
Après qu’un influenceur indien a affirmé avoir été retenu pendant 38 heures à son arrivée à Jeju, l’ambassade d’Inde à Séoul a publié un avis détaillé rappelant que le dispositif d’exemption de visa pour l’île de Jeju en Corée du Sud ne garantit pas l’entrée sur le territoire. L’admission reste à la seule discrétion des agents d’immigration, et les visiteurs peuvent être refoulés si leurs documents ou explications sont jugés insuffisants.
Cette exemption permet aux Indiens d’accéder à Jeju pour un court séjour touristique sans visa préalable, mais interdit tout déplacement ultérieur vers le continent coréen. La liste de contrôle de l’ambassade exige désormais des copies imprimées des billets de retour, des réservations d’hôtel, un itinéraire détaillé jour par jour, une preuve de fonds et une validité du passeport d’au moins six mois.
Les voyageurs incapables de présenter clairement et de manière cohérente leurs projets s’exposent à un refus d’entrée.
L’avis souligne également que toute personne refusée sera expulsée sur le prochain vol disponible, ce qui peut impliquer une nuit en centre de rétention. Une assurance voyage est fortement recommandée pour couvrir les frais imprévus, tels que des billets d’avion supplémentaires ou un hébergement durant la détention.
Pour faciliter ces démarches, le portail VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/) propose des conseils d’entrée en temps réel, des listes de documents personnalisées et des services optionnels d’assistance visa, permettant de simplifier les formalités et d’éviter les mauvaises surprises à l’immigration coréenne.
Pour les équipes mobilité, cela implique un contrôle plus strict avant départ des prolongations de séjours combinant loisirs et affaires passant par Jeju. Les entreprises doivent informer leurs employés que les entretiens à l’arrivée peuvent être approfondis, et qu’une attitude courtoise, des réponses cohérentes et un dossier complet sont indispensables.
Les observateurs du secteur s’attendent à ce que les autorités coréennes maintiennent la politique d’ouverture de Jeju tout en renforçant la vigilance face à l’augmentation des arrivées en provenance d’Inde. Un projet pilote de visa électronique pour la Corée continentale, annoncé l’an dernier, est toujours en phase de test sans date de lancement officielle.
Cette exemption permet aux Indiens d’accéder à Jeju pour un court séjour touristique sans visa préalable, mais interdit tout déplacement ultérieur vers le continent coréen. La liste de contrôle de l’ambassade exige désormais des copies imprimées des billets de retour, des réservations d’hôtel, un itinéraire détaillé jour par jour, une preuve de fonds et une validité du passeport d’au moins six mois.
Les voyageurs incapables de présenter clairement et de manière cohérente leurs projets s’exposent à un refus d’entrée.
L’avis souligne également que toute personne refusée sera expulsée sur le prochain vol disponible, ce qui peut impliquer une nuit en centre de rétention. Une assurance voyage est fortement recommandée pour couvrir les frais imprévus, tels que des billets d’avion supplémentaires ou un hébergement durant la détention.
Pour faciliter ces démarches, le portail VisaHQ Inde (https://www.visahq.com/india/) propose des conseils d’entrée en temps réel, des listes de documents personnalisées et des services optionnels d’assistance visa, permettant de simplifier les formalités et d’éviter les mauvaises surprises à l’immigration coréenne.
Pour les équipes mobilité, cela implique un contrôle plus strict avant départ des prolongations de séjours combinant loisirs et affaires passant par Jeju. Les entreprises doivent informer leurs employés que les entretiens à l’arrivée peuvent être approfondis, et qu’une attitude courtoise, des réponses cohérentes et un dossier complet sont indispensables.
Les observateurs du secteur s’attendent à ce que les autorités coréennes maintiennent la politique d’ouverture de Jeju tout en renforçant la vigilance face à l’augmentation des arrivées en provenance d’Inde. Un projet pilote de visa électronique pour la Corée continentale, annoncé l’an dernier, est toujours en phase de test sans date de lancement officielle.









