
Plusieurs sources provinciales rapportent que le Parti communiste chinois a élargi les exigences de contrôle des sorties du territoire pour inclure les retraités de niveau adjoint de bureau et certains retraités de niveau communal, qui doivent désormais obtenir l’autorisation du Comité du Parti avant de voyager à l’étranger. Jusqu’à présent, cette approbation obligatoire concernait principalement les cadres en fonction au-dessus du niveau départemental ou de bureau.
Cette politique, communiquée via des circulaires internes depuis janvier et confirmée par plusieurs sources anonymes, reflète les préoccupations accrues de Pékin en matière de lutte contre la corruption et de fuite de données, à l’approche de la 14e session du Congrès national du peuple en mars. Parallèlement, certaines administrations locales ont réaffirmé l’interdiction d’assister à des événements religieux à l’étranger ainsi que l’interdiction d’utiliser des fonds publics pour des voyages privés.
Pour les organisations et particuliers cherchant à comprendre les règles chinoises de voyage en constante évolution, le service Chine de VisaHQ suit en temps réel les mises à jour réglementaires et peut conseiller sur les documents supplémentaires désormais requis pour les retraités concernés et leurs hôtes. Via son portail en ligne (https://www.visahq.com/china/), ce service facilite la gestion des lettres d’invitation, des demandes de permis de sortie et des dossiers de visa d’affaires, aidant ainsi les entreprises à maintenir leurs projets malgré un cadre d’approbation plus strict.
Bien que cette mesure vise le personnel d’État, les spécialistes de la mobilité alertent que les universitaires visiteurs, consultants ou fournisseurs hébergés par des entreprises publiques sensibles pourraient voir leurs lettres d’invitation soumises à un contrôle plus long, ce qui pourrait retarder le démarrage des projets. Les entreprises doivent anticiper des délais supplémentaires pour organiser des formations à l’étranger destinées à des partenaires quasi-officiels et prévoir un temps de préparation plus long pour les ateliers.
Pour les multinationales employant des conseillers retraités de Chine continentale siégeant dans des conseils externes, les équipes des ressources humaines doivent vérifier si ces personnes sont désormais soumises à la supervision des permis de sortie, ce qui pourrait limiter leur participation aux réunions de conseil ou conférences à l’étranger.
Cette politique, communiquée via des circulaires internes depuis janvier et confirmée par plusieurs sources anonymes, reflète les préoccupations accrues de Pékin en matière de lutte contre la corruption et de fuite de données, à l’approche de la 14e session du Congrès national du peuple en mars. Parallèlement, certaines administrations locales ont réaffirmé l’interdiction d’assister à des événements religieux à l’étranger ainsi que l’interdiction d’utiliser des fonds publics pour des voyages privés.
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Pour les multinationales employant des conseillers retraités de Chine continentale siégeant dans des conseils externes, les équipes des ressources humaines doivent vérifier si ces personnes sont désormais soumises à la supervision des permis de sortie, ce qui pourrait limiter leur participation aux réunions de conseil ou conférences à l’étranger.








