
Les télétravailleurs intéressés par le visa nomade numérique (DNV) en Espagne en 2026 devront justifier de revenus plus élevés, suite à la hausse de 3,1 % du salaire minimum national (SMI) prévue par le décret royal 126/2026. Les exigences de revenus pour le DNV étant fixées à 200 % du SMI, un candidat célibataire doit désormais prouver un revenu mensuel d’au moins 2 849 € — contre 2 763 € en 2025. (remoteworkeurope.eu)
Les familles doivent fournir des justificatifs plus importants : le premier ayant droit ajoute 75 % du SMI (916 €) et chaque personne supplémentaire 25 % (305 €). Le dispositif espagnol pour les télétravailleurs, lancé en janvier 2023 dans le cadre de la loi Start-up, a attiré plus de 14 000 candidats, mais les autorités signalent une hausse des dossiers frauduleux ou incomplets. Les consulats renforcent donc les contrôles des documents et exigent un revenu mensuel régulier plutôt que des soldes bancaires ponctuels. (remoteworkeurope.eu)
Pour ceux qui trouvent la collecte des documents complexe, VisaHQ peut simplifier la démarche. Leur plateforme dédiée à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/) pré-contrôle les justificatifs de revenus, aide à rédiger les lettres de soutien pour les ayants droit et prend rendez-vous auprès des consulats, réduisant ainsi les risques de refus coûteux et de retards.
Cette exigence accrue renforce paradoxalement l’attractivité de l’Espagne pour les candidats légitimes : la fameuse « loi Beckham » offre toujours un taux d’imposition forfaitaire de 24 % sur les salaires perçus en Espagne jusqu’à 600 000 € pendant six ans, tandis que les revenus étrangers restent largement exonérés. Cette combinaison maintient l’Espagne compétitive face au régime portugais des nomades numériques, qui a perdu son avantage fiscal en 2025.
Pour les entreprises, cela implique de revoir les budgets des salariés expatriés, de mettre à jour les lettres de mission et d’informer les prestataires de paie des éventuelles options liées à la loi Beckham. Les freelances potentiels doivent garder à l’esprit qu’au moins 80 % de leur chiffre d’affaires doit provenir de l’étranger, et que l’inscription à la sécurité sociale fait l’objet d’un contrôle plus strict lors du renouvellement.
Les familles doivent fournir des justificatifs plus importants : le premier ayant droit ajoute 75 % du SMI (916 €) et chaque personne supplémentaire 25 % (305 €). Le dispositif espagnol pour les télétravailleurs, lancé en janvier 2023 dans le cadre de la loi Start-up, a attiré plus de 14 000 candidats, mais les autorités signalent une hausse des dossiers frauduleux ou incomplets. Les consulats renforcent donc les contrôles des documents et exigent un revenu mensuel régulier plutôt que des soldes bancaires ponctuels. (remoteworkeurope.eu)
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Pour les entreprises, cela implique de revoir les budgets des salariés expatriés, de mettre à jour les lettres de mission et d’informer les prestataires de paie des éventuelles options liées à la loi Beckham. Les freelances potentiels doivent garder à l’esprit qu’au moins 80 % de leur chiffre d’affaires doit provenir de l’étranger, et que l’inscription à la sécurité sociale fait l’objet d’un contrôle plus strict lors du renouvellement.










