
Un bulletin sectoriel de ControladoresAereos.es daté du 23 février révèle que le 20 février, les principaux aéroports espagnols — Madrid-Barajas, Barcelone-El Prat, Málaga et Palma de Majorque — ont enregistré 460 retards de vols et 15 annulations en seulement 24 heures. Madrid a représenté près de la moitié des perturbations.
Bien que février soit généralement une période creuse, le nombre de passagers a dépassé les niveaux de 2019, mettant à rude épreuve la capacité des pistes et des terminaux. Les contrôleurs aériens évoquent des manques de personnel et des compressions de créneaux horaires liées aux conditions météorologiques comme facteurs aggravants. Cette situation laisse présager un pic potentiellement difficile à Pâques (fin mars), période où le trafic augmente traditionnellement de 20 %.
Pour les responsables des voyages d’affaires, le message est clair : prévoir des marges de manœuvre dans les itinéraires passant par les hubs espagnols, surtout si les voyageurs doivent prendre des correspondances vers d’autres vols européens ou latino-américains. Les entreprises transportant des marchandises sensibles au facteur temps devraient envisager des itinéraires alternatifs via Valence ou Bilbao, qui ont connu moins de perturbations.
Les compagnies aériennes font pression sur Aena, l’exploitant des aéroports espagnols, pour accélérer le recrutement de personnels au sol et augmenter le nombre de postes de stationnement éloignés au terminal 4 de Barajas. Le ministère des Infrastructures a promis un plan opérationnel pour l’été, mais les acteurs du secteur avertissent que sans changements structurels, l’Espagne risque de perdre son avantage concurrentiel en tant que hub aérien du sud de l’Europe.
Dans ce contexte d’incertitude opérationnelle, il est prudent de s’assurer que les documents de voyage de chaque passager sont parfaitement en règle. La page Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) permet de vérifier les exigences en matière de visa et de transit, de soumettre des demandes en ligne et de recevoir des alertes de suivi — un soutien précieux lorsque des changements d’horaires soudains imposent des réacheminements à travers plusieurs pays de l’espace Schengen.
À plus long terme, ces retards ont aussi des répercussions sur l’immigration : des files d’attente plus longues aux contrôles aux frontières lors d’opérations irrégulières peuvent amener les voyageurs non-européens à dépasser la limite de transit aéroportuaire de 24 heures dans l’espace Schengen, compliquant ainsi la conformité des visiteurs d’affaires.
Bien que février soit généralement une période creuse, le nombre de passagers a dépassé les niveaux de 2019, mettant à rude épreuve la capacité des pistes et des terminaux. Les contrôleurs aériens évoquent des manques de personnel et des compressions de créneaux horaires liées aux conditions météorologiques comme facteurs aggravants. Cette situation laisse présager un pic potentiellement difficile à Pâques (fin mars), période où le trafic augmente traditionnellement de 20 %.
Pour les responsables des voyages d’affaires, le message est clair : prévoir des marges de manœuvre dans les itinéraires passant par les hubs espagnols, surtout si les voyageurs doivent prendre des correspondances vers d’autres vols européens ou latino-américains. Les entreprises transportant des marchandises sensibles au facteur temps devraient envisager des itinéraires alternatifs via Valence ou Bilbao, qui ont connu moins de perturbations.
Les compagnies aériennes font pression sur Aena, l’exploitant des aéroports espagnols, pour accélérer le recrutement de personnels au sol et augmenter le nombre de postes de stationnement éloignés au terminal 4 de Barajas. Le ministère des Infrastructures a promis un plan opérationnel pour l’été, mais les acteurs du secteur avertissent que sans changements structurels, l’Espagne risque de perdre son avantage concurrentiel en tant que hub aérien du sud de l’Europe.
Dans ce contexte d’incertitude opérationnelle, il est prudent de s’assurer que les documents de voyage de chaque passager sont parfaitement en règle. La page Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) permet de vérifier les exigences en matière de visa et de transit, de soumettre des demandes en ligne et de recevoir des alertes de suivi — un soutien précieux lorsque des changements d’horaires soudains imposent des réacheminements à travers plusieurs pays de l’espace Schengen.
À plus long terme, ces retards ont aussi des répercussions sur l’immigration : des files d’attente plus longues aux contrôles aux frontières lors d’opérations irrégulières peuvent amener les voyageurs non-européens à dépasser la limite de transit aéroportuaire de 24 heures dans l’espace Schengen, compliquant ainsi la conformité des visiteurs d’affaires.











