
Dans un bulletin diffusé tard dans la soirée du 24 février, le ministère brésilien des Affaires étrangères a discrètement confirmé que les voyageurs titulaires d’un passeport ordinaire en provenance de Chine, de Hongrie, du Danemark, de France, d’Irlande, de Jamaïque, des Bahamas et de Sainte-Lucie* peuvent désormais entrer au Brésil sans visa pour des séjours allant jusqu’à 30 jours, renouvelables jusqu’à 90 jours sur une période de 12 mois.
Cette mesure s’inscrit dans la stratégie post-pandémique du Brésil visant à attirer des visiteurs longue distance à fort pouvoir d’achat. Elle est réciproque avec la Chine — qui accueille les Brésiliens sans visa depuis juin 2025 — mais unilatérale pour les six pays européens et caribéens, témoignant de la volonté de Brasilia d’utiliser la politique des visas comme levier économique, même en l’absence de réciprocité.
Les organismes touristiques estiment que la reprise des liaisons aériennes directes depuis Pékin et Shanghai pourrait générer 650 millions de dollars supplémentaires par an, uniquement grâce aux dépenses des touristes chinois et des voyageurs d’affaires MICE. Les compagnies aériennes réagissent déjà : Azul et Air China ont demandé des créneaux supplémentaires pour les charters durant le pic des vacances de juillet, tandis qu’Accor signale un doublement des demandes de blocs de chambres pour groupes à São Paulo et Foz do Iguaçu cette semaine.
Malgré ces nouvelles exemptions, les voyageurs d’autres pays — ou les entreprises coordonnant des équipes projets multinationales — peuvent toujours avoir besoin de documents d’entrée. Le portail en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/brazil/) propose des vérifications de visa en temps réel, un accompagnement pas à pas pour les demandes et un service de prise en charge par coursier, facilitant ainsi les démarches pour ceux qui doivent encore obtenir un visa ou vérifier leur éligibilité avant de réserver leurs vols.
Au-delà du tourisme, cette dispense simplifie l’entrée à court terme des ingénieurs et équipes commerciales venus installer ou entretenir du matériel — un avantage notable pour les entreprises danoises spécialisées dans l’éolien et les exportateurs hongrois de dispositifs médicaux, qui font souvent tourner leur personnel au Brésil. Toutefois, la limite de 30 jours oblige les entreprises à suivre le cumul des séjours pour éviter que les techniciens ne déclenchent par inadvertance des obligations fiscales liées à la paie ou ne dépassent la durée autorisée.
Conseil pratique : les responsables de la mobilité doivent mettre à jour leurs outils d’évaluation pré-départ pour supprimer les alertes d’e-visa pour ces nouvelles nationalités, tout en maintenant les notifications pour les voyageurs multi-passeports dont d’autres citoyennetés peuvent encore nécessiter un visa. Comme toujours, les passeports doivent être valides au moins six mois après la date d’arrivée et une preuve de continuation de voyage peut être demandée lors de l’enregistrement.
Cette mesure s’inscrit dans la stratégie post-pandémique du Brésil visant à attirer des visiteurs longue distance à fort pouvoir d’achat. Elle est réciproque avec la Chine — qui accueille les Brésiliens sans visa depuis juin 2025 — mais unilatérale pour les six pays européens et caribéens, témoignant de la volonté de Brasilia d’utiliser la politique des visas comme levier économique, même en l’absence de réciprocité.
Les organismes touristiques estiment que la reprise des liaisons aériennes directes depuis Pékin et Shanghai pourrait générer 650 millions de dollars supplémentaires par an, uniquement grâce aux dépenses des touristes chinois et des voyageurs d’affaires MICE. Les compagnies aériennes réagissent déjà : Azul et Air China ont demandé des créneaux supplémentaires pour les charters durant le pic des vacances de juillet, tandis qu’Accor signale un doublement des demandes de blocs de chambres pour groupes à São Paulo et Foz do Iguaçu cette semaine.
Malgré ces nouvelles exemptions, les voyageurs d’autres pays — ou les entreprises coordonnant des équipes projets multinationales — peuvent toujours avoir besoin de documents d’entrée. Le portail en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/brazil/) propose des vérifications de visa en temps réel, un accompagnement pas à pas pour les demandes et un service de prise en charge par coursier, facilitant ainsi les démarches pour ceux qui doivent encore obtenir un visa ou vérifier leur éligibilité avant de réserver leurs vols.
Au-delà du tourisme, cette dispense simplifie l’entrée à court terme des ingénieurs et équipes commerciales venus installer ou entretenir du matériel — un avantage notable pour les entreprises danoises spécialisées dans l’éolien et les exportateurs hongrois de dispositifs médicaux, qui font souvent tourner leur personnel au Brésil. Toutefois, la limite de 30 jours oblige les entreprises à suivre le cumul des séjours pour éviter que les techniciens ne déclenchent par inadvertance des obligations fiscales liées à la paie ou ne dépassent la durée autorisée.
Conseil pratique : les responsables de la mobilité doivent mettre à jour leurs outils d’évaluation pré-départ pour supprimer les alertes d’e-visa pour ces nouvelles nationalités, tout en maintenant les notifications pour les voyageurs multi-passeports dont d’autres citoyennetés peuvent encore nécessiter un visa. Comme toujours, les passeports doivent être valides au moins six mois après la date d’arrivée et une preuve de continuation de voyage peut être demandée lors de l’enregistrement.









