
Le ministère de l’Intérieur britannique a discrètement modifié ses directives pour permettre aux citoyens binationaux britanniques-irlandais d’embarquer sur des vols en présentant un passeport britannique expiré accompagné d’un second passeport valide d’un pays éligible à l’Autorisation de Voyage Électronique (ETA). Cette mesure temporaire, en vigueur à partir du mercredi 25 février 2026, vise à faciliter l’application imminente des règles de responsabilité des transporteurs, qui obligent les compagnies aériennes à vérifier la citoyenneté britannique des passagers avant le départ. (abc.net.au)
Selon cette politique, les compagnies aériennes et les opérateurs de ferries peuvent accepter le passeport expiré comme preuve de nationalité britannique, mais ne sont pas tenus de le faire. Les groupes professionnels alertent que, sans période de tolérance officielle, certains transporteurs pourraient refuser l’embarquement vers des destinations jugées à risque, laissant les voyageurs bloqués. Les Libéraux-démocrates et l’association de consommateurs Which? réclament une communication plus claire et une harmonisation des règles d’acceptation entre tous les transporteurs.
Pour ceux qui se sentent perdus face à ces nouvelles règles, VisaHQ propose d’éclaircir les attentes des transporteurs, d’aider à obtenir une Autorisation de Voyage Électronique ou d’accélérer le renouvellement complet d’un passeport britannique. Son portail irlandais (https://www.visahq.com/ireland/) offre des vérifications de documents et des conseils personnalisés pour que les binationaux puissent embarquer en toute sérénité.
Pour les résidents irlandais détenteurs d’un passeport britannique — estimés à plus de 350 000 personnes — ce changement constitue une solution temporaire si leur passeport britannique est expiré et que les rendez-vous pour le renouvellement sont indisponibles en raison des retards post-pandémie. Toutefois, les experts en gestion des risques de voyage soulignent que la clause de discrétion impose aux passagers d’obtenir une confirmation écrite de leur compagnie avant le départ, sous peine de se voir refuser l’embarquement. (abc.net.au)
Les entreprises multinationales doivent mettre à jour leurs listes de vérification pour les déplacements professionnels : les employés utilisant un passeport britannique expiré doivent impérativement avoir sur eux une copie de l’avis du ministère de l’Intérieur et être prêts à acheter une ETA si le transporteur refuse le document expiré. Les employeurs doivent aussi rappeler que le passeport britannique expiré ne constitue pas une pièce d’identité légalement valide une fois arrivé au contrôle des frontières britanniques, même si les contrôles pour les arrivées dans l’espace de voyage commun (CTA) restent rares.
Le ministère irlandais des Affaires étrangères précise que cette modification ne concerne pas uniquement les détenteurs de passeports irlandais, mais conseille aux binationaux de renouveler leur passeport britannique « dès que possible » afin d’éviter des complications ultérieures.
Selon cette politique, les compagnies aériennes et les opérateurs de ferries peuvent accepter le passeport expiré comme preuve de nationalité britannique, mais ne sont pas tenus de le faire. Les groupes professionnels alertent que, sans période de tolérance officielle, certains transporteurs pourraient refuser l’embarquement vers des destinations jugées à risque, laissant les voyageurs bloqués. Les Libéraux-démocrates et l’association de consommateurs Which? réclament une communication plus claire et une harmonisation des règles d’acceptation entre tous les transporteurs.
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Pour les résidents irlandais détenteurs d’un passeport britannique — estimés à plus de 350 000 personnes — ce changement constitue une solution temporaire si leur passeport britannique est expiré et que les rendez-vous pour le renouvellement sont indisponibles en raison des retards post-pandémie. Toutefois, les experts en gestion des risques de voyage soulignent que la clause de discrétion impose aux passagers d’obtenir une confirmation écrite de leur compagnie avant le départ, sous peine de se voir refuser l’embarquement. (abc.net.au)
Les entreprises multinationales doivent mettre à jour leurs listes de vérification pour les déplacements professionnels : les employés utilisant un passeport britannique expiré doivent impérativement avoir sur eux une copie de l’avis du ministère de l’Intérieur et être prêts à acheter une ETA si le transporteur refuse le document expiré. Les employeurs doivent aussi rappeler que le passeport britannique expiré ne constitue pas une pièce d’identité légalement valide une fois arrivé au contrôle des frontières britanniques, même si les contrôles pour les arrivées dans l’espace de voyage commun (CTA) restent rares.
Le ministère irlandais des Affaires étrangères précise que cette modification ne concerne pas uniquement les détenteurs de passeports irlandais, mais conseille aux binationaux de renouveler leur passeport britannique « dès que possible » afin d’éviter des complications ultérieures.











