
Le ministère de l’Intérieur britannique lancera un troisième test de reconnaissance faciale en temps réel (LFR) au port de Holyhead — point d’entrée du corridor ferry Dublin-Holyhead — durant la semaine du 23 février 2026. Des documents internes du ministère, consultés par The Irish Times, révèlent que les agents chargés de l’immigration compareront les visages des passagers à des listes de surveillance en temps réel afin d’identifier les personnes enfreignant des ordres d’expulsion ou recherchées pour des infractions graves.
Holyhead a été choisi car des renseignements indiquaient que certains individus expulsés profitaient des contrôles limités du CTA pour réintégrer le Royaume-Uni. Lors de précédents essais courts en novembre 2025, 7 512 visages ont été scannés en six jours, générant deux alertes et une arrestation. Les autorités précisent que ce nouveau test vise à recueillir davantage de données sur la précision du système dans des conditions maritimes peu éclairées et à évaluer les risques liés à la perception publique.
Bien que l’utilisation de la LFR soit légale au Royaume-Uni, des groupes de défense des libertés civiles des deux côtés de la mer d’Irlande alertent sur le risque de banalisation de la surveillance de masse sur une route traditionnellement exempte de contrôles frontaliers systématiques. La Dr Elizabeth Farries, du Centre de politique numérique de l’UCD, met en garde contre un « glissement progressif des objectifs » et appelle les autorités irlandaises à définir des limites claires avant l’introduction de systèmes similaires dans les ports ou aéroports irlandais.
Pour ceux qui doivent rediriger leur personnel ou souhaitent clarifier les documents nécessaires pour des traversées alternatives, le portail VisaHQ Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) permet de vérifier rapidement les exigences en matière de visa ou d’eTA, d’émettre des alertes de voyage et de gérer la paperasse pour plusieurs destinations — un gain de temps pendant la période d’essai biométrique.
Pour les entreprises irlandaises, l’impact immédiat reste limité : les scans faciaux auront lieu après le débarquement des passagers et ne devraient pas retarder les départs. Toutefois, les responsables voyages doivent informer leur personnel que des données biométriques peuvent être collectées et stockées lors de l’entrée au Royaume-Uni via Holyhead. Les entreprises dont les employés ont des préoccupations accrues en matière de confidentialité ou occupent des postes sensibles (par exemple, R&D pharmaceutique, juridique) pourraient préférer passer par Liverpool ou privilégier les transports aériens jusqu’à la fin du pilote.
Les experts en protection des données soulignent que, puisque les scans sont réalisés sur le sol britannique, les voyageurs irlandais ne peuvent pas faire valoir leurs droits au titre du RGPD sur ces images ; c’est la législation britannique sur la protection des données qui s’applique. Les organisations collectant des données biométriques dans le cadre des exemptions liées à la sécurité des frontières au Royaume-Uni ne sont pas tenues d’informer individuellement les personnes concernées, de sorte que la sensibilisation reposera sur la signalisation dans le terminal et les annonces à bord des ferries.
Holyhead a été choisi car des renseignements indiquaient que certains individus expulsés profitaient des contrôles limités du CTA pour réintégrer le Royaume-Uni. Lors de précédents essais courts en novembre 2025, 7 512 visages ont été scannés en six jours, générant deux alertes et une arrestation. Les autorités précisent que ce nouveau test vise à recueillir davantage de données sur la précision du système dans des conditions maritimes peu éclairées et à évaluer les risques liés à la perception publique.
Bien que l’utilisation de la LFR soit légale au Royaume-Uni, des groupes de défense des libertés civiles des deux côtés de la mer d’Irlande alertent sur le risque de banalisation de la surveillance de masse sur une route traditionnellement exempte de contrôles frontaliers systématiques. La Dr Elizabeth Farries, du Centre de politique numérique de l’UCD, met en garde contre un « glissement progressif des objectifs » et appelle les autorités irlandaises à définir des limites claires avant l’introduction de systèmes similaires dans les ports ou aéroports irlandais.
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Les experts en protection des données soulignent que, puisque les scans sont réalisés sur le sol britannique, les voyageurs irlandais ne peuvent pas faire valoir leurs droits au titre du RGPD sur ces images ; c’est la législation britannique sur la protection des données qui s’applique. Les organisations collectant des données biométriques dans le cadre des exemptions liées à la sécurité des frontières au Royaume-Uni ne sont pas tenues d’informer individuellement les personnes concernées, de sorte que la sensibilisation reposera sur la signalisation dans le terminal et les annonces à bord des ferries.








