
Le Conseil fédéral a fixé au 14 juin 2026 la date du référendum sur l’initiative populaire « Non à la Suisse à dix millions » lancée par l’Union démocratique du centre (UDC). Cette proposition vise à plafonner la population permanente de la Suisse à dix millions d’habitants — soit environ un million de moins que les projections démographiques actuelles pour 2040 — en renégociant ou en résiliant les accords internationaux sur la libre circulation des personnes et en imposant des plafonds annuels d’immigration.
Si elle est adoptée, cette mesure obligerait le gouvernement à suspendre l’Accord sur la libre circulation des personnes avec l’UE, à moins que Bruxelles n’accepte des quotas liés à la population, un scénario que de nombreux économistes estiment susceptible de compromettre l’ensemble des accords bilatéraux d’accès au marché. Les milieux économiques, les universités et les autorités cantonales ont déjà lancé une campagne commune contre cette initiative, soulignant que l’économie suisse, axée sur l’exportation, dépend des talents européens pour pourvoir 120 000 postes vacants, notamment dans les secteurs de l’ingénierie et de la santé.
Un sondage publié cette semaine par gfs.Bern révèle une opinion partagée : 46 % des votants soutiennent le plafonnement, 44 % y sont opposés et 10 % sont indécis — un résultat dans la marge d’erreur. Ce référendum représente donc un risque politique majeur pour les responsables de la mobilité internationale qui planifient le recrutement et les investissements à moyen terme en Suisse. Les entreprises pourraient envisager d’accélérer les demandes de permis de travail en cours et de sécuriser la résidence à long terme de leurs collaborateurs clés avant juin.
Pour les organisations ou particuliers nécessitant un accompagnement pratique durant cette période d’incertitude, VisaHQ propose de simplifier les démarches de visa et de permis de travail, d’informer les candidats des évolutions réglementaires et de fournir des conseils adaptés à chaque pays ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/switzerland/
Si l’initiative est adoptée, le gouvernement disposerait de douze mois pour élaborer la législation d’application. Cette période transitoire pourrait permettre aux équipes RH d’ajuster leurs stratégies de recrutement, mais l’incertitude à long terme risquerait de freiner les transferts intra-entreprises et de dissuader les multinationales de choisir la Suisse comme hub régional.
Si elle est adoptée, cette mesure obligerait le gouvernement à suspendre l’Accord sur la libre circulation des personnes avec l’UE, à moins que Bruxelles n’accepte des quotas liés à la population, un scénario que de nombreux économistes estiment susceptible de compromettre l’ensemble des accords bilatéraux d’accès au marché. Les milieux économiques, les universités et les autorités cantonales ont déjà lancé une campagne commune contre cette initiative, soulignant que l’économie suisse, axée sur l’exportation, dépend des talents européens pour pourvoir 120 000 postes vacants, notamment dans les secteurs de l’ingénierie et de la santé.
Un sondage publié cette semaine par gfs.Bern révèle une opinion partagée : 46 % des votants soutiennent le plafonnement, 44 % y sont opposés et 10 % sont indécis — un résultat dans la marge d’erreur. Ce référendum représente donc un risque politique majeur pour les responsables de la mobilité internationale qui planifient le recrutement et les investissements à moyen terme en Suisse. Les entreprises pourraient envisager d’accélérer les demandes de permis de travail en cours et de sécuriser la résidence à long terme de leurs collaborateurs clés avant juin.
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