
Une coalition internationale d’organisations de défense des droits humains, menée par le groupe bruxellois 11.11.11, a publié le 24 février son rapport annuel sur les refoulements, recensant au moins 80 865 cas de migrants renvoyés de force aux frontières extérieures de l’Europe en 2025. Ce rapport de 120 pages désigne la frontière polono-biélorusse comme l’un des cinq « points chauds » de violations systématiques, évoquant 6 300 refoulements présumés ainsi que de nombreux témoignages de passages à tabac, d’attaques de chiens et de renvois forcés via des brèches dans le mur d’acier de 187 kilomètres érigé par la Pologne.
Les chercheurs ont compilé des vidéos en sources ouvertes, des images satellites et des dossiers médicaux issus des cliniques de Médecins Sans Frontières à Hajnówka pour corroborer ces incidents. Les témoignages décrivent des gardes-frontières polonais confisquant téléphones et chaussures avant de raccompagner les groupes vers la forêt. Le rapport soutient que la suspension en 2022 du droit d’asile par la Pologne a banalisé des refoulements contraires au droit européen et à la Convention de Genève de 1951.
Pour les organisations ou particuliers devant malgré tout se rendre en Pologne — que ce soit pour des missions humanitaires, des évaluations d’entreprise ou du reportage — VisaHQ facilite les démarches de visa. Son portail dédié à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) propose des informations actualisées sur les conditions d’entrée, des listes de documents à fournir et un accompagnement professionnel pour les demandes, aidant ainsi les voyageurs à rester en conformité dans un contexte réglementaire en constante évolution.
Les auteurs alertent sur les risques réputationnels encourus par les entreprises envoyant du personnel ou des sous-traitants sur des chantiers frontaliers, où les restrictions d’accès entravent le contrôle des droits des travailleurs. Ils appellent les responsables RSE à intégrer des visites de sites frontaliers dans leurs plans de diligence raisonnable en matière de droits humains et à exercer des pressions sur Varsovie pour permettre la présence d’observateurs de l’ONU.
La garde-frontière polonaise a répondu par un bref communiqué affirmant agir « strictement dans le cadre de la législation nationale » et accusant Minsk d’orchestrer les traversées. La coalition d’ONG rétorque que l’externalisation du contrôle des frontières ne fera qu’aggraver les crises humanitaires et appelle la Commission européenne à accélérer les procédures d’infraction.
Les chercheurs ont compilé des vidéos en sources ouvertes, des images satellites et des dossiers médicaux issus des cliniques de Médecins Sans Frontières à Hajnówka pour corroborer ces incidents. Les témoignages décrivent des gardes-frontières polonais confisquant téléphones et chaussures avant de raccompagner les groupes vers la forêt. Le rapport soutient que la suspension en 2022 du droit d’asile par la Pologne a banalisé des refoulements contraires au droit européen et à la Convention de Genève de 1951.
Pour les organisations ou particuliers devant malgré tout se rendre en Pologne — que ce soit pour des missions humanitaires, des évaluations d’entreprise ou du reportage — VisaHQ facilite les démarches de visa. Son portail dédié à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) propose des informations actualisées sur les conditions d’entrée, des listes de documents à fournir et un accompagnement professionnel pour les demandes, aidant ainsi les voyageurs à rester en conformité dans un contexte réglementaire en constante évolution.
Les auteurs alertent sur les risques réputationnels encourus par les entreprises envoyant du personnel ou des sous-traitants sur des chantiers frontaliers, où les restrictions d’accès entravent le contrôle des droits des travailleurs. Ils appellent les responsables RSE à intégrer des visites de sites frontaliers dans leurs plans de diligence raisonnable en matière de droits humains et à exercer des pressions sur Varsovie pour permettre la présence d’observateurs de l’ONU.
La garde-frontière polonaise a répondu par un bref communiqué affirmant agir « strictement dans le cadre de la législation nationale » et accusant Minsk d’orchestrer les traversées. La coalition d’ONG rétorque que l’externalisation du contrôle des frontières ne fera qu’aggraver les crises humanitaires et appelle la Commission européenne à accélérer les procédures d’infraction.







