
Les Émirats arabes unis ont étendu leur récente restriction sur les visas à l’arrivée, incluant désormais la Pologne ainsi que plus de quarante autres pays européens, rapporte le site d’actualités voyage TheTraveler.org le 22 février. Bien que les détenteurs de passeports polonais restent officiellement éligibles à une exemption de visa de 90 jours, les aéroports de Dubaï et d’Abu Dhabi ont instauré des contrôles secondaires renforcés, une vérification biométrique et des preuves de fonds disponibles. Plusieurs touristes polonais ont déclaré avoir été retenus pendant des heures ou se voir refuser l’entrée faute de présenter des réservations d’hôtel ou des billets de continuation.
Ce durcissement coïncide avec le déploiement par les Émirats d’un système d’Informations Avancées sur les Passagers (API) et d’une plateforme de reconnaissance faciale visant à pré-approuver les arrivées. Les autorités affirment que ces mesures ciblent les dépassements de séjour et les chercheurs d’emploi illégaux, mais les tour-opérateurs européens alertent sur une application incohérente qui crée de la confusion en pleine saison des voyages au soleil d’hiver.
Pour les entreprises polonaises, l’impact est immédiat : les employés se rendant chez des clients dans le Golfe doivent impérativement disposer de lettres d’invitation, d’une confirmation d’hébergement et d’un minimum de 3 000 AED en fonds accessibles. Les voyageurs fréquents pourraient envisager de passer à l’option e-visa prépayée jusqu’à ce que les procédures d’arrivée se stabilisent. Par ailleurs, les compagnies aériennes ont commencé à vérifier les documents directement aux portes d’embarquement ; l’absence de confirmations imprimées peut entraîner un refus d’embarquement et des frais de réacheminement à la charge de l’employeur.
Dans ce contexte d’incertitude, VisaHQ facilite les préparatifs de voyage pour les visiteurs loisirs et affaires. La plateforme offre aux utilisateurs basés en Pologne des mises à jour en temps réel sur les règles d’entrée aux Émirats, une assistance pas à pas pour l’e-visa et des listes de contrôle téléchargeables — voir https://www.visahq.com/poland/ pour plus d’informations.
À plus long terme, cet épisode illustre une évolution des exemptions de visa générales vers une entrée conditionnée et basée sur les données. Les équipes en charge de la mobilité doivent auditer d’autres destinations « faciles » — comme le Qatar ou Oman — pour détecter des points de bascule similaires, en veillant à ce que les tableaux de bord des risques voyageurs intègrent à la fois les barrières d’entrée de fait et de droit.
Ce durcissement coïncide avec le déploiement par les Émirats d’un système d’Informations Avancées sur les Passagers (API) et d’une plateforme de reconnaissance faciale visant à pré-approuver les arrivées. Les autorités affirment que ces mesures ciblent les dépassements de séjour et les chercheurs d’emploi illégaux, mais les tour-opérateurs européens alertent sur une application incohérente qui crée de la confusion en pleine saison des voyages au soleil d’hiver.
Pour les entreprises polonaises, l’impact est immédiat : les employés se rendant chez des clients dans le Golfe doivent impérativement disposer de lettres d’invitation, d’une confirmation d’hébergement et d’un minimum de 3 000 AED en fonds accessibles. Les voyageurs fréquents pourraient envisager de passer à l’option e-visa prépayée jusqu’à ce que les procédures d’arrivée se stabilisent. Par ailleurs, les compagnies aériennes ont commencé à vérifier les documents directement aux portes d’embarquement ; l’absence de confirmations imprimées peut entraîner un refus d’embarquement et des frais de réacheminement à la charge de l’employeur.
Dans ce contexte d’incertitude, VisaHQ facilite les préparatifs de voyage pour les visiteurs loisirs et affaires. La plateforme offre aux utilisateurs basés en Pologne des mises à jour en temps réel sur les règles d’entrée aux Émirats, une assistance pas à pas pour l’e-visa et des listes de contrôle téléchargeables — voir https://www.visahq.com/poland/ pour plus d’informations.
À plus long terme, cet épisode illustre une évolution des exemptions de visa générales vers une entrée conditionnée et basée sur les données. Les équipes en charge de la mobilité doivent auditer d’autres destinations « faciles » — comme le Qatar ou Oman — pour détecter des points de bascule similaires, en veillant à ce que les tableaux de bord des risques voyageurs intègrent à la fois les barrières d’entrée de fait et de droit.









