
Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) a publié, le 23 février, sa mise à jour juridique du secteur de la protection pour la Pologne, consolidant toutes les modifications en matière d’immigration adoptées depuis le début de 2026. L’annonce principale concerne la décision de Varsovie d’abolir, à compter du 5 mars 2026, la « Loi spéciale » de 2022 dédiée aux Ukrainiens, en intégrant ses dispositions dans la loi générale sur les étrangers. Les bénéficiaires de la protection temporaire conserveront l’accès au marché du travail et aux prestations sociales, mais perdront désormais leur statut s’ils restent hors de Pologne plus de 30 jours — un détail crucial pour les salariés en mission prolongée à l’étranger.
Autre changement majeur pour les équipes de mobilité internationale : la Pologne passe à une plateforme 100 % numérique pour les permis de séjour, le Moduł Obsługi Spraw (MOS). Depuis le 1er février, toutes les demandes initiales et de renouvellement doivent être déposées en ligne avec une signature électronique qualifiée ; les dossiers papier sont désormais considérés comme « non déposés ». Les employeurs qui ne créent pas de comptes MOS pour leurs salariés étrangers s’exposent à des amendes pouvant atteindre 30 000 PLN par travailleur en cas de perte de statut.
Les entreprises souhaitant un accompagnement pratique pour maîtriser les nouvelles exigences MOS et les catégories de visas à frais majorés peuvent s’adresser au service Pologne de VisaHQ. Via son portail en ligne et ses experts dédiés, VisaHQ facilite les demandes de permis de séjour, sécurise les signatures électroniques qualifiées et envoie des alertes de délais — des services déjà conformes aux règles présentées ici. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/poland/
Le bulletin du HCR confirme également une forte augmentation des frais administratifs : le tarif du visa national augmentera de 90 % pour atteindre 200 € à partir du 1er mars, tandis que des exigences documentaires plus strictes s’appliqueront aux dossiers de regroupement familial. Les prévisions budgétaires RH pour les missions 2026 doivent donc être révisées en urgence, et les prestataires en mobilité internationale sont invités à mettre à jour leurs grilles tarifaires.
Pour les acteurs de la mobilité globale, l’impact opérationnel est triple. Premièrement, les employés ukrainiens habitués à voyager sans visa doivent désormais surveiller la nouvelle règle des 30 jours d’absence sous peine de perdre leur statut de protection. Deuxièmement, les entreprises doivent équiper leurs collaborateurs de signatures électroniques à profil de confiance et les former à l’utilisation de MOS ainsi qu’aux notifications de compléments de dossier sous sept jours (wezwania). Troisièmement, les modèles budgétaires doivent intégrer les frais de visa plus élevés et les pénalités possibles en cas de dépôt tardif, avec l’abandon des procédures papier.
Le HCR recommande aux employeurs de diffuser des notes d’information écrites, de mettre en place des rappels automatiques de délais et d’auditer tous les permis en cours avant le 5 mars afin d’assurer une conformité continue après la fin de la Loi spéciale.
Autre changement majeur pour les équipes de mobilité internationale : la Pologne passe à une plateforme 100 % numérique pour les permis de séjour, le Moduł Obsługi Spraw (MOS). Depuis le 1er février, toutes les demandes initiales et de renouvellement doivent être déposées en ligne avec une signature électronique qualifiée ; les dossiers papier sont désormais considérés comme « non déposés ». Les employeurs qui ne créent pas de comptes MOS pour leurs salariés étrangers s’exposent à des amendes pouvant atteindre 30 000 PLN par travailleur en cas de perte de statut.
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Le bulletin du HCR confirme également une forte augmentation des frais administratifs : le tarif du visa national augmentera de 90 % pour atteindre 200 € à partir du 1er mars, tandis que des exigences documentaires plus strictes s’appliqueront aux dossiers de regroupement familial. Les prévisions budgétaires RH pour les missions 2026 doivent donc être révisées en urgence, et les prestataires en mobilité internationale sont invités à mettre à jour leurs grilles tarifaires.
Pour les acteurs de la mobilité globale, l’impact opérationnel est triple. Premièrement, les employés ukrainiens habitués à voyager sans visa doivent désormais surveiller la nouvelle règle des 30 jours d’absence sous peine de perdre leur statut de protection. Deuxièmement, les entreprises doivent équiper leurs collaborateurs de signatures électroniques à profil de confiance et les former à l’utilisation de MOS ainsi qu’aux notifications de compléments de dossier sous sept jours (wezwania). Troisièmement, les modèles budgétaires doivent intégrer les frais de visa plus élevés et les pénalités possibles en cas de dépôt tardif, avec l’abandon des procédures papier.
Le HCR recommande aux employeurs de diffuser des notes d’information écrites, de mettre en place des rappels automatiques de délais et d’auditer tous les permis en cours avant le 5 mars afin d’assurer une conformité continue après la fin de la Loi spéciale.





