
De nouvelles données publiées le 24 février révèlent que l’Espagne a expulsé 20 682 migrants en situation irrégulière entre 2019 et 2025, soit à peine sept pour cent des 305 371 personnes entrées illégalement dans le pays durant cette période. Ces statistiques, demandées au parlement par le député de Navarre Alberto Catalán, ont été publiées par le ministère de l’Intérieur et rapportées en premier lieu par El Mundo. (archyde.com)
Ces chiffres illustrent l’ampleur du défi que représente l’application des mesures en Espagne, même si les arrivées par voie maritime ont fortement diminué l’an dernier. Les débarquements irréguliers aux îles Canaries ont chuté de 62 % en 2025, grâce notamment aux patrouilles conjointes, aux accords d’investissement avec la Mauritanie et au renforcement de la surveillance par le Maroc, tandis que les flux ont augmenté à Ceuta et aux Baléares. (archyde.com)
Face à ces évolutions migratoires, VisaHQ se présente comme un allié pratique pour les voyageurs, les employés étrangers et leurs employeurs. Via son portail dédié à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/), la société accompagne les utilisateurs dans les démarches liées aux visas et permis de séjour, fournit des listes de documents à jour et propose un suivi des demandes — un moyen efficace d’éviter les complications administratives alors que les contrôles se renforcent.
Derrière cette baisse apparente se cache une explosion démographique : le nombre de migrants en situation irrégulière vivant en Espagne est passé d’environ 107 000 en 2017 à près de 840 000 aujourd’hui, soit une hausse de 685 % en huit ans. Le gouvernement reconnaît ne pas disposer d’une base de données consolidée indiquant combien d’ordres d’expulsion restent en suspens, soulignant ainsi les retards administratifs qui sont devenus un sujet de tension politique.
Pour les employeurs, ces chiffres annoncent un contrôle renforcé du respect du droit au travail. Les inspecteurs du travail ciblent de plus en plus les secteurs dépendant de travailleurs saisonniers et peu qualifiés — agriculture, hôtellerie et logistique — où le recours à l’embauche informelle reste fréquent. Les entreprises sont invitées à auditer leurs chaînes de sous-traitance et à renforcer leurs systèmes de suivi des documents d’identité avant le lancement, en avril, du programme massif de régularisation.
Ces chiffres illustrent l’ampleur du défi que représente l’application des mesures en Espagne, même si les arrivées par voie maritime ont fortement diminué l’an dernier. Les débarquements irréguliers aux îles Canaries ont chuté de 62 % en 2025, grâce notamment aux patrouilles conjointes, aux accords d’investissement avec la Mauritanie et au renforcement de la surveillance par le Maroc, tandis que les flux ont augmenté à Ceuta et aux Baléares. (archyde.com)
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Derrière cette baisse apparente se cache une explosion démographique : le nombre de migrants en situation irrégulière vivant en Espagne est passé d’environ 107 000 en 2017 à près de 840 000 aujourd’hui, soit une hausse de 685 % en huit ans. Le gouvernement reconnaît ne pas disposer d’une base de données consolidée indiquant combien d’ordres d’expulsion restent en suspens, soulignant ainsi les retards administratifs qui sont devenus un sujet de tension politique.
Pour les employeurs, ces chiffres annoncent un contrôle renforcé du respect du droit au travail. Les inspecteurs du travail ciblent de plus en plus les secteurs dépendant de travailleurs saisonniers et peu qualifiés — agriculture, hôtellerie et logistique — où le recours à l’embauche informelle reste fréquent. Les entreprises sont invitées à auditer leurs chaînes de sous-traitance et à renforcer leurs systèmes de suivi des documents d’identité avant le lancement, en avril, du programme massif de régularisation.










