
Le Royaume-Uni a achevé la dernière phase de déploiement de son Autorisation Électronique de Voyage (ETA), activant l’application complète à partir de 04h00 GMT le 25 février 2026. Dès aujourd’hui, les détenteurs de passeports australiens, auparavant exemptés de visa pour des séjours de six mois, se verront refuser l’embarquement par les compagnies aériennes, les opérateurs de ferries et Eurostar s’ils n’ont pas obtenu une ETA approuvée au préalable.
L’ETA est un permis numérique accessible via smartphone, qui collecte des données biométriques, effectue des contrôles de sécurité automatisés et relie l’autorisation de voyage à la puce du passeport du voyageur. Les ministres britanniques défendent ce dispositif comme une modernisation des frontières, rappelant que plus de 13 millions d’ETA ont été délivrées lors d’une phase pilote de deux ans. La demande coûte 16 £, est valable deux ans et, selon UK Visas & Immigration, la décision est rendue « en quelques minutes » dans plus de 90 % des cas.
Pour les entreprises australiennes, ce changement impose une étape préalable obligatoire qui doit désormais être intégrée aux processus d’approbation des déplacements. Les responsables mobilité mettent à jour les profils voyageurs dans les systèmes de distribution globaux afin que les numéros d’ETA soient transmis en amont aux flux d’Informations Avancées sur les Passagers (API) des transporteurs ; sans cela, les systèmes d’embarquement refuseront automatiquement la réservation. Les assureurs ont également averti que la couverture en cas d’annulation de voyage pourrait être annulée si un employé se voit refuser l’accès au voyage faute de disposer de l’autorisation adéquate.
Les voyageurs australiens souhaitant une solution simplifiée pour obtenir l’ETA britannique, ainsi que d’autres autorisations émergentes comme ETIAS et ESTA, peuvent se tourner vers VisaHQ. La plateforme en ligne de cette société (https://www.visahq.com/australia/) facilite les demandes, suit leur statut en temps réel et centralise les approbations dans un tableau de bord unique, offrant aux passagers individuels comme aux équipes mobilité un point de contrôle fiable.
Les équipages et voyageurs fréquents effectuant plusieurs déplacements au Royaume-Uni chaque année apprécieront la validité de deux ans, mais des complications peuvent survenir en cas de renouvellement de passeport en cours de cycle : un nouveau passeport nécessite une nouvelle ETA, même si l’ancienne autorisation est encore valide. Le Home Office britannique recommande de faire la demande « au moins 72 heures avant le départ », un délai qui pourrait poser problème pour les voyages d’affaires de dernière minute.
Cette initiative britannique fait écho au modèle eVisitor en vigueur en Australie et annonce une tendance plus large vers la pré-autorisation numérique dans l’hémisphère nord. Le système ETIAS de l’Union européenne doit être lancé plus tard cette année, ce qui pourrait bientôt obliger les voyageurs australiens à obtenir trois autorisations distinctes — ETA, ETIAS et ESTA — pour un trajet Londres–Bruxelles–New York. Cette charge administrative cumulée souligne l’importance d’outils centralisés de suivi des visas dans les programmes de mobilité internationale.
L’ETA est un permis numérique accessible via smartphone, qui collecte des données biométriques, effectue des contrôles de sécurité automatisés et relie l’autorisation de voyage à la puce du passeport du voyageur. Les ministres britanniques défendent ce dispositif comme une modernisation des frontières, rappelant que plus de 13 millions d’ETA ont été délivrées lors d’une phase pilote de deux ans. La demande coûte 16 £, est valable deux ans et, selon UK Visas & Immigration, la décision est rendue « en quelques minutes » dans plus de 90 % des cas.
Pour les entreprises australiennes, ce changement impose une étape préalable obligatoire qui doit désormais être intégrée aux processus d’approbation des déplacements. Les responsables mobilité mettent à jour les profils voyageurs dans les systèmes de distribution globaux afin que les numéros d’ETA soient transmis en amont aux flux d’Informations Avancées sur les Passagers (API) des transporteurs ; sans cela, les systèmes d’embarquement refuseront automatiquement la réservation. Les assureurs ont également averti que la couverture en cas d’annulation de voyage pourrait être annulée si un employé se voit refuser l’accès au voyage faute de disposer de l’autorisation adéquate.
Les voyageurs australiens souhaitant une solution simplifiée pour obtenir l’ETA britannique, ainsi que d’autres autorisations émergentes comme ETIAS et ESTA, peuvent se tourner vers VisaHQ. La plateforme en ligne de cette société (https://www.visahq.com/australia/) facilite les demandes, suit leur statut en temps réel et centralise les approbations dans un tableau de bord unique, offrant aux passagers individuels comme aux équipes mobilité un point de contrôle fiable.
Les équipages et voyageurs fréquents effectuant plusieurs déplacements au Royaume-Uni chaque année apprécieront la validité de deux ans, mais des complications peuvent survenir en cas de renouvellement de passeport en cours de cycle : un nouveau passeport nécessite une nouvelle ETA, même si l’ancienne autorisation est encore valide. Le Home Office britannique recommande de faire la demande « au moins 72 heures avant le départ », un délai qui pourrait poser problème pour les voyages d’affaires de dernière minute.
Cette initiative britannique fait écho au modèle eVisitor en vigueur en Australie et annonce une tendance plus large vers la pré-autorisation numérique dans l’hémisphère nord. Le système ETIAS de l’Union européenne doit être lancé plus tard cette année, ce qui pourrait bientôt obliger les voyageurs australiens à obtenir trois autorisations distinctes — ETA, ETIAS et ESTA — pour un trajet Londres–Bruxelles–New York. Cette charge administrative cumulée souligne l’importance d’outils centralisés de suivi des visas dans les programmes de mobilité internationale.









