrats de travail à distance.










