
Un article publié dans The Economic Times le 23 février met en lumière l’essor de l’Espagne en tant que première destination mondiale pour les nomades numériques, porté par une augmentation de 40 % des demandes d’année en année, dont beaucoup en provenance d’Inde. Selon les données du ministère de l’Inclusion, le taux d’approbation atteint 94 %, avec plus de 32 000 cartes de résidence actives pour nomades numériques.
Le visa espagnol, lancé en 2023 et actualisé en janvier 2026, permet aux télétravailleurs gagnant au moins 2 800 € par mois de vivre et travailler légalement jusqu’à cinq ans, avec une possibilité d’obtenir la résidence permanente. Les Indiens sont attirés par le régime fiscal avantageux dit « règle Beckham » (un taux forfaitaire de 24 % sur les revenus d’origine espagnole jusqu’à 600 000 €) ainsi que par le coût de la vie compétitif dans des villes comme Valence (1 400 à 1 800 € par mois pour un professionnel célibataire), comparé à Bengaluru ou Mumbai.
Cependant, la pression sur le traitement des dossiers s’intensifie. Les consulats de Mumbai et Delhi signalent des créneaux de rendez-vous complets trois mois à l’avance, tandis que le ministère de l’Intérieur envisagerait de relever le seuil de revenu à 3 200 € d’ici la fin 2026. Les conseillers en relocalisation recommandent donc aux candidats éligibles de déposer leur dossier au premier ou deuxième trimestre pour bénéficier des conditions actuelles.
Pour faire face à ces délais de plus en plus serrés, de nombreux futurs nomades se tournent vers VisaHQ, qui offre un accompagnement simplifié. Via son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/), le service guide les candidats dans la préparation des documents, la prise de rendez-vous et le suivi du statut, réduisant ainsi les risques de retard ou de refus.
Pour les employeurs espagnols, cet engouement représente à la fois des opportunités et des défis. Les entreprises peuvent embaucher légalement des talents à distance déjà présents en Espagne sous permis nomade numérique, mais les équipes de paie doivent veiller à respecter les règles de sécurité sociale espagnoles si les prestataires franchissent le seuil du statut de salarié. Les espaces de coworking à Barcelone et Málaga augmentent leur capacité de bureaux de 20 % en prévision du pic estival.
Cette tendance illustre la stratégie de l’Espagne pour attirer des travailleurs qualifiés et indépendants géographiquement dans l’économie post-pandémique, tout en annonçant une concurrence accrue pour le logement dans les centres urbains prisés.
Le visa espagnol, lancé en 2023 et actualisé en janvier 2026, permet aux télétravailleurs gagnant au moins 2 800 € par mois de vivre et travailler légalement jusqu’à cinq ans, avec une possibilité d’obtenir la résidence permanente. Les Indiens sont attirés par le régime fiscal avantageux dit « règle Beckham » (un taux forfaitaire de 24 % sur les revenus d’origine espagnole jusqu’à 600 000 €) ainsi que par le coût de la vie compétitif dans des villes comme Valence (1 400 à 1 800 € par mois pour un professionnel célibataire), comparé à Bengaluru ou Mumbai.
Cependant, la pression sur le traitement des dossiers s’intensifie. Les consulats de Mumbai et Delhi signalent des créneaux de rendez-vous complets trois mois à l’avance, tandis que le ministère de l’Intérieur envisagerait de relever le seuil de revenu à 3 200 € d’ici la fin 2026. Les conseillers en relocalisation recommandent donc aux candidats éligibles de déposer leur dossier au premier ou deuxième trimestre pour bénéficier des conditions actuelles.
Pour faire face à ces délais de plus en plus serrés, de nombreux futurs nomades se tournent vers VisaHQ, qui offre un accompagnement simplifié. Via son portail Espagne (https://www.visahq.com/spain/), le service guide les candidats dans la préparation des documents, la prise de rendez-vous et le suivi du statut, réduisant ainsi les risques de retard ou de refus.
Pour les employeurs espagnols, cet engouement représente à la fois des opportunités et des défis. Les entreprises peuvent embaucher légalement des talents à distance déjà présents en Espagne sous permis nomade numérique, mais les équipes de paie doivent veiller à respecter les règles de sécurité sociale espagnoles si les prestataires franchissent le seuil du statut de salarié. Les espaces de coworking à Barcelone et Málaga augmentent leur capacité de bureaux de 20 % en prévision du pic estival.
Cette tendance illustre la stratégie de l’Espagne pour attirer des travailleurs qualifiés et indépendants géographiquement dans l’économie post-pandémique, tout en annonçant une concurrence accrue pour le logement dans les centres urbains prisés.










