
Un nouveau rapport commandé par le gouvernement catalan et relayé par El País le 23 février conclut que la région manque de financements stables pour soutenir les 2,1 millions de résidents étrangers qu’elle a attirés au cours des 25 dernières années. Les experts soulignent que les budgets consacrés à la santé, à l’éducation et aux services sociaux n’ont pas suivi le rythme de la croissance démographique, alimentant tensions sociales et réactions politiques.
Alors que la prochaine régularisation nationale en Espagne devrait accorder un statut légal à plus de 150 000 migrants en situation irrégulière rien qu’en Catalogne, l’étude préconise la création d’un Fonds catalan dédié à la migration ainsi que des transferts directs aux municipalités en première ligne de l’intégration. Elle appelle également à la mise en place de l’Agència Catalana de Migracions, longtemps évoquée, pour coordonner des programmes aujourd’hui fragmentés.
Dans ce contexte de changements politiques, employeurs et nouveaux arrivants peuvent s’appuyer sur le portail VisaHQ Espagne (https://www.visahq.com/spain/) pour un accompagnement pas à pas dans les démarches de permis de travail, visas étudiants et regroupement familial, facilitant ainsi la navigation dans la bureaucratie pendant que les mécanismes de financement régionaux se mettent à niveau.
Pour les employeurs, le manque de ressources des services d’intégration peut allonger le délai d’obtention des numéros de sécurité sociale, d’enregistrement des adresses locales et d’accès aux cours de langue — des retards qui impactent l’intégration des salariés et l’installation des familles. Les auteurs du rapport alertent sur le risque que le non-traitement des déficits de financement renforce les discours anti-immigration déjà présents dans les élections régionales.
La Generalitat annonce qu’elle examinera ces recommandations et exercera des pressions sur Madrid pour obtenir davantage de compétences — et de financements — afin de mieux gérer la migration. Les multinationales implantées à Barcelone doivent suivre ce débat de près, car des taxes régionales ou contributions patronales pour financer l’intégration sont à l’étude.
L’étude place la Catalogne à un tournant : investir dès maintenant dans des services inclusifs ou voir s’aggraver la fragmentation sociale, au risque de compromettre la réputation de la région comme pôle d’attraction des talents et centre d’innovation.
Alors que la prochaine régularisation nationale en Espagne devrait accorder un statut légal à plus de 150 000 migrants en situation irrégulière rien qu’en Catalogne, l’étude préconise la création d’un Fonds catalan dédié à la migration ainsi que des transferts directs aux municipalités en première ligne de l’intégration. Elle appelle également à la mise en place de l’Agència Catalana de Migracions, longtemps évoquée, pour coordonner des programmes aujourd’hui fragmentés.
Dans ce contexte de changements politiques, employeurs et nouveaux arrivants peuvent s’appuyer sur le portail VisaHQ Espagne (https://www.visahq.com/spain/) pour un accompagnement pas à pas dans les démarches de permis de travail, visas étudiants et regroupement familial, facilitant ainsi la navigation dans la bureaucratie pendant que les mécanismes de financement régionaux se mettent à niveau.
Pour les employeurs, le manque de ressources des services d’intégration peut allonger le délai d’obtention des numéros de sécurité sociale, d’enregistrement des adresses locales et d’accès aux cours de langue — des retards qui impactent l’intégration des salariés et l’installation des familles. Les auteurs du rapport alertent sur le risque que le non-traitement des déficits de financement renforce les discours anti-immigration déjà présents dans les élections régionales.
La Generalitat annonce qu’elle examinera ces recommandations et exercera des pressions sur Madrid pour obtenir davantage de compétences — et de financements — afin de mieux gérer la migration. Les multinationales implantées à Barcelone doivent suivre ce débat de près, car des taxes régionales ou contributions patronales pour financer l’intégration sont à l’étude.
L’étude place la Catalogne à un tournant : investir dès maintenant dans des services inclusifs ou voir s’aggraver la fragmentation sociale, au risque de compromettre la réputation de la région comme pôle d’attraction des talents et centre d’innovation.








